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sicerabibax

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Everything posted by sicerabibax

  1. Bonsoir Lionel, Je vous souhaite de mener à bien votre projet de tatouage et d'inscription dans cette langue éternelle qu'est le latin, pour faire vivre la mémoire de Lilou. Je prie pour elle. A.
  2. Bonjour lionelsab, Le choix de l'écriture vous appartient. Je devine que c'est pour un tatouage, à moins que ce soit pour une médaille, ou... pour la tombe de Lilou. Personnellement, j'éviterais la calligraphie à l'anglaise, nettement anachronique, et je lui préférerais le script. Vous pouvez écrire également en capitales dites "d'imprimerie", sans trop de fioritures : elles n'ont pas changé depuis l'Antiquité (sans oublier d'écrire "V" la voyelle "U"). (Je n'irais pas jusqu'à la cursive antique, je la connais très peu et il faut que nos contemporains puissent lire l'inscription)
  3. Bonjour, Si ce n'est qu'un problème de déclinaison... Comme son nom français l'indique, l'adjectif verbal est un adjectif. C'est même un adjectif de la première classe, c. à d. qu'il suit la première et la deuxième déclinaisons des substantifs (noms). Comme tout adjectif, il s'accorde en genre, en nombre et en cas (avec le "complément", ici). 1ère déclinaison au féminin (ex. « epistula scribenda »), 2e déclinaison au masculin et au neutre (ex. « liber legendus »).
  4. Bonsoir, bizarrement votre dernier message a été effacé et remplacé par le chiffre 1... Mais j'avais pu le lire et penser à quoi vous répondre. Vous aviez expliqué votre choix d'une langue éteinte et mystérieuse. J'ai retrouvé une vidéo de Luigi Miraglia, créateur et directeur d'une école de latin parlé à Rome (c'est fort pour langue éteinte). Il le parle couramment tout en exposant son idéal d'un latin classique inchangé. Il intervenait lors d'une conférence à Amsterdam le 16 mars 2016 : https://www.youtube.com/watch?v=a61Dc_EFuI4 Il a prononcé une phrase-clef assez intéressante : « Lingua latina est mortua, hāc de causā, est facta immortalis. » « La langue latine est morte, et de ce fait elle est devenue immortelle. » Pour le reste, résumons : Vous avez composé et proposé : « Amore mio ad vitam æternam » sur le présent site, et « Amor mio ad vitam æternam » sur « hades ». Cela ressemble à ce que translate.google donne, miraculeusement sans faute : « Amor ad vitam aeternam » Je ne sais pas si c'est translate.google que vous avez consulté, auquel cas vous auriez remplacé le digraphe « ae », normal en latin par la ligature « æ » (médiévale...), et tenté d'ajouter l'adjectif possessif. De toute façon translate.google est à bannir absolument pour le latin (ses énoncés corrects ne tiennent que du miracle) ; il n'existe pas, aujourd'hui, de robot ou de programme capable de traduire du latin. Bill et Cloelia vous l'ont corrigé en « Amor meus ad vitam aeternam ». Ajoutons « Lilou » (+ requiescat in pace) (j'assume ci-dessous ma latinisation du son « ou »*) : « Lilu amor meus ad vitam aeternam » On peut le comprendre avec le verbe « est » sous-entendu : « Lilou (est) mon amour pour la vie éternelle ». Bill propose d'exprimer le verbe « es » à la deuxième personne : « Lilou, amor meus ad vitam aeternam es » J'ai proposé de remplacer « amor meus » par « amata mea ». Ceci pour une question de genre grammatical et de clarté de l'énoncé. D'où il résulte : « Amata mea ad vitam aeternam » « Lilu, amata mea ad vitam aeternam » « Lilu, amata mea ad vitam aeternam es » Et je pense aussi à 2 énoncés concis : « Lilu, amata mea » « Lilu, ad vitam aeternam » Et si on l'écrit en majuscules (à la façon des monuments antiques), le « u » s'écrit « V » : « LILV AD VITAM AETERNAM » etc. A votre choix. (*) Je devine chez vous une certaine familiarité avec la langue italienne (« amore mio »). Vous comprenez probablement mon point de vue sur la sonorité.
  5. Bonjour, Il y a en effet des cas où il ne faut pas chercher à latiniser. A ceci près que le son noté « ou » en français s'écrit simplement « u » en latin. C'est ce que faisaient les Romains lorsqu'ils transcrivaient des noms grecs. En grec ce même son s'orthographie « ου », et Lilou s'écrirait Λιλου, et si Cicéron ou César avaient connu une « Λιλου », ils auraient, je pense, naturellement écrit « Lilu » en latin. (Au fait, en cherchant sur google je trouve une quantité de « Λιλου » ...) Evidemment, on peut choisir de garder le latin à l'état écrit, et ne rien changer à « Lilou »... Je pense que vous pouvez remplacer « amor meus » par « amata mea » (ma bien-aimée). Cordialement
  6. Bonjour, excusez-moi, je n'ai pas vu le temps passer. Et puis, pas facile de charger un son sur locutio.net (il n'y pas ici d'outil spécialisé comme sur forvo.com) Mais voilà : libertas est electio Bon été !
  7. Vous devez avoir eu un bon enseignement en petit latin et petit grec et je devine que votre propre enseignement est excellent. Je ne savais pas que ce principe avait été posé officiellement en 1997. Je vérifierai à l'occasion auprès de mes petits enfants l'application qui en est faite. Ce que j'ai remarqué c'est que nombre d'élèves qui viennent sur ce forum (et sur d'autres) semblent l'ignorer. Je vous remercie de vos remarques qui me permettent de rectifier mon jugement. Elles me donnent un argument de plus pour inviter nos visiteurs à comprendre le latin d'abord.
  8. Sauf que c'est exactement le contraire : le principe est de ne pas traduire tant qu'on n'a pas compris... Quel beau principe ! Encore faudrait-il qu'il soit appliqué. On peut rêver... Heureux d'apprendre, que vous, vous l'appliquez.
  9. C'était dimanche hier. Il y aurait quelque chose à dire sur la traduction déjà faite qui dénote le procédé tristement classique de "traduire pour comprendre", malheureusement presque universellement enseigné pour le latin. Ce n'est pas votre faute. Avec des erreurs qui, précisément, entravent la compréhension. Ex. dans la première phrase : "… lequels ils ont appelé la forme de l'un d'entre Balance." Qui sont les "ils" en question ? En réalité, le sujet de " dixerunt " est "nostri", et "quorum" est au génitif. Donc : "… dont les nôtres ont dit que l'un représentait la Balance." (j'ai traduit le substantif "effigiem" par un verbe). Je voudrais vous suggérer de comprendre d'abord (au moins un peu) le texte latin avant de le traduire, ce serait plus facile. De toute façon, comme c'est un exercice de traduction, il faut le rendre en bon français (et pas seulement prouver qu'on est arrivé à extraire le sens). Avant de passer aux phrases que vous demandez, je vous signale votre 5e ligne où vous avez raté un pronom de rappel : "eum" dans "qui eum inteficeret" = "qui le tuerait". "Autem Dianam propter studium Orionis petisse ab Jove, ut idem illi beneficium daret petenti, quod tribuisset ultro Terrae." Cette phrase forme un tout, je ne vois pas bien l'avantage de la couper en deux, mais admettons (d'ailleurs, c'est plutôt trois). Nous sommes toujours en proposition infinitive introduite par "desmonstratur" (sous-entendu) et sujet à l'accusatif. Avez-vous remarqué que "petisse" était au parfait ? Infinitif, oui, mais passé. ("petisse" est une contraction de "petiisse" ou "petivisse".) Il n'y a qu'un temps du passé à l'infinitif latin, ici pour le traduire, en pensant à ce qui précède, j'opte pour le passé antérieur : "… Or Diane avait demandé à Jupiter …" La circonstance de cette demande est "propter studium Orionis". Il ne s'agit pas d'étude. "studium" signifie, parmi ses premier sens, "intérêt porté à ...", "empressement pour ...", ce qui nous convient ici (je vous laisse reformuler la phrase). La suite : ut idem illi beneficium daret petenti, "qu'il donne", c'est bien. En latin il est au subjonctif imparfait par accord de temps avec "petisse". Pourquoi calez-vous ? L'ordre des mots ? Alors voilà la même proposition avec les mots dans l'ordre français (ce n'est pas très latin...) : "ut daret idem beneficium illi petenti". Je vous laisse traduire "idem beneficium" et chercher à qui se rapporte le datif "illi petenti". Dans la troisième proposition, quod tribuisset ultro Terrae, je vous demanderai seulement, pourquoi vous avez traduit/compris "ultro" par au-delà ? (et "au-delà de la Terre", qui plus est...). Ce n'est pas une préposition, mais un adverbe, qui dans ce contexte signifie "de son côté", l'idée étant que Jupiter accorde le même bienfait "de part et d'autre" à la Terre et à Orion ; le plus simple est de ne pas le traduire, pour garder une phrase française légère. La dernière phrase : "Itaque eum ita constitutum, ut, cum Scorpius exoriatur, occidat Orion." Il faut se souvenir que " eum " un pronom de rappel. Avec " constitutum ", je sens un auxilaire "est" sous-entendu. C'est donc un verbe au parfait passif. "ut" introduit la manière dont le Scorpion a été constitué. Je pense que vous êtes assez fort pour comprendre le reste. Cependant ne vous trompez pas d' " occidat " : cherchez celui qui s'associe logiquement avec " exorīrī " : occĭdĕre ou occīdĕre. Edit 06-06-2016 22h30 : une étourderie supprimée. "eum", qui est masculin, se rapport à "hic" (scorpius) tout au début du texte.
  10. Bonsoir, Si je dis "libertas electio est", j'énonce platement que "la liberté est un choix". Donc, pour aller dans votre sens, j'adopte "libertas est electio", pour insister sur "electio". La prononciation : j'apprécie votre intérêt pour cette question rarement évoquée sur ce site (comme sur d'autres). Si vous le souhaitiez, je joindrais bien un fichier sonore. Mais je peux dès à présent vous donner une indication pratique : prononcez "Libértas est eléctio" comme si c'était de l'espagnol, avec les accents que j'ai indiqués (et en roulant le r).
  11. Libertas electio est. Oui. Je pense que ces mots latins sont assez transparents pour vous. J'ai mis le verbe "est" à la fin parce que le latin place le verbe de préférence à la fin de la phrase, mais il est parfaitement permis de mettre le verbe "est" entre le sujet et l'attribut : Libertas est electio. Dans ce cas précis, cela sonne alors comme une définition. A la réflexion, c'est peut-être ce qui vous convient.
  12. Bonjour, "libero arbitrio", pour traduire votre phrase, est surtout du charabia aléatoire produit par translate.google. Cette machine infernale de Google possède dans sa mémoire un membre de phrase, "libero arbitrio", signifiant "par un jugement libre", qu'elle sort pour coller à votre phrase par ressemblance vague... Il n'existe pas, aujourd'hui, de programme informatique capable de traduire des phrases du ou vers le latin. Vous auriez mieux réussi en consultant de simples dictionnaires (même informatiques). Libertas electio est.
  13. Bonjour, c'est un morceau mal coupé d'un texte de Suétone. Une brève recherche sur l'Internet aboutit, par exemple, à ceci : http://bcs.fltr.ucl.ac.be/SUET/NERO/20.htm (Suétone, Néron, XX, 3 & 4) La phrase que vous commencez à « theatro ante ... » est en réalité la suivante : « Et prodit Neapoli primum ac ne concusso quidem repente motu terrae theatro ante cantare destitit, quam incohatum absolveret nomon. » Vous pouvez consulter la traduction dans la colonne de gauche. Les traductions que vous rapportez commencent à : « sumpto etiam ad reficiendam vocem brevi tempore,... » La 3e semble tirée de la page que j'ai trouvée. Mais, encore une fois, votre texte latin est mal coupé et vos traductions n'en concernent qu'une partie. L'aviez-vous remarqué ? Quel est le but du jeu ? PS. "popoulo" s'écrit en réalité "populo", (...). Et aussi : il manque un "n" à votre "ca(n)tavit". Edit 06-06-2016 : remarque sur "balineis"/"balneis" supprimée.
  14. Bonjour, Il n'était pas vraiment utile de passer par la traduction, et surtout, il était troublant de ne pas nous dire la nature de l'exercice (par ailleurs très bon). En l'occurence il s'agit d'une traduction toute faite, et élégante, dans le cadre général de l'Enéide. D'où le choix du substantif « course » pour traduire le verbe « eundo ». Mais le gérondif ablatif « eundo » signifie « en allant », ou « par son déplacement ». Le vers (175) complet de Virgile dit : « mobilitate viget viresque acquirit eundo » « … par la mobilité se renforce et acquiert des forces en se déplaçant ». L'ordre des mots qui m'étonnait s'avère poétique, il est dicté par le rythme que le poète veut obtenir (un hexamètre) : « mobili|tate vi|get vi|resqu' ac|quirit e|undo » Remplacer acquirit par acquiro marche très bien, mais en prose (parce que le rythme poétique est rompu : « ... viresqu' acquir' eundo »), ce qui nous rend la liberté de mettre le verbe à la fin : « Vires eundo acquiro », ou « Eundo vires acquiro ».
  15. Je n'avais pas tout vu : http://www.locutio.net/forums/index.php?showtopic=3726 C'est la même question posée dans l'autre sens. En vérité, qu'avez-vous vraiment traduit ? De quelle langue à quelle langue ?
  16. Bonjour, je préférerais le verbe à la fin. Mais tout d'abord : "dans ma course" est-il une circonstance ou un moyen (par ma course) ? D'autre part pourquoi la "course" devient-elle le simple fait d' "aller" (eundo) normalement ?
  17. Votre phrase latine, je la comprends "L'ennemi dit que le roi s'était tué".
  18. Bonjour, je commence : "Vt Tarquinius ..." Ce "ut" n'a pas ce sens là car il est suivi d'un indicatif. Celui avec lequel vous l'avez confondu gouverne le subjonctif. Avec l'indicatif il correspond à "comme", "de même que" ; d'ailleurs il est suivi de "sic", il y a donc une comparaison entre les deux membres de la phrase. Mais elle bizarre votre traduction, on dirait que vous ne comprenez rien et que vous traduisez comme une machine, avec des confusions caractéristiques : vous ne voyez pas que "saevo animo" est à l'ablatif singulier et "Romanos" à l'accusatif pluriel et vous parlez d'écraser "le cruel romain" ! Apparemment ce n'est pas translate-google, je viens de vérifier. C'est légèrement "mieux". Au moins vous travaillez. Mais... La première erreur est de vous lancer dans la traduction mot après mot sans, visiblement, avoir une idée préalable du sens. Ce sont des phrases que vous avez à traduire, pas des mots isolés ; avant de traduire il faut essayer de comprendre le latin, au moins un peu, du moins comprendre de quoi il s'agit. La deuxième erreur est l'à peu près avec lequel vous cherchez les mots : ex. "aliquot" dans la 3e phrase ne veut pas dire "quelqu'un" (qui se dit "aliquis") mais "quelque(s), un certains nombre" (de villes, en l'occurence). La troisième est la "distraction" avec laquelle vous faites attention aux cas, comme ci-dessus, l'ablatif "saevo animo" et l'accusatif "Romanos", aux nombres : exemple flagrant dans "validissimas urbes" qui deviennent "la puissante ville". Cela donne envie de se contenter de vous demander de revoir entièrement votre copie, en vous concentrant cette fois. Mais je vais quand même vous faire la première phrase : Vt Tarquinius superbus saeuo animo Romanos opprimebat, sic summo consilio res bello gerebat. Vt ... opprimebat, sic ... gerebat = De même ... que (Tarquin) opprimait, de même ... il gérait. Vt Tarquinius ... Romanos opprimebat, sic ... res ... gerebat. = De la même façon que Tarquin opprimait les Romains, de même il traitait les affaires. Il reste à placer "saevo animo", "summo consilio" et "bello", tous à l'ablatif, cas dont vous avez appris les fonctions. "saevo animo", je le comprends comme "avec un coeur cruel" (ou "caractère cruel") "consilium" peut être compris ici comme "résolution", "détermination" "bello" est le plus facile : "par la guerre" : Tarquin traitait les affaires par la guerre. Et il y a un lien entre "ut" et " saevo animo ", et un autre entre "sic" et "summo consilio". Je m'explique : "De même que Tarquin opprimait cruellement les Romains, de même il traitait les affaires par la guerre avec la plus grande détermination." La détermination avec laquelle il faisait la guerre égalait sa cruauté envers les Romains. Je vous laisse revoir mes explications et vous approprier ensuite ma phrase, en la modifiant dans votre style. Pour le reste, je vous laisse le soin de le refaire vous-même et à d'autres celui de vous aider. Simplement, ne soyez pas compliqué et cherchez à comprendre ce que vous traduisez. En effet, dans la 2e phrase, vous n'avez pas traduit "la force", vous avez peut-être le droit, mais votre paraphrase est complexe et lourde, et d'autre part "fraus" peut se traduire aussi par "ruse" : je comprends le latin "fraude utebatur", mais je ne comprend pas bien votre traduction, qui a quelque chose d'aphasique. Je vous souhaite un bon travail. Essayer de deviner le sens avant de traduire, et surtout soyez précis avec les mots que vous cherchez dans le dictionnaire ou le lexique et avec leur déclinaison et leur accord. Enfin, présentez une traduction qui ait un sens (d'où l'intérêt de comprendre en partie avant de traduire).
  19. Bonjour, Vous aviez posé votre question ici ? J'ai déjà répondu ailleurs, alors je vais faire une traduction un peu plus élégante : "Qu'ils soient reçus honorablement dans notre Assemblée." (Oui, j'essaye de deviner ce qu'était la "Curia" de Mantoue, mais vous en savez sûrement plus que moi.)
  20. Oui, cela m'aide car dans l'abstrait j'aurais fait du latin neutre, en traduisant « au cœur » par « au milieu » : Historia tē in mediā insulā nostrā collocāvit. (ou : … mediā in insulā ...) Mais en voyant l'île de Mayotte et en sachant que Ouangani est la seule commune qui ne touche pas le littoral, je vais oser « in corde insulae », et même nommer Ouangani dans ma phrase : Vangani, historia tē in corde insulae nostrae collocāvit. Mon accent en latin est la « prononciation restituée », où le V se prononce [w], d'où ma transcription de Ouangani en latin (Vangani). Si vous le voulez en majuscules monumentales, alors les U s'écrivent comme des V et l'on a : VANGANI HISTORIA TE IN CORDE INSVLAE NOSTRAE COLLOCAVIT Je vous pose une question complémentaire sur l'autre site, qui s'y prête mieux.
  21. Bonjour MAC, J'étais justement en train de vérifier sur un autre site si vous aviez répondu à ma question (implicite, il est vrai) : Quelle est votre ville et sur quelle île est-elle établie ? Cela nous permettra de rechercher s'il n'existe pas déjà une devise en latin pour votre ville, ou à défaut, de lui adapter notre traduction. J'ai des idées, mais j'attends votre réponse. Sic.
  22. Voci ma traduction (quelqu'un l'améliorera sûrement) : Regarde les petits lieux avec des torches, le fer avec des liens, Que Dieu et la foi ne te soient pas à vendre. Je manque de contexte pour savoir de quels « petits lieux » il s'agit (boîtes, cercueils, …) mais je suis frappé par les symboles que comporte cette gravure, notamment l'oreille encore collée sur le « fer » (glaive) et qui fait penser à celle qu'a coupée saint Pierre lors de l'arrestation du Christ au jardin des Oliviers.
  23. Bonsoir et bonne année. Ce serait plus facile si vous nous montriez la gravure. Serait celle-là : http://daten.digitale-sammlungen.de/~db/0008/bsb00081512/images/bsb00081512_00093.jpg ? Je l'ai trouvée par hasard. Je lis : Cum facibus loculos, cum vinclis aspice ferrum, Ne tibi venalis sit Deus atq(ue) fides. Maintenant nous pouvons la traduire (moi ou quelqu'un d'autre).
  24. Bonsoir, Le latin de translate google ne veut presque rien dire (c'est le cas général des robots traducteurs pour le latin). A priori, cela ne se traduit pas littéralement, d'autre part les deux versions de votre proverbe ne disent pas du tout la même chose (quel rapport entre le risque et le profit ???), ce qui ne facilite rien.
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