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  1. Last week
  2. Peut-être ces liens vous seraient utiles? Le pouvoir impérial dans les provinces syriennes_ Représentations et ... - Hadrien Bru - Google Livres.eml Histoire de l'academie royale des inscrip tions et belles. lettres (etc.) - Google Livres.eml
  3. Très intéressant! Et cohérent avec le fait que apparemment il n'y avait pas de distance affichée sur cette borne, donc qu'elle pouvait être "propriété" de la ville plutôt que faisant partie d'une voie "payée par l'état" En réfléchissant à la motivation de cette inscription, je n'arrive pas à retrouver un papier que j'avais vu sur les villes ou colonies qui "fayotaient" un peu sur des inscriptions, par exemple en se déclarant "felix" etc Encore merci pour votre aide, et vale
  4. Rebonjour, Que l'inscription date de 213, cela ne fait aucun doute: Caracalla a reçu sa première puissance tribunitienne ( accordée annuellement aux empereurs) le 10 décembre 198, et il en est à sa 16è. Traduisez " praesidem" par " gouverneur". En ce qui concerne le sujet de "renovavit", je n'hésiterais pas à prendre " Colonia Iulia Augusta Felix Heliopolis" qui est au nominatif, d'autant plus que dans "Revue d'archéologie et d'histoire ancienne nouvelle" que vous mentionnez (p. 304 sous figure 2 ) nous pouvons lire " .....présentent les noms des empereurs au datif, les noms des villes au nominatif, et celui des gouverneurs à l’accusatif (précédés de la préposition per). Je pense que ce qui est valable pour les noms de villes l'est aussi pour les noms des colonies. Cordialement
  5. Bonjour, et merci pour vos remarques À la base, je savais qui était le dédicataire, car Renan sans donner de traduction (son audience parlant forcément latin, grec, aramaïque, hébreu, etc), précise “L'inscription est donc en l'honneur de Caracalla, et de l'an 213” Ce qui se recoupe bien avec “Caracalla's first trib. pot. extended from fall of 198 to Dec. 9; 198” in Studies in the History of the Roman Province of Syria; 198 + XVI = 213 Donc c’est bien Marcus Aurelius Antoninus Pius Augustus, le fils de Lucius Septimius Severus Pius Pertinax Augustus, qui est honoré, et son nom apparaît en dernier après l’énumération des X-nepotes (génétiques, adoptifs vrais, et adoptifs "arrangés"). Un facteur de confusion additionnel était que Marc Aurèle apparaît ici en Marcus Antoninus Pius; au lieu de Marcus Aurelius Antoninus Augustus, ce qui est rare mais pas inédit, cf sur des monnaies comme celle-ci. En termes de reproduction-transcriptions: La page de Renan est ici avec son estampage et une première restitution de Mommsen La finale de Mommsen (y compris avec rajout de Pertinax) est ici dans le CIL La version la plus explicite, celle que j’ai reprise en supprimant les crochets, parenthèses etc est ici p. 304 dans la Revue d'archéologie et d'histoire ancienne nouvelle Pour Praesidem, j’avais hésité à rendre par “curateur”, “protecteur” ou “gouverneur”, je pense que vous avez raison “gardien” est trop faible. À propos des adjectifs cognomina j'hésite également à rendre les Pius par Pieux, pour Antonin comme pour ses successeurs De même faudrait-il traduire Felix, car il y a peut-être un appariement avec Augusta, et on n'en sort plus... Le sujet de “renovavit” me paraît être Marco Aurelio Antonino Pio Augusto Parthico maximo patri patriae Britannico maximo pontifici maximo, non? J’ai déjà vu (enfin Renan a vu) près de Sidon, un ensemble de quatre milliaires (n° 205 du CIL, la page d'après) datées de 198-199, où père et fils sont associés ensemble pour le crédit des travaux de rénovation menés par un autre propréteur, Quintus Venidius Rufus, lesquelles sont en Imperatores Caesares […] renovaverunt Est-ce que "dédicataire a fait rénover par le légat" vous va pour "per ... legatum ... renovavit" ? Deuxième version: À l'Empereur-César, fils du divin Lucius Septimius Severus Pius Pertinax Augustus [Septime Sévère], Arabique, Adiabénique, Très Grand Parthique, Très Grand Britannique, petit-fils du divin Marcus Antoninus Pius [Marc Aurèle], Germanique, Sarmatique, AR-petit-fils du divin Antoninus Pius, AR-AR-petit-fils du divin Hadrien, AR-AR-AR-petit-fils du divin Trajan Parthique, et [AR-AR-AR-AR-petit-fils] du divin Nerva; Marcus Aurelius Antoninus Pius Augustus [Caracalla], Très Grand Parthique, Père de la Patrie, Très Grand Britannique, Grand Pontife, revêtu de la puissance tribunitienne pour la XVIe fois, consul IIII fois, proconsul, a fait rénover les voies et les milliaires de la Colonia Julia Augusta Felix d’Heliopolis [Baalbek] par Decimus Pius Cassius, légat d'Auguste propréteur, protecteur de la Province de Syrie-Phénicie.
  6. Bonjour, Comme vous l’ ajoutez dans votre traduction il s’agit bien d’une inscription honorifique à l’adresse de l’empereur Caracalla gravée sur un milliaire ( ou borne milliaire). Il serait intéressant de nous transmettre une photo de ce milliaire ou du document restitué par Renan- Mommsen avec peut-être des informations plus précises sur “l’historique” de ce milliaire. Comme Jacques vous l’écrit, voyez à bien analyser “ Imperatori Caesari”. “ Maximus” (Maximi et Maximo ( Parthico, Brirannico) dans le texte) est depuis Marc- Aurèle un superlatif qui grandit les titres de victoires: “ Britannici maximi": "le très grand Britannique... Parthico maximo: le très grand Parthique...” Un “légat d’Auguste propréteur” est un magistrat de haut rang en charge d’ une province impériale. Traduire “ praesidem” par “ gardien” n’est pas adéquat. Traduisez “ Héliopolis” par d’Héliopolis. Qu’allez- vous choisir pour sujet de “renovavit”? Comme vous le dites en note, à raison, “ trinepos” ( 6è génération// petit- fils au 6è degré) est inusité à l’époque de Septime sévère et Caracalla. cordialement,
  7. Bonjour, Pourquoi "Au fils de l'Empereur César" ? A quel cas sont les deux premiers mots ? Vous pouvez laisser tous les noms de la titulature sans préciser "triomphateur..", ce sont de véritable cognomina. Pourquoi aussi précisez-vous "Caracalla" ? Il s'agit du Caesari du début, c'est à dire Marc-Aurèle, le dédicataire de la stèle. "ayant eu 16 fois le pouvoir tribunicien". miliaria = "les bornes miliaires".
  8. Bonjour J'étudie actuellement le contenu d'une borne milliaire (Corpus inscr. lat. n° 202), restituée comme suit par Renan et Mommsen: Imperatori Caesari divi Luci Septimi Severi Pii Pertinacis Augusti Arabici Adiabenici Parthici maximi Britannici maximi filio divi Marci Antonini Pii Germanici Sarmatici nepoti divi Antonini Pii pronepoti divi Hadriani abnepoti divi Traiani Parthici et divi Nervae adnepoti Marco Aurelio Antonino Pio Augusto Parthico maximo patri patriae Britannico maximo pontifici maximo tribunicia potestate XVI consuli IIII proconsuli vias et miliaria per Decimum Pium Cassium legatum Augusti pro praetore praesidem provinciae Syriae Phoenices Colonia Iulia Augusta Felix Heliopolis renovavit. Pourriez-vous vérifier/éplucher ma traduction? Au fils de l’Empereur-César, Divin Lucius Septimius Severus Pius Pertinax Augustus [Septime Severe], grand triomphateur de l’Arabie, de l’Adiabène et des Parthes, et grand triomphateur des Britanniques, petit-fils du Divin Marcus Antoninus Pius [Marc Aurele], vainqueur des Germains et des Sarmates, AR-petit-fils du Divin Antoninus Pius, AR-AR-petit-fils du Divin Hadrianus, AR-AR-AR-petit-fils du Divin Trajan, vainqueur des Parthes, et du Divin Nerva; Marcus Aurelius Antoninus Pius Augustus [Caracalla], grand triomphateur des Parthes, Père de la Patrie, triomphateur des Britanniques, Grand Pontife, en sa XVIe puissance tribunitienne, son quatrième consulat, et proconsul, qui a fait rénover les voies et les milliaires de Colonia Julia Augusta Felix Heliopolis [Baalbek] par Decimus Pius Cassius, légat d'Auguste propréteur, gardien de la Province de Syrie-Phénicie. Nota: la chaîne des filiations/adoptions est la suivante: Caracalla / Septime Severe / Marc Aurele / Antonin le Pieux / Hadrien / Trajan / Nerva ... et à cette époque, le terme de "trinepos" pour AR-AR-AR-AR-petit-fils ne semble pas apparu, d'où le fait que Trajan et Nerva au même plan. Merci d'avance
  9. Earlier
  10. Je ne crois pas qu'il reviendra. La plupart veulent une réponse toute faite, sans faire le moindre effort personnel. Et cela, c'est une bonne raison pour ne pas les satisfaire.
  11. Au cas où vous estimez utile de recourir encore à notre aide, j' aimerais personnellement connaître d'où vous tenez ce texte: manuel scolaire ( lequel)? texte proposé par votre professeur(e), composé par lui (elle)? est-ce une rétroversion? Et afin de mieux vous aider, pouvez-vous dire en quelle année de latin vous-êtes, à raison de combien d'heures/semaine? Merci.
  12. Cum in regnum Dionysii uenissem, uidi tyrannum. Et in regno suo multos poetas habebat, qui magnas laudes ei tribuerent. Dicebant enim eum tantum poetam esse ut cum Homero contenderet. Cum poemata Dionysii audiuissem, dixi eum non Homerum, sed Thersitam esse ! His uerbis dictis, Dionysius imperauit militibus suis ut me in lautumias coniicerent. Quand je suis arrivé(1) dans le royaume de Denys, j’ai vu des tyrans(2). Et(3) dans son royaume j’avais unis(4) plusieurs poètes, à qui on attribuait de grands éloges(5). Mais moi, mes amis, j’avais reçu des détails de l’art de la poésie(6). Se sont les seuls poètes capable de rivaliser avec Homer. Avec des poèmes Denys (audiuissem, je ne comprends pas comment le traduire, j'avais trouvé entendait ? ), Homer ne dit pas, mais c'est Thersitam. Ces mots ont été dit, Denys ordonna à ses soldats (1) Temps ? Et un autre mot que « quand » serait préférable. (2) Pas tout à fait. (3) Inex. Mais ce n'est pas trop grave. (4) ?? Sens du verbe ? Personne ? Temps ? (5) La phrase n’a pas sens sens en français ; qui n’est pas cui, et que faites-vous de ei ? (6) La phrase n’a pas de sens et je ne vois même pas ce que vous avez cherché à traduire… N’allons pas plus loin. Corrigez ce début.
  13. Bonjour, prenez le temps de bien lire le texte et d'analyser. Commencez par la seule première phrase: "Cum in regnum Dionysii venissem, uidi tyrannum": quel terme accompagne ce " cum"? A quel cas et nombre se trouve " tyrannum"?
  14. Bonjour à tous ! J'aurais besoins d'aide pour traduire un texte en latin. Ayant beaucoup de difficultés je serais vraiment reconnaissante aux personnes qui pourront m'aider :) Voici le texte en question : Cum in regnum Dionysii uenissem, uidi tyrannum. Et in regno suo multos poetas habebat, qui magnas laudes ei tribuerent. Dicebant enim eum tantum poetam esse ut cum Homero contenderet . Cum poemata Dionysii audiuissem, dixi eum non Homerum, sed Thersitam esse ! His uerbis dictis, Dionysius imperauit militibus suis ut me in lautumias coniicerent. At Dionysius, cum de his rebus diu cogitauisset, intellexit se Homerum non esse neque poetas alios sibi uerum dixisse. Itaque Dionysius milites misit qui me ex lautumiis liberarent. Dionysius autem mihi dixit : « Ne timueris ! Intellexi te uirum intergerrimum ac optimum poetam esse. Mihi bono magistro opus est et te diligo ». Itaque Dionysius me rogauit ut sibi semper uerum dicerem ut melior poeta esset. J'ai réussi à traduire ça pour le moment, mais je pense que ma traduction contient de nombreuses erreurs .. Quand je suis arrivé dans le royaume de Denys, j’ai vu des tyrans. Et dans son royaume j’avais unis plusieurs poètes, à qui on attribuait de grands éloges. Mais moi, mes amis, j’avais reçu des détails de l’art de la poésie. Se sont les seuls poètes capable de rivaliser avec Homer. Avec des poèmes Denys (audiuissem, je ne comprends pas comment le traduire, j'avais trouvé entendait ? ), Homer ne dit pas, mais c'est Thersitam. Ces mots ont été dit, Denys ordonna à ses soldats Merci d'avance pour votre aide, à bientot ! :)
  15. Merci beaucoup pour votre traduction détaillée
  16. Dans le texte biblique, les disciples sont ceux de Jésus, et la phrase ne peut être comprise autrement : Et ex illa hora = "et à partir de cette heure" discipulus = "le disciple" (sujet) accepit eam = "la reçut" in sua = "chez lui". Καὶ ἄπ’ ἐκείνης τῆς ὥρας = "et à partir de cette heure" ὁ μαθητὴς = "le disciple" (sujet) ἔλαβεν αὐτὴν = "la reçut" εἰς τὰ ἴδια = "chez lui".
  17. Merci pour votre traduction. Néanmoins, je ne peux pas être d'accord avec vous : Jésus n'était pas le seul rabbi en Israel au premier siècle... Il n'était donc pas le seul a avoir des disciples . Le comble, c'est de croire l'inverse, ne pensez vous pas?
  18. Bonjour et bienvenue. Le texte grec, comme le texte latin, disent bien : "Et dès cette heure, le disciple la prit chez lui". Καὶ ἄπ’ ἐκείνης τῆς ὥρας ἔλαβεν ὁ μαθητὴς αὐτὴν εἰς τὰ ἴδια. Et ex illa hora accepit eam discipulus in sua. "Elle le prit comme disciple" serait un comble ! Il n'y a que Jésus qui ait des disciples !!!!
  19. Bonjour. En ce qui concerne la traduction de l'évangile de Jean : 26. Cum vidisset ergo Iesus matrem, et discipulum stantem, quem diligebat, dicit matri suæ: Mulier, ecce filius tuus. 27. Deinde dicit discipulo: Ecce mater tua. Et ex illa hora accepit eam discipulus in sua. Plusieurs personnes disent que le texte en grec dit "dès cette heure, le disciple la prit chez lui" mais le latin quand à lui dit que "dès cette heure, elle prit le disciple chez elle" ou encore "dès cette heure, elle le prit chez elle comme disciple". Je n'ai pas le niveau pour conclure. Pouvez vous m'aider? Merci
  20. Mais vous faites partie de ceux-ci !
  21. Un grand merci à tous ceux qui font vivre et animent!
  22. Bonjour, Repérez le verbe et son sujet, et traduisez. Bien sûr, j'espère que vous êtes au courant du contexte.
  23. bonjour, je n'arrive pas a traduire la phrase, quelqu'un peut m'aider ? Romani novam virtutem in femina donant novo genere honoris, statua equestri merci
  24. Bonjour, le texte que vous proposez est, vous le savez sans doute, biblique. Il s’agit du Psaume 119, verset 105. ( Certains le répertorient 118, 105). Il est aussi traduit de cette manière: “Ta parole est un flambeau pour mes pas, une lumière pour mon sentier” En cherchant ce Psaume et le verset sur le net, vous pouvez en lire la formulation latine. cordialement,
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