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  1. Past hour
  2. D'accord mais pourriez-vous traduire la deuxieme phrase « (je t'ai aimé car tu as su me toucher sans même poser tes mains sur moi) » ?
  3. Today
  4. si malum acciderit, plutôt (futur antérieur).
  5. et si malum accidit, reddes animam pro anima, oculum pro oculo, dentem pro dente
  6. Yesterday
  7. bonjour j aimerais traduire quelque phrase en latin mais je ne suis pas certain des traduction une âme charitable pourrait elle m aider merci voici se que je voudrais traduire (et s il arrive malheur, tu donneras vie pour vie,œil pour œil,dent pour dent) (je t ai aimé car tu as su me toucher sans meme poser tes mains sur moi ) je vous remercie d avance
  8. Last week
  9. Oui, la différence s'efface dans votre exemple 1, mais il demeure grammaticalement une expansion. Mais quelle importance a cet étiquetage ?? J'ai mieux compris l'usage du subjonctif dans votre exemple 3. Il est bien justifié, et la relative a une valeur consécutive, qui ayant comme antécédent eum. Il faut donc traduire "il avait un centurion tel que celui-ci n'hésitait pas à obéir". C'est lourd, mais c'est le sens.
  10. Je comprends tout à fait votre remarque. D'autant plus que ces considérations ne sont que rarement un obstacle à la fabrication d'une traduction correcte, mais, pour ma part, il est question d'établir une "justification" syntaxique à la traduction d'un texte. Je me représente la différence entre une épithète détachée et qualificative, en français comme en latin, mais je crois qu'elle ne peut pas être les deux à la fois. Comme j'ai essayé de l'exposer, deux traductions, l'une complément de phrase et l'autre complément du nom, peuvent être appliquées à une seule et même tournure, cela de manière correcte. Dès lors, concernant lesdites épithètes, ma question est celle-ci : "Est-ce moi qui fais une erreur d'interprétation ou, en latin, la frontière entre expansion et complément de phrase serait-elle ténue, voire inexistante dans certains cas ?" Je remarque que j'ai en effet laissé une coquille dans l'exemple n°3, je joins ici l'extrait duquel je me suis inspiré pour l'établir : Habebatis eum centurionem qui parere non dubitaret. Cet extrait provient d'une grammaire qui qualifie ladite proposition relative comme épithète qualificative. Merci beaucoup pour votre réponse !
  11. Bonjour et bienvenue. Je vois mal le problème qui vous tracasse : le participe, aussi bien en français qu'en latin, a le double statut de verbe et d'adjectif ; il est donc normal qu'il soit tantôt une expansion, tantôt un complément de phrase, comme le montrent les transformations que vous évoquez. Vous vous posez ces questions à propos de la "version" ou du thème ? Dans l'exemple 3, soit le subjonctif me semble injustifié, soit la traduction ne convient pas.
  12. Bonjour à tous, Je suis dans une impasse. De fait, c'est pour cela que j'ai décidé de m'inscrire sur ce forum. Le titre est assez explicite, mais je pense qu'il est important d'apporter quelques précisions sur le problème dont il est question ! Traditionnellement, les grammaires latines font la distinction entre complément du nom et complément de phrase, ce qui est assez évident à première vue, mais, lorsqu'il s'agit de l'emploi du participe latin, tant au parfait qu'au présent, la clarté s'évapore. Une épithète détachée (ou apposé prédicatif) serait donc équivalente à un complément de phrase précisant la circonstance du procès signifié par le prédicat de la principale. Des rapports de causalité, de conséquence et d'opposition pourraient être déduits du contexte. Les grammaires précisent que ce complément se rapporte, la plupart du temps, au sujet et qu'il peut être composé d'un adjectif, d'un participe ou d'une proposition relative au subjonctif. Exemple n°1 : Aeneas, cum Ilion nave aduenisset, a Priamo receptus, vidit (se) erravisse Ici, "A priamo receptus" est une épithète détachée. On pourrait imaginer que c'est parce qu'il a été reçu par Priam qu'il vit son erreur. En fait, il s'agirait d'une forme d'équivalent syntaxique à la subordonnée en cum dit "historique" ou "causal". Exemple n°2 : Atticus dignitatem equestrem, a maioribus acceptam, obtinuit ; Atticus, cum a maioribus accepisset, dignitatem equestrem obtinuit. Ici, la nuance est plus ténue. Déjà, le participe ne se rapporte plus au sujet, mais au CDV de la proposition. On pourrait, sans trop conjecturer, émettre l'idée qu'il s'agit d'une épithète qualificative de dignitatem, répondant ainsi à la question "talis ?". Dès lors, on pourrait même traduire en nominalisant le groupe : Atticus maintint l'ancestral rang équestre. Cependant, absolument rien ne fait obstacle à l'interprétation qui considère la propriété circonstancielle de l'épithète détachée ; on remplace alors, par exemple, par une proposition en cum causal et on traduit : Atticus maintint le rang équestre puisqu'il l'avait reçu de ses ancêtres. Exemple n°3 : Habebatis eum centurionem, qui non dubitet ; Vous aviez ce centurion, qui ne doutait pas. Exemple n°4 : Rex, qui eum non nouisset, sine ulla suspicione dedit ; Le roi, qui ne le connaissait pas, donna sans aucun soupçon. [A comprendre : Le roi donna parce qu'il ne le connaissait pas] L' exemple n°3 serait une relative épithète qualificative de son antécédent, tandis que le n°4 serait une épithète détachée. Donc, le premier serait un complément du nom qui qualifierait son antécédent (centurionem) , tandis que le second serait un complément de phrase qui préciserait, ici, la circonstance causale du procès signifié par le prédicat de la principale (dedit). Cela dit, il est difficile de comprendre en quoi l'exemple n°4 ne serait pas une épithète qualificative, renseignant ainsi sur la nature de son antécédent : "Rex". Il est tout autant difficile de comprendre en quoi l'exemple n°3 ne pourrait être une épithète détachée, cela pourrait être le cas, je crois, dans un contexte littéraire élargi. En effet, si le contexte nous fait deviner que c'est parce que le centurion ne doutait pas que "vous l'aviez", il n'y a pas de raison pour que la relative ne soit que qualificative. Merci beaucoup si vous avez pris le temps de me lire, je prendrai tous les conseils, les avis et remarques avec plaisir. Razoumihine PS : les exemples ci-joints sont soit le fruit de mon imagination, soit modifiés depuis les textes de Cornélius Nepos et Cicéron.
  13. Bien sûr, mais plutôt avec -ne : nesciebam tibine daretur ut mihi responderes.
  14. Earlier
  15. Même si Happax était contente de la réponse de Bill je voudrais savoir si la traduction que Happax a fait de son exemple est correcte parce que la formule "Etsi nesciebam an non ad me respondere posses" est étrange pour moi. J'écrirais seulement Nesciebam an mihi/ad me respondere posses. Qu'en pensez-vous @jacques ?
  16. Il ne me paraît pas nécessaire - et lourd - de préciser le sens de tempus. L'idéal, par contre, serait de trouver des adjectifs pour traduire "de lumière" et "de temps". Oui, LVCE serait plus bref : LVCE ET TEMPORE
  17. "Lumine et tempore". Il est vrai qu'on peut choisir lumen au lieu de lux pour traduire lumière. https://www.prima-elementa.fr/Dico-l05.html#lumen https://www.prima-elementa.fr/Dico-l05.html#lux Le "de" français se traduit en latin par le cas ablatif : luce, lumine, tempore des nominatifs lux, lumen, tempus. http://bcs.fltr.ucl.ac.be/GRAMM/07.ablat.html Mais jacques n'a pas pas précisé qu'il s'agit du temps qui passe (transeunte).
  18. Alors on pourrait dire : LVMINE ET TEMPORE.
  19. Bonjour, Merci pour vos retours. Les mots "De lumière et de temps" pourraient s'inscrire dans le contexte suivant: La photographie n'est qu'une histoire de lumière et de temps A savoir la lumière qui rentre dans l'objectif et le temps qu'elle y passera. Merci à vous
  20. Il s'agit peut-être d'un tableau comme cette "toile de lumière et de temps" https://www.yekbot.com/fr/blasphemous-2-alternative-ending-canvas-of-light-and-time/ Dans ce cas, ma traduction serait : De luce et transeunte tempore (De lumière et de temps qui passe)
  21. A ce moment-là, ce serait "De la lumière et du temps", non ? On aimerait une réponse de Leondiss37...
  22. Pour moi "De lumière et de temps (qui passe)" est un titre comme le titre de l'œuvre De rerum natura (De/sur la nature des choses) du poète philosophe Lucrèce. De luce...
  23. Bonjour et bienvenue, Je voudrais savoir quelle valeur vous donnez à "de" ? La matière ?
  24. Bonjour à toutes et tous, Pourriez-vous m'indiquer une traduction latine pour la phrase "De lumière et de temps", le temps au sens du temps qui passe. Je vous remercie par avance Leonidiss
  25. C'est dommage que personne n'ait repondu à votre question. Voici pourtant la traduction de vos phrases : Cave/cavete Medusae conspectum ! ou Cave/cavete Gorgonis conspectum ! (Cave si "prenez" est un vouvoiement de déférence, cavete si "prenez" s'adresse à plusieurs personnes.) Lapidea Gorgo ou Lapidea Medusa créatif : ingeniosus réfléchi : prudens déterminé : promptus franc : verus froid : frigidus têtu : pertinax indifférent : lentus Autant que je sache il n'y a pas d'adjectif qui signifie "égocentrique" en latin. Je décrirais une personne qui a tendence à centrer tout sur soi : « qui sibi modo vivit » [(celui) qui ne vit que pour lui-même]
  26. Je vais regarder ça, merci pour ces informations !
  27. Qui pugnat, vinci potest, qui autem non pugnat, iam victus est. C'est une citation faussement attribuée à Bertolt Brecht : Wer kämpft, kann verlieren, aber wer nicht kämpft, hat bereits verloren. https://de.wikipedia.org/wiki/Sponti-Sprüche C'est quand même une belle devise. (Si l'on veut on peut écrire « jam » à la place de « iam », c'est-à-dire la traduction du mot "déjà".)
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