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Aide traduction


ALex76
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Bonjour, j'essaye de traduire un chapitre de 10 pages en latin dans un livre de droit canonique sur le mariage et un passage me cause problème et je  ne suis pas sur de ma traduction, voici le passage:

Cum sola copula ad conscientiam sponsorum pertineat dicendum erit quid  liceat sive ratione actus ipsius, sive ratione circumstantiarum.

Que j 'ai traduis en:

Pour chaque couple, il importe de mettre à la connaissance des époux, en le leurs disant, ce qui est permis soit en raison de l'acte lui-même, soit en raison des circonstances

 

J'ai plusieurs doute, surtout sur le sens de copula,conscientiam et pertineat, l'extrait est tirée de Le Mariage précis Théologique et cannonique de A. Martin  1945

 

Merci d'avance

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  • 2 weeks later...

Bonjour ALex76,
Copula peut signifier lien ou union mais pas couple https://www.lexilogos.com/latin/gaffiot.php?q=copula
Ici copula signifie le coït Voir https://magog.tripod.com/s3.html
« Cum sola copula ad conscientiam sponsorum pertineat, dicendum erit quid liceat sive ratione actus ipsius, sive ratione circumstantiarum. »
Bien que le coït seul concerne la conscience (morale) des fiancés, il faudra dire ce qui est permis soit en raison de l'acte lui-même, soit en raison des circonstances.

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Pour donner une réponse plus précise, il faudrait que vous nous donniez un extrait plus important du texte et que vous nous disiez dans quel cadre vous étudiez ce texte. Le traité dont vous parlé date de 1945. Il s'appuie donc sur le droit canonique d'avant Vatican II. 

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Merci pour ces réponses, et pour répondre à vos questions, l'extrait se situe dans le chapitre dédié à la vie intime des époux, chapitre sensible et au sujet scabreux qui a donc était "censuré" par le latin, j'essaye donc de traduire ces quelques pages de latin (10 plus ou moins) afin de les comprendre et de pouvoir aussi glissé une traduction dans le livre pour les prochains lecteurs mais n'étant pas littéraire de base et ayant un emploi du temps relativement chargé, j'avoue avoir du mal à traduire ces 10 pauvres pages

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Le bouquin est arrivé. J'ai trouvé les dix pages en question. Si vous voulez m'envoyer votre traduction, je pourrai la relire intégralement. Le texte est en latin non pas parce qu'il est "scabreux" mais parce que seul le texte latin (tiré du droit canonique) fait autorité. 

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De la licéité de l'acte conjugal

 

Il faut distingué deux actes à propos de la génération de l'Homme: l'acte humain ou bien l'union, le coït  ou encore l'acte conjugal et l'acte naturelle ou la génération

Les organes nécessaires à la pratique de l'acte humain sont pour les hommes deux testicules ou sinon au moins une où est élaborer la semence ou le sperme, et une verge érectable(membre virile ,pénis,sexe) par où la semence est éjaculé dans le vagin de la femme, pour la femme seulement un unique vagin où la semence est reçus. De plus dans cette acte humain, l'homme est le principe actif et la femme le principe passif.

Pour ce qui touche à l'acte naturel l'ovaire, les trompes de fallopes et l'utérus sont nécessaires pour la femme. En effet cet actes de la nature ou génération est la particularité, c'est évident, de la femme.

Nous verrons ci-dessus n. 205, l'impuissance ou l'acte conjugal ou la formation des couples peut-être un obstacle au mariage, mais non à la procréation

 

Bien que le coït seul concerne la conscience (morale) des fiancés, il faudra dire ce qui est permis soit en raison de l'acte lui-même, soit en raison des circonstances. 

En Raison de l'acte

 

L'union conjugale parfaite ne requiert seulement que trois choses évidentes: pour les hommes, la pénétration du vagin et au dedans l'effusion de la semence et pour les femmes la rétention de la semence, elle est en soi permis et méritoire tant qu'au moins l'une des fins essentielles du mariage , par exemple la sédation de la concupiscence, peut être obtenue.  Par conséquent l'union est permise à tous ceux qui peuvent la parfaire d'une manière parfaite  même si la grossesse ne peut survenir à cause de l'age, de la stérilité, de l'absence d'ovaire ou d'utérus,etc.

 

Voilà, ce que j'ai put traduire pour le moment, mes études ne me laisse pas assez de temps pour travaillé dessus  et désolé pour les probables fautes présentes,

 

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Bon ! Je vais regarder ça. Je vous enverrai ma traduction au fur et à mesure, mais ça prendra forcément un peu de temps. Avez-vous un délai ? Envisagez-vous une réédition de ce texte avec une traduction française du passage latin, ou cela est-il pour vos études ?

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Voici un début de traduction. Je m'efforce de garder pour chaque mot latin une seule traduction française. En français, le mot homme est ambigu car il désigne à la fois l'humanité, homme et femme et l'homme mâle. Voilà pourquoi j'ai traduit "homo" par "être humain" et "vir" par homme.

Cela vous convient-il ?

Art. 1 - De la licéité de l'acte conjugal

112 – Dans la reproduction de l’être humain une double action doit être distinguée : l’action humaine c’est-à-dire l’union charnelle, le coït ou acte conjugal, et l’action naturelle c’est-à-dire la reproduction.

Pour exercer l’action humaine, des organes sont nécessaires. En ce qui concerne l’homme, deux testicules ou au moins un, où s’élabore la semence ou sperme.

 

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Voici un début de traduction. Je m'efforce de garder pour chaque mot latin une seule traduction française. En français, le mot homme est ambigu car il désigne à la fois l'humanité, homme et femme et l'homme mâle. Voilà pourquoi j'ai traduit "homo" par "être humain" et "vir" par homme.

Cela vous convient-il ?

Art. 1 - De la licéité de l'acte conjugal

112 – Dans la reproduction de l’être humain une double action doit être distinguée : l’action humaine c’est-à-dire l’union charnelle, le coït ou acte conjugal, et l’action naturelle c’est-à-dire la reproduction.

Pour exercer l’action humaine, des organes sont nécessaires. En ce qui concerne l’homme, deux testicules ou au moins un, où s’élabore la semence ou sperme, et une verge érectile (membre viril, pénis, organe sexuel) par laquelle la semence est éjaculée dans le vagin de la femme ; et de la part de la femme, uniquement le seul vagin, dans lequel la semence est reçue.  .

Bien sûr, je continue !

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Voici les deux premières pages compressées... J'ai l'ensemble des 12 pages non compressées, mais impossible de les réduire à 500 Ko ! Je peux les envoyer par mail en PDF si ça vous intéresse, sinon, je continuerai de les envoyer en pièce détachée jpg compressées.2077064226_Textelatinsurlemariage_20221001_0001compress.thumb.jpg.d065486b0c62cf72dd9646f2d103e8ad.jpg401103766_Textelatinsurlemariage_20221001_0002compress.thumb.jpg.7ba9e1ebda76644793ba695ecb11abe8.jpg

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Voici un premier essai de traduction au plus près du texte. J'ai gardé le terme d'empêchement dirimant, car c'est un terme juridique technique que le mariage est alors invalide et n'a pas d'existence : on pourra donc procéder à une déclaration en nullité "de facto".

Art. 1 - De la licéité de l'acte conjugal

 

112 – Dans la reproduction de l’être humain une double action doit être distinguée : l’action humaine c’est-à-dire l’union charnelle, le coït ou acte conjugal, et l’action naturelle c’est-à-dire la reproduction.

Pour exercer l’action humaine, des organes sont nécessaires. En ce qui concerne l’homme, deux testicules ou au moins un, où s’élabore la semence ou sperme, et une verge érectile (membre viril, pénis, organe sexuel) par laquelle la semence est éjaculée dans le vagin de la femme ; et de la part de la femme, uniquement le seul vagin, dans lequel la semence est reçue.

Et maintenant il faut ajouter que dans cette action humaine, l’homme est le principe actif et la femme le principe passif.  

En ce qui concerne l’action de nature, sont requis dans la femme les ovaires, les trompes de Fallope et l’utérus. Certes, cette action de nature ou génération est au premier chef, à l’évidence, de la femme.

 

Nous verrons plus bas n. 205, que l’impuissance à s’accoupler, autrement dit de faire l’acte conjugal ou de faire un accouplement, est un empêchement dirimant du mariage, mais pas l’impuissance d’engendrer.

 

Puisque l’union seule appartient à la conscience des époux, on devra dire ce qui est permis soit en raison de l’acte lui-même, soit en raison des circonstances

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