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Texte inquisitorial de 1387


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Je bute sur les tournures judiciaires du début de déposition. J'ai mis comme d'habitude en gras les points qui me posent problémes. Vos avis sonts les bienvenus. Merci.

 

In Christi nomine amen. Anno a navitate eiusdem millesimo CCCLXXXVIII, indictione XI, die iovis XXIII mensis iulii in episcopali palacio Taurini, presentibus domino Iohanne archipresbitero Taurini et domino Simonino de Massis canonico taurinensi testibus.

Hec est inquisitio et inquisitionis titulus que et qui fit et fieri intenditur per reverendum in Christo patrem et dominum dominum, Dei et apostolice sedis gratia, episcopum Taurinensem, et venererabilem virum fratrem Anthonium de Septo de Savilliane ordinis Predicatorum inquisitorem heretice pravitatis in Lumbardia superiori et Marchia Ianuensi contra et adversus Iacobum Bech de Cherio et quoscunque alios quod invenerit (invenerint ?) culpabiles.

Iacobus Bech de Chere constitutus in presencia dictorum dominorum episcopi et inquisitoris, de mandato ipsorum iuravit ad Sancta Dei Evangelia dicere veritatem tam de se quam de aliis prout sciet vel fuerit interrogatus super inquisitione formanda in facto heretice pravitatis et super negocio catholice fidei et pertinentibus ad eam.

Item preceperunt eidem Iacobo quatenus super predictis debeat dicere veritatem sub pena eorum arbitrio moderanda.

 

Au nom du Christ, amen.

En l'an de la nativité 1387, indiction 11, le jeudi 23 du mois de juillet, en le palais épiscopal de Turin, en présence de Monseigneur Giovanni, archiprêtre de Turin, et de Monseigneur Simonino de Massis, chanoine Turinois, témoins.

Ceci est l'inquisition et l'entête de l'inquisition que fit et qui fut intenté par le seigneur et révérend père en Christ, par la grâce de Dieu et du siège apostolique seigneur et évêque de Turin, ainsi que par la vénérable personne, frère Antonino de Septo de Saviliane, de l'ordre des Prêcheurs, inquisiteur de la dépravation hérétique en Haute Lombardie et en la Marche de Milan, contre et à l'encontre de Giacomo Bech, de Chieri, et de toutes autres personnes qu'ils estimeront coupables.
Giacomo Bech, de Chieri, placé en présence desdits Monseigneurs évêque et inquisiteur, jura sur leur demande, sur les saints évangiles de Dieu, de dire la vérité sur lui-même et sur les autres, tel qu'il la connaît ou conformément aux questions qui lui seront posées, en ce qui concerne l'inquisition formée (???) en matière de dépravation hérétique et sur l'affaire de la foi catholique et tout ce qui la concerne.

De même, ils recommandèrent expressément ledit Giacomo de dire toute la vérité pour obtenir un jugement modéré (sous peine de leur jugement modéré !).

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Pour la première phrase, je comprends ceci: ....................voici le procès en inquisition et ce en quoi il consiste (son titre), procès qui est fait et doit être mené à bien par notre révérend père en Jésus Christ et seigneur des seigneurs (Je pense que le deuxième "dominum" est mis pour "dominorum"), évêque de Turin par la grâce de Dieu et du siège apostolique............................quod (je pense aussi qu'il faut lire "quos" qu'il (l'inquisiteur) ou qu'ils (l'évêque et l'inquisiteur) aura (auront) trouvés coupables.

Giacomo...................................qui lui seront posées sur le procès qui doit être mené (formanda: adj.verbal et non part. passé)...............

sur le sujet (plutôt que "l'affaire") de la Foi Catholique et tout ce qui s'y rattache.................sous peine d'un châtiment à déterminer (encore un adj. verbal) selon leur jugement.

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  • 2 months later...

Bonjour, je reviens avec un passage que j'aimerai mieux traduire, le voici :

 

Item dicit quod talis magister, quem vocant inter eos perfectum numquam debet pecare nec aliquid inmundum tangere ; et in signum huiusmodi tales semper portant cirotecas, ut presmissum est, et habent vasa eisdem apparata in quibus comedunt et bibunt lota novem vicibus.

 

De même, il dit que ce genre de maître, qu'ils appellent parmi eux « parfait », ne doit jamais pécher ni toucher quoi que ce soit d'immonde. En signe de leur genre, ils portent toujours un poison, comme il a été dit, et ils ont des vases, dans lesquels ils mangent et boivent, apprêtés et lavés par eux jusqu’à neuf fois.

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Bonjour, je reviens avec un passage que j'aimerai mieux traduire, le voici :

 

Item dicit quod talis magister, quem vocant inter eos perfectum numquam debet pecare nec aliquid inmundum tangere ; et in signum huiusmodi tales semper portant cirotecas, ut presmissum est, et habent vasa eisdem apparata in quibus comedunt et bibunt lota novem vicibus.

 

De même, il dit que ce genre de maître, qu'ils appellent parmi eux « parfait », ne doit jamais pécher ni toucher quoi que ce soit d'immonde. En signe de leur genre (pour le manifester), ils ( les maîtres de ce genre ) portent toujours un poison (quel mot traduisez vous par "poison"?...) cirotecas: petits sacs: ici :"gants" comme il a été dit (??...lorsque le vin a été tiré), et ils ont des vases (récipients), dans lesquels ils mangent et boivent, apprêtés et lavés par (pour) eux (jusqu’à) neuf fois.

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Au cas ou, vous êtes d'accord avec ma traduction ?

"nec aliquam personam quacunque" se rattache-t-il à vir et mulier ou seulement à mulier ?

 

Interrogatus qui est illud consolamentum. Respondit quod ignorat, tamen quod ille vel illa, qui vel que vult tale consolamentum, ante quam magister ipsorum vadit eisdem dari, facit sibi promittere dictis infirmis quod si evaxerint de dicta infirmitate quod servabunt infrascripta. Et primo quod numquam dicent mendacium ex quacumque causa – Secundo quod numquam utentur alio cibo quam quadragesimali – Tercio quod numquam tangent mulierem, et mulier umquam virum nec aliam personam quacumque – Quarto quod promittent se trucidari antequam negent fidem et credenciam ipsorum ocasione cuiuscumque persecutionis per inquisitores contra eos facte, et semper tales portent cirrothecas, ne tangant aliquem et ne tangantur a quacumque persona.

 

Interrogé ce qu'est la Consolation. Il répondit qu'il l'ignore, mais celui ou celle, qui veut ce genre de Consolation, avant que son maître s'avance pour le lui donner, ce maître fait promettre audit malade d’observer ce qui suit s'il guérit de la maladie en question : Premièrement, de ne jamais dire un mensonge pour une quelconque raison. Deuxièmement, de ne manger aucune autre nourriture que celle de carême. Troisièmement, de ne jamais toucher une femme et une femme jamais un homme, ni une autre personne, quelle qu'elle soit. Quatrièmement, de promettre de se tuer avant d'abjurer leur foi et leur croyance à l’occasion d'une quelconque persécution faite à leur encontre par les inquisiteurs. Et ce genre de personnes portent toujours des gants, ils ne touchent personne ni ne sont touchés par personne.

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Au cas ou, vous êtes d'accord avec ma traduction ?

"nec aliquam personam quacunque" se rattache-t-il à vir et mulier ou seulement à mulier ?

 

Interrogatus qui est illud consolamentum. Respondit quod ignorat, tamen quod ille vel illa, qui vel que vult tale consolamentum, ante quam magister ipsorum vadit eisdem dari, facit sibi promittere dictis infirmis quod si evaxerint de dicta infirmitate quod servabunt infrascripta. Et primo quod numquam dicent mendacium ex quacumque causa – Secundo quod numquam utentur alio cibo quam quadragesimali – Tercio quod numquam tangent mulierem, et mulier umquam virum nec aliam personam quacumque – Quarto quod promittent se trucidari antequam negent fidem et credenciam ipsorum ocasione cuiuscumque persecutionis per inquisitores contra eos facte, et semper tales portent cirrothecas, ne tangant aliquem et ne tangantur a quacumque persona.

 

Interrogé sur ce qu'est la Consolation. Il répondit qu'il l'ignore, mais que celui ou celle, qui veut ce genre de Consolation, avant que son maître s'avance pour la lui donner, ce maître fait promettre audit malade d’observer ce qui suit s'il guérit de la maladie en question : Premièrement, de ne jamais dire un mensonge pour une quelconque raison. Deuxièmement, de ne manger aucune autre nourriture que celle de carême. Troisièmement, de ne jamais toucher une femme et une femme jamais un homme, ni une autre personne, quelle qu'elle soit. Quatrièmement, de promettre de se tuer avant d'abjurer leur foi et leur croyance à l’occasion d'une quelconque persécution ("poursuite" conviendrait mieux) faite à leur encontre (engagée contre eux) par les inquisiteurs. Et ce genre de personnes portent toujours des gants, afin qu' ils ne touchent personne ni ne soient touchés par personne.

 

quacumque représente "personam": c'est d'ailleurs bien ainsi que vous l'avez traduit. Bonne nuit.

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En relisant un autre passage, je suis perplexe sur le sens de la partie italique de ses phrases :

 

Item Nazarius dicit quod Christus non habuit animan, sed deitatem pro anima. Sed Desiderius et valde pauci in hoc sibi consencientes credunt quod habuit animan.

De même, Nazario dit que le Christ n'eut pas d'âme, mais une nature divine (mais du divin à la place de l'âme). Mais Desiderio et très peu de ceux qui s'accordent avec lui à ce sujet, croient qu'il eut une âme.

 

Item Nazarius credit quod Christus non fuit Deus et idem cum Patre in essencia.

De même, Nazario croit que le Christ ne fut pas pas Dieu et la même chose (ou le même) avec le Père en essence (??). je me perds en conjecture. Je comprends si je retiens le neutre : et qu’il n’était pas de la même essence que le Père.

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Il faut comprendre: "le Christ n'était pas Dieu et (donc) pas semblable au Père en essence (= "nature") . idem est au masculin (attribut de "Christus"). Donc votre traduction finale est bien la bonne.

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Bonjour,

Voilà le passage juridique malaisé à traduire, les phrases sont à rallonges. Il y a également le passage stabiloté que je ne comprends pas :

 

 

Item interrogatus adhuc in speciali per dictos dominos episcopum et inquisitorem si omnia predicta et singula superius notata sub periculo anime sue sunt vera, et si sponte ea confessus est non vigore torture seu timore alio quocunque. Respondit quod sic suo iruamento nunc et iterato et ultimo sibi dato et quod conscientia ductus predicta omnia deponit tamquam vera. Petens dictus Iacobus Bech deponens dictis dominis veniam et misericordiam de commissis per eum, secundum quod possunt de iure, quia ex corde contrito et fide non ficta vult veraciter et sponte redire ad veritatem sancte romane ecclesie, dicens quod non vult nec addere nec diminuere dictis suis quia omnia tam de se quam de aliis commissa contra fidem fideliter et sponte confessus est.

 

De même, interrogé désormais tout particulièrement par lesdits Messeigneurs évêque et inquisiteur si tout ce qu'il a déclaré plus haut est vrai, sous le péril de son âme, et s'il s'est confessé spontanément et non sous la contrainte de la torture ou toute autre crainte. Il répondit que oui, par son serment prêté maintenant, réitéré et ultime, et, conduis par sa conscience, tout ce qu'il a déposé plus haut est vrai. Ledit déposant Giacopo Bech demande auxdits Messeigneurs grâce et miséricorde pour ce qu'il a commis, selon ce qu'il peuvent au sujet du serment, parce que c'est par contrition de cœur et d'une foi non feinte qu'il veut véritablement et spontanément revenir à la sainte Église romaine, en disant qu'il ne veut rien ajouter ou retrancher à sa déclaration, parce que tout ce qui a été commis à l'encontre de la foi, tant par lui que par les autres, il l'a confessé fidèlement et spontanément.

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Encore merci Raoul pour le sens de iure et l'oubli.

 

est-il permis de traduire un bout de phrase comme suit : "et c'est conduis par sa conscience qu'il a déposé toute la vérité" plutôt que : "et, conduis par sa conscience, tout ce qu'il a déposé plus haut est vrai". Cela me semble plus français.

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Un autre passage juridique dont je ne suis pas certain. Il y a un mot que je n'ai pas réussi à identifier.

 

In Christi nomine amen, anno a navitate eiusdem millesimo CCCLXXXVIII, indicitone XI, die sabati XXII augusti. Supradictus Iacobus Bech, non vi vel metu, sed sponte et appensate dixit et confessus est iurando ad sancta dei Evangelia, tactis corparaliter scripturis, omnia et singula suprascripta et confesssata per eum die externa XII instantis mensis, esse vera, et ea in quantum eum tangit, fecisse, audivisse et vidisse, et par alios tam mares quam feminas suprascriptos similiter vidisse et audivisse, et hoc in pre[page 59]sencia dictorum dominorum episcopi et inquisitoris sponte, ut premittur, suo iuramento iterato confessus est in camera episcopalis palacii civitatis Taurinensi, presentibus domine fratre Oddoneto de Lanceo ordinis predicatorum priore conventus fratrum predicatorum de Taurino, et domino Simonio de Mustis canonico taurinensi testibus ad hoc vocatis et rogatis, et me Iohannino de Gorzano notario et scriba processus presentis.

 

Au nom du Christ amen. En l'an de la nativité 1388, indiction XI, le samedi 22 août. Le susdit Giacopo Bech, non par force ou crainte, mais spontanément et appensate dit et confessa, en jurant sur les saints évangiles de Dieu, en touchant corporellement les écritures, que tout et chacun des points écrits au-dessus et confessés par lui douze mois auparavant sont vrais, dans la mesure où il les toucha, les fit, les entendit et les vit, de même sur les autres personnes susnommées, hommes et femmes, dans la mesure également qu'il le vit et l'entendit. Et cela en présence desdits Messeigneurs évêque et inquisiteur, spontanément comme il a été dit, par serment réitéré, il se confessa dans la chambre épiscopale du palais de la cité de Turin, en présence de Monseigneur, le Frère Oddoneto de Lanza, de l'ordre des Prêcheurs, prieur du couvent des frères Prêcheurs de Turin, et de Monseigneur Simonino de Mustis, chanoine de Turin, témoins appelés et convoqués pour ce procès, et moi Giovanni di Gorzano, notaire et scribe du présent document.

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1) - "...et parce que, guidé par sa conscience, il reconnaît pour véritable tout ce qui a été dit ci-dessus"

 

2) - "appensate" mot à mot "de manière pesée" --> ....non par crainte ou contrainte, mais de son plein gré et "pensant ce qu'il disait"...

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  • 2 weeks later...

Bonjour, je reviens pour deux passages dont je ne suis pas sûr, en gras. Pour le premier passage, je comprends "il confessa avoir cru et avoir appartenu à la doctrine et à la secte des hérétiques". Mais alors pourquoi il est écrit ensuite "qu'il crut et croyait à tel point particulier de leur doctrine : sous entendu toujours au moment où il se confessait à Toma de Gasasco ou bien il croyait en particulier, quand il appartenait à cette secte, que les choses visibles ... ? Autem me fait penser que le sens serait peut-être celui-ci :

il confessa avoir cru et avoir appartenu à la doctrine et à la secte des hérétiques ... mais il lui déclara qu'il croyait toujours à l'une de leur doctrine, à savoir que les choses visibles ....

 

Pour le second passage, je me demande si ma traduction est bien française.

Merci pour vos conseils.

 

 

Item dicit quod in examine facto per fratrem Thomam de Gasascho contra ipsum fratrem Jacobum Bech confesssus fuit se credere tunc et antea doctrinam hereticorum et esse de secta ipsorum. In speciali autem dixit quod credebat infracsripta et credidit. - Primo quod ista visibilia que apparent sub celo, specialiter corpora humana, non erant facta seu habebant esse a deo celi nec ab eodem conservabantur sed a diabulo qui cecidit de celo.

 

De même, Frère Giacopo Bech dit que dans l'examen le concernant, fait par Frère Toma de Gasasco, il confessa croire alors auparavant la doctrine des hérétiques et appartenir à leur secte. Or, il lui dit en particulier qu'il croyait et crut ce qui suit : Premièrement que les choses visibles qui apparaissent sous le ciel, en particulier les corps des hommes, n'avaient pas été fait ou ne détenaient pas leur être par le Dieu du ciel, ni n'étaient conservés par lui mais par le diable qui chuta du ciel.

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"tunc" représente le moment de son interrogatoire. On pourrait dire: "...avoua qu'il croyait encore, comme avant, en la doctrine des hérétiques et faisait partie de leur secte ( à mon avis, cette phrase signifie que Giacopo n'a pas renoncé à l'hérésie ( l'heure du bûcher approche...))

 

La doctrine "hérétique" prétend en effet que Dieu n'aurait créé que le monde spirituel, tandis que le monde matériel (visibilia) aurait été créé par Lucifer, ange déchu (tombé du ciel). A noter que "ista" a bien ici le sens péjoratif de ce démonstratif: pour les hérétiques, le monde matériel (et en particulier le corps humain) est mauvais, puisque créé par le diable.

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Il faut donc traduire : autem dixit quod credebat infracsripta et credidit etc... il crut et croyait toujours en particulier ce qui suit etc. ?

 

Tant que j'y suis, comment traduiriez vous bone vite et bone condicionis ? Je comprends qu'il vanta l'état et le mode de vie des personnes en question.

 

Interrogatus si unquam laudavit alicui persone Martinum de Presbitero dicendo quod erat bone vite et bone condicionis et fratrem Angelum predictum. Respondit quod sic, et iterum nunc credit ipsos esse bonos et dicit.

 

Interrogé s'il fît un jour l'éloge de Martino del Prete à une personne en disant qu'il menait une bonne vie et que son état était bon, ainsi que le susdit frère Angelo. Il répondit que oui, et il maintient qu'il croit qu'ils sont bons et l'affirme.

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On ne peut pas traduire mot à mot "interrogatus si..." il nous faut la périphrase: "Comme on lui demandait s'il avait fait l'éloge de... disant que sa façon de vivre et d'être était bonne ainsi que celle de Frère....et il croit et dit encore maintenant que ces personnes sont bonnes.

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Je reviens encore pour une précision, je ne suis pas sûr du sens de la partie en gras. Ne pas faire gaffe à la tournure incorrecte, je conserve pour l'instant le mot à mot du texte latin. Merci.

 

Interrogatus quociens fuit in dicto loce Vici ad domum dicti Martini cum dicto fratre Angelo. Respondit quod semel tantum et non plus in Chere non sepe conversatus est cum ipso.

 

Interrogé combien de fois il alla avec Frère Angelo à la maison dudit Martino, dans ladite localité de Viú. Il répondit une fois seulement et pas plus à Chieri. Il ne conversa pas souvent avec lui.

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