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Kevin Muret

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  1. Bonjour, Me revoilà pour une nouvelle traduction de mon ancêtre Jacques de Vintimille sur la mort de Jean Calvin. Je poste la photo du poème. Voici ci-dessous ma proposition de traduction : Jacques de VINTIMILLE – « Sur la mort de Jean CALVIN » (1509-1564) Etranger, si cette pieuse vie doit grâce A Calvin, je pris de ne pas périr trop [pur ?] Car alors que la Chrétienté, à l’origine coutume sacrée, Honnêteté avilie par l’infâme supercherie En sauveur là où la piété opprimée depuis de nombreuses années Sortie des ténèbres, est portée et commandée par le chef Et que je perpétue, uni à lui, reflété dans chacun De mes vers, la prise de conscience religieuse amenée à moi. Il ne devait cela qu’à la volonté et donc pêchions-nous ? Ce dieu arrivé depuis longtemps que nous refusions ? Il s’en va à presque 55 ans toutefois il fut Un ami comme l’ordre naturel ainsi l’accorde Qui en ce temps ainsi ce n’est pour cela qu’il perit [pur ?] ? Vivant, il nous instruisait continuellement par ses écrits Non ce n’était pas la mort, mais la vie. Est-il mort Afin que tu vives, il ne périt pas tout blanc ? Merci pour votre aide !! Kevin Muret
  2. Bonjour, Un grand merci Bill pour cette aide. Je suis assez content de voir que votre proposition est très proche de la mienne (je progresse un peu !). Je suis content de voir qu'en effet, ce passage valide bien que mon ancêtre était le précepteur du jeune Robertet. Je prends tout ça en note, je compare et vous remercie encore pour cette aide ! Bien cordialement, Kevin Muret
  3. Bonjour, Toujours dans mes petits textes latins, j'aurais voulu savoir si mes traductions de deux passages de deux poèmes de Jean Visagier avait du sens : (cela concerne toujours mon ancêtre Jacques de Vintimille, Rhodien, qui parlait grec et latin couramment et un certain Robertet) 1/ « Non aurum, nec opes locupletum, castra, nec arces, Nec segetes tibi, nec pinguia rura precor. Non merces varias, non ditis munera Croesi, Non regum mensas, Pontificumque dapes, Non armenta, greges, mollis non gaudia lecti, Sed rectum in valido corpore mentis opus. » --> Pas de richesse ou de fastes, de château ou de citadelle, ni souhaiter des champs fertiles, ou de bonnes moissons, pas de récompense variée, ni de dons du riche Crésus, pas de tables de Rois, ou de banquets pontificaux, pas de grégaires troupeaux, pas de molles joies au lit?, mais un travail de l’esprit droit dans un corps valide » (je n'ai délibérément pas voulu mettre "un esprit sain dans un corps sain") 2/ "Post hunc, si memini, ordinem secundum Sedebat Rhodius, peritiorum Unus de numero, oppidoque doctus. Doctus haud dubie utriusque linguae. Obiectus Rhodio puer tenellus Robertetus erat venustulus, quem Perdocte sibi creditum, pieque Format, perpolit, excolitque ad artes Romanas simul, Actaeas simulque. " --> Par la suite, si tu te souviens, siégeait ensuite le Rhodien, comptant parmi les savants les plus doués. Savant maniant tout aussi bien les deux langues. Le tendre et gentil garçon Robertet était instruit par ledit Rhodien qu’il façonnait pieusement, perfectionnait et affinait simultanément aux arts attiques et romains. Merci pour l'aide apportée ! Cordialement, KM
  4. Bonjour !! Un grand merci pour cette traduction, il faut absolument que je regarde en détail mes points de recherche avec ce que vous proposez, cela me semble tout a fait adéquat ! Merci encore !!! KM
  5. D'ailleurs l'année suivante en 1537, l'une des lettres de Boyssonné le mentionne à nouveau qui doit montrer que Vintimille est à Toulouse (Chomard est le secrétaire de Boyssonné) : De tuis libris curaverunt diligenter Chomardus et Vintemillanus ut ad me perferrentur
  6. Bonjour, Vous avez raison, je vous copie l'extrait de la "biographie" que j'écris à titre amateur sur mon ancêtre Jacques de Vintimille qui doit concerner ce passage : "Bien que les frères de VAUZELLES apportent de nombreux enseignements à Jacques de VINTIMILLE, ils cherchent à lui faire suivre les meilleurs cours du Royaume. Ils avaient pour cela mandaté leur ami, Guillaume SCEVE (cousin de Maurice SCEVE) chez qui les grands poètes lyonnais dînaient fréquemment. Ce-dernier connaissait intimement, semble-t-il depuis ses études à Padoue, Jean de BOYSSONNE, humaniste, régent de droit à l’Université de Toulouse, à qui il recommande dans une lettre du 7 octobre 1536 « Jacques de VINTIMILLE de Rhodes (21 ans), élève de VAUZELLES ». De ce que j'ai compris de ma très mauvaise traduction, Jacques de VINTIMILLE, 21 ans, est envoyé de Lyon à Toulouse pour transmettre la missive (et surement des manuscrits lyonnais pour Jean de Boyssonné). Et l'auteur de la lettre, Guillaume Scève, dit à son ami qu'il lui recommande le jeune porteur. Un grand merci à vous ! KM
  7. Bonjour, Me revoilà avec mes enigmes. Voilà 3h que je suis sur un extrait de texte, et malgré toute ma bonne volonté, je n'arrive à rien (et je promets que ce n'est pas du google translate ! ahah). Voici le texte que je cherche à traduire : "Sed omnia melius per puerum tuum quem tertio ad summum die tibi remittam. Nec ante scripsissem aut tibi aut aliis quibus per eum abunde respondeo, nisi juvenis, qui has tibi reddet, dignus esset qui tibi a me commendaretur. Est enim et ingenio et institutione, quantum audio, felice satis, natione praeterea gratiosa. Fovet etiam sua studia liberalitate Georgii Vozelli, equitis Rhodii, quem unum mihi aliorum et improbitas et perfidia reliquum fecere, cui majora etiam studia et libenter et merito certe debeam." Je vous mets quelques morceaux de réflexions qui pour moi ne sont toujours pas très corrects : Sed omnia melius per puerum tuum quem tertio ad summum die tibi remittam : Mais XXX XXX par ton jeune que XXX je te ramène pour la fin de la journée. Nec ante scripsissem aut tibi aut aliis quibus per eum abunde respondeo, nisi juvenis, qui has tibi reddet, dignus esset qui tibi a me commendaretur. : Mais avant que je ne t’écrive ou que les autres par ce ??? je te réponds amplement, jeune homme soutenu, qu'il ne te rendra ces ?, qu’il soit digne qu’il t’ait été recommandé par moi. Est enim et ingenio et institutione, quantum audio, felice satis, natione praeterea gratiosa. (je ne l'ai pas tentée celle-ci) Fovet etiam sua studia liberalitate Georgii Vozelli, equitis Rhodii, quem unum mihi aliorum et improbitas et perfidia reliquum fecere, cui majora etiam studia et libenter et merito certe debeam. : Il entretient ses goûts XXX bienveillance de Georges de Vauzelles, Chevalier de Rhodes, ils furent ? qu'un autre et improbe et infidèle restant ... Je travaille de cette manière pour information. Mais cela ne m'aide pas vraiment plus que cela ... Nec ante scripsissem aut tibi aut aliis quibus per eum abunde respondeo, Nec (adv) = mais ... ne pas // ante (adv/prep) = avant/auparavant/autrefois // scripsissem (scribo) = que j’écrivais // aut (conj) = ou // tibi () = te // aut = ou // aliis (alius pron da/ab-plu) = les uns/les autres // quibus (quis pron inter da/ab-plu) = qui // per + acc = par/pendant/par l’intermédiaire de // eum (is pron acc-mas-sing) = ce // abunde () = // respondeo (present JE) = JE réponds // Merci à vous, KM
  8. En effet, il s'agit de "Cher (Maclou) POPON, (Jacques de) VINTIMILLE, ..." Merci à vous ! Et en effet, ça n'avait pas de sens ahah, j'ai pourtant été plein de volonté
  9. Bonjour Un grand merci pour cette traduction. Il ne s'agissait pas de google traduction mais bien de la mienne ... en effet, je vois que c'était catastrophique ahah 2h de travail à la poubelle Votre traduction est bien plus fluide et belle que la mienne et surtout elle a du sens ! J'en prends note, merci beaucoup ! Bien cordialement, Kévin
  10. Je ne suis pas du tout latiniste. Voici ce que j'ai tenté pour la première phrase : "Quantum vero ad mores, expressam habes in Carminibus eorum effigiem, nullus liuor in probos doctosve, nulla improbitas lususve nequam, omnia mentem erectam, virtutibus imbutam, animum viuidum, acutum spirant: & his sane artibus in familiaritatem magnorum quotquot fuerunt coaeuo de doctorum virorumse insinuaverat: POMPONIO VINTMILIO charus, FRANCISCO IVRETO quantae eruditionis viro inter amicos habitus & laudatus." Sur la vérité de leur caractère, tu connais dans les poèmes écrits en leur honneur, aucune jalousie contre les vertueux savants, aucune mauvaise indélicatesse moqueuse, toute raison stimulée, instruite de valeurs, l'esprit vif, ils exhalent précisément et exercèrent leurs arts sensiblement dans une une grand familiarité autant qu'au contemporain des hommes savants : Popon, le cher Vintimille, et le grand homme de sciences François Juret estimé et loué parmi ses amis. Qu'en pensez-vous ?
  11. Bonjour, Je cherche la traduction de ces deux phrases d'un ouvrage qui mentionne mon ancêtre. Il s'agit d'un ouvrage de Philippe Robet du XVIIe siècle : "Quantum vero ad mores, expressam habes in Carminibus eorum effigiem, nullus liuor in probos doctosve, nulla improbitas lususve nequam, omnia mentem erectam, virtutibus imbutam, animum viuidum, acutum spirant: & his sane artibus in familiaritatem magnorum quotquot fuerunt coaeuo de doctorum virorumse insinuaverat: POMPONIO VINTMILIO charus, FRANCISCO IVRETO quantae eruditionis viro inter amicos habitus & laudatus." "Videbis autem, VIR. CLARISS. quasi repetitam veterum illorum temporum memoriam, quibus in hoc senatu plurimum viguisse videntur fides, dignitas, constantia & eruditio in BRULARTIIS, BEGATIIS, POMPONIIS, VINTMILIIS, GODRANIIS, MONTELONIIS, FREMIOTIS, SALMASIIS." Un grand merci pour l'aide que vous m'apporterez ! KM
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