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desto

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  1. Bonjour à tous, je viens vous solliciter pour obtenir la traduction juxtalinéaire d'une phrase de Juvénal dont je ne comprends pas trop la construction. La voici : " Nam citius Scyllam vel concurrentia saxa Cyaneis plenos et tempestatibus utres crediderim aut tenui percussum verbere Circes Et cum remigibus grunnisse Elpenora porcis." J'ai seulement compris le début, à savoir : Nam citius crederim = de fait, j'aurais plus vite fait de croire Scyllam = à Scylla vel concurrentia saxa = ou aux rochers s'entrechoquant Cyaneis = dans les îles Cyanées (est-ce bien la valeur l
  2. merci beaucoup, mais je pense que "mundus" a aussi le sens de ciel ici. Et qu'en est il de la question 1? C'est vraiment sur elle que je bloquais le plus. Trouver une belle traduction pour per antiquas funera extulit pacis Athenas.... Pourriez vous m'aider s'il vous plaît? Merci encore ! Aurélien
  3. merci beaucoup, mais je pense que "mundus" a aussi le sens de ciel ici. Et qu'en est il de la question 1? C'est vraiment sur elle que je bloquais le plus. Trouver une belle traduction pour per antiquas funera extulit pacis Athenas.... Pourriez vous m'aider s'il vous plaît? Merci encore ! Aurélien
  4. Bonjour, j'ai un extrait des Astronomiques de Manilius à traduire pour la semaine prochaine J'ai réussi à tout traduire mais quelques passages demeurent difficiles à rendre dans un français littéraire et élégant. Voici d'abord l'ensemble du texte que j'ai à traduire : 850 Excanduit numquam futilibus ignibus æther: Squalidaque elusi deplorant arva coloni, Et steriles inter sulcos defessus arator Ad juga mœrentes cogit frustrata juvencos. Aut gravibus morbis et lenta corpora tabe Corripit exustis letalis flamma medullis Labentisque rapit populos; totasque per urbes Publi
  5. Bonsoir, j'aurais aimé vous soumettre une version et quelques questions de traduction. Voici le texte : Pythagoram ferunt(1) Phliontem venisse, eumque cum Leonte, principe Phliasiorum, docte et copiose disseruisse quaedam. Cuius ingenium et eloquentiam cum admiratus esset Leon, quaesiuisse ex eo, qua maxime arte confideret; at illum: artem quidem se scire nullam, sed esse philosophum. Admiratum Leontem nouitatem nominis quaesiuisse, quinam essent philosophi, et quid inter eos et reliquos interesset; Pythagoram autem respondisse similem(2) sibi uideri uitam hominum et mercatum eum, qu
  6. Bonsoir à tous, merci de m'avoir aidé. J'ai bien réussi mon thème (19/20). Je vous dois beaucoup et espère que vous continuerez d'accomplir avec autant d'enthousiasme cette belle entreprise qu'est la vôtre, à savoir d'aider les latinisants à aimer le latin, tant sur le plan de la version, de la civilisation, que du thème. Je suis votre obligé, desto P.S. : Aegidius Rex, j'avais bien utilisé "paulum" comme vous me l'aviez dit, mais la prof a bel et bien traduit "peu doués" par "parum"+adjectif (parum apti par exemple)...
  7. Je comprends bien vos explications, mais pourtant "parum prudens" ou "parum constans" existent et signifient "peu prudent" ou "manquant de constance". Peut on dire alors "Romani erant paulum sollertes picturae" par exemple? Ecrire "Romani erant paulum sollertes picturae" serait-il vraiment une faute? Merci desto
  8. De plus, je reviens sur le syntagme "les Romains étaient peu doués pour..." ; vous me dites que "peu" se traduit par "paulum" et non par "parum". Or, sur une grille spécifiquement faite pour le thème, intitulée "traduction des principaux mots désignant une quantité", je vois que "peu" suivi d'un adjectif ou d'un adverbe se traduit en latin par "parum" ou "non ita", avec les exemples : "parum prudens" et "non ita formidandus" ou "parum constans" (=manquant de constance). Doit-on écrire "Romani erant parum sollertes" ou "paulum sollertes" ? Il est vrai que l'expression de la quantité es
  9. Merci. Toutefois, si "les chefs n'étaient guère en honneur auprès de Cicéron" est une proposition infinitive introduite par "on voit d'autre part que", si je comprends bien, "être en honneur" deviendra "laudari" à l'infinitif présent passif, d'où : Ceterum videtur duces haud multum apud Ciceronem laudari ? Bien à vous desto
  10. Je ne saurais pas dire s'il s'agit du municipe de l'édile ou de Cicéron, mais je pencherai bien pour celui de Cicéron, sinon pourquoi ferait-il grief à l'édile d'avoir emmené des poètes dans ce fameux municipe? Pour "du moins", si l'on voulait, par exemple, dire "les chefs de guerre étaient cruels, du moins dans les premiers siècles" : serait-ce alors "saevi duces erant, saltem (ou quidem???) in saeculis primis" De même, pour ces mêmes chefs, si on voulait dire qu'"ils n'étaient guère en honneur auprès de Cicéron", pourrait-on écrire : "[duces] non ita laudati apud Ciceronem erant"?
  11. Aegidius Rex, vous avez vraiment les bons réflexes en latin et vous me permettez de voir les nombreuses erreurs (parfois d'inattention) que j'ai pu faire! Pour ce qui est de "faire grief à", je vous remercie de vos propositions ; néanmoins, je vous soumets celle que j'avais utilisée. Pour simplifier votre compréhension, voici la phrase qu'il y avait à traduire : " le vieux Cicéron faisait grief à un édile d'avoir emmené avec lui des artistes dans son municipe" D'où ma traduction: Senex Cicero aedili cuidam exprobrabat (1) quod artifices secum (2) in municipium (3) ejus (4) abdu
  12. Encore une petite précision, pour être sûr d'avoir bien compris : - on dit "aequavit Graecos arte dicendi" = égaler les Grecs en termes d'éloquence mais toutefois, si l'on voulait dire "égaler la gloire des Grecs" , c'est à dire "atteindre la gloire des Grecs", on dirait (dixit Gaffiot) "gloriam Graecorum aequavit"? Y a-t-il un facteur d'explication à cette différence de traduction? En effet, ce "gloire" et "éloquence" sont deux notions abstraites, à moins qu'on puisse également concevoir "aequavit Graecos gloria", ce qui semble plus discutable? La phrase que je vous avais soumis
  13. Merci beaucoup à Aegidius Rex et Anne, quel niveau de latin ! Je suis ébahi (et encore je pèse mes mots!) Même si "merci" est devenu un mot prosaïque, employé à tort et à travers, je pense que pour le temps que vous avez pris pour m'aider, je dois vous dire le plus honnête des "merci". Je me permets toutefois de vous poser une autre petite question de vocabulaire : si l'on veut traduire "lui-même (=César) n'osait pas..." (deuxième partie de la phrase), doit-on plutôt écrire "ille non audebat" ou bien "ille timebat"? Je suis votre obligé, Desto
  14. Merci Anne, en recopiant j'avais oublié le "laudet" ==> licet .... laudet quod ... ! Voici donc ce que cela donne avec le "laudet" : Licet (1) Caesar exempli gratia Ciceronem laudet quod eum aequavit Graecos artem dicendi (2) atque contendit si illi Fabio Pictori aequales (3) duxissent ei laudi artem [ejus](4), Romae artifices probabiliter aemuli Apellis fuissent. (1) ou plutôt "quamvis" (2) doit-on mettre "ars dicendi" à l'accusatif (et l'entendre comme un accusatif de relation? C'est à dire d'avoir égalé l'éloquence quant aux grecs) ou bien au génitif "aequavit Graecorum arte
  15. Excusez-moi je n'avais pas bien lu tout votre mail ; écoutez, je reconnais que la phrase a un certain côté bancal, mais ma foi, ce n'est pas de la littérature et c'est un thème qu'il faut faire, alors je m'y attèle tant bien que mal, mais notre professeur est assez vicieux vu la prépa dans laquelle nous sommes, il juge cela normal probablement (en vue d'ULM notamment)... A la différence près que certains élèves trouveraient peut-être plus de plaisir à faire du latin à plus petite dose, mais avec plus de points de grammaire, pour obvier à des doutes tels ceux dont je vous ai fait part... Po
  16. Bonjour, merci de vos explications. Je réécris donc ma phrase sans les remarques, lesquelles se trouvent comme vous me le conseillez dans un paragraphe subséquent. J'ai néanmoins une question : pour la proposition avec "contendit", j'avoue ne pas comprendre si j'ai bien fait de mettre deux subjonctifs plus que parfait après le "si". D'autre part, je ne vois pas de proposition infinitive dépendant de "contendit". J'espère que vous pourrez me dépanner encore une fois sur ce point : Licet (1) Caesar exempli gratia Ciceronem quod eum aequavit Graecos artem dicendi (2) atque contendit si il
  17. Merci de votre réponse. Mais toutefois notre professeur nous a dit que "licet" dans le sens concessif avait bien le sens de "avoir beau". Je ne comprends pas vraiment pourquoi vous parlez de "dico". La phrase est de notre professeur ; c'est un thème qu'elle a écrit et dans lequel elle voulait condenser un maximum de difficultés grammaticales et stylistiques. Je crois qu'elle a réussi. Pourriez vous me dire comment est ma traduction et où sont les erreurs s'il vous plaît Merci d'avance pour ce que vous faites pour moi A bientôt Desto
  18. Bonjour, merci pour ce début d'aide. Puis*je garder "licet" (selon notre prof' "licet" = il est permis, il a beau [sens concessif]) ou bien dois-je employer "quamvis"? Voici ce que cela pourrait peut être donner (j'attends toutefois vos corrections et améliorations) : Licet (quamvis?) Caesar (illum pour traduire "un"? qu'en pensez vous?) Ciceronem quod eum aequavit Graecos artem dicendi (accusatif de relation? ou bien faut il conserver la tournure -peut-être prosaïque- "aequavit artem dicendi Graecorum"?) atque contendit si illi Fabio Pictori aequales (aequalis se construit avec le d
  19. Bonjour, tout d'abord merci de m'avoir accueilli au sein de votre forum. Je suis en khâgne et nous avons pour ces vacances un thème à faire et une phrase (au moins) me pose problème ; je vous la soumets donc ci-dessous : César a beau louer un Cicéron d'avoir égalé l'éloquence des Grecs et dire (notre professeur attend "contendo" comme verbe, c'est à dire plutôt "prétendre) que si les contemporains de F.Pictor lui avaient fait un mérite de son art, les artistes de Rome auraient vraisemblablement été les émules d'Apelle Je n'arrive pas à trouver une bonne traduction (notamment après con
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