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Eumolpe

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    Colonus
  1. Bonjour, Après une longue interruption, je me suis remis laborieusement au thème latin avec le texte suivant et j'ai l'impression d'avoir un peu "pataugé" pour ce qui est de l'utilisation du subjonctif (irréel/potentiel présent/passé...), notamment addam/adderem et le dernier paragraphe. Tout ce que vous voudrez bien dire me sera très utile ! Il faut rivaliser avec les modèles Un des exercices les plus utiles pour les jeunes gens, c'est de leur proposer quelques endroits choisis des auteurs grecs ou latins, non pour en faire de simples traductions où l'on est assujetti aux pensées de
  2. esse+datif, comme quoi même les bases peuvent être oubliées quand il faut les produire. Le thème, école de l'humilité ? En tous cas, merci de votre aide. Bonne soirée !
  3. Je ne comprends pas votre proposition . La phrase est "Il répondit que son plaisir n'était point d'en avoir, mais de commander à qui en avait" d'où mon respondit sibi non placere habere sed (placere) quibus habeant imperare. La suite d'infinitifs n'est peut-être pas ce qu'il y a de plus clair... Respondit (se) iuuare non possessionem sed imperium in quos habeant vous semble-t-il meilleur ? Bonne soirée !
  4. Bonjour, J'ai une nouvelle "production" à vous soumettre. Encore une fois, toutes les remarques sont utiles autant concernant les fautes "bêtes" que sur des questions de constructions (d'ailleurs ce que j'écris est-il compréhensible ? Parce que faut me le dire sinon ). Tite-Live a raison de dire qu'il n'y eut jamais de peuple où la frugalité, où l'épargne aient été plus longtemps en honneur. Les sénateurs les plus illustres, à n'en regarder que l'extérieur, différaient peu des paysans, et n'avaient d'éclat ni de majesté qu'en public et dans le sénat. Du reste, on les trouvait occupés d
  5. Je note, je note Mais pour "securis:securi" je ne comprends pas. securis est sujet de cado "tomber". Peut-être avez-vous compris cecidit comme parfait de caedo, "frapper" d'où securi cecidit. Il faudrait que j'utilise un autre verbe pour éviter cette ambiguïté... J'avais hésité entre pereunt et pereant mais le texte français n'ayant pas "Qu'ainsi périssent...", j'ai finalement opté pour l'indicatif. Y a-t-il quelque chose qui vous fasse préférer pereant ? Bonne journée !
  6. Je cours me cacher, et ce n'est pas faute de m'être relu... Quelque soit le temps que vous y passez, vos remarques sont précieuses, merci encore !
  7. Bonsoir, Je sollicite à nouveau votre avis sur ce thème au combien réjouissant. Promis, la prochaine fois j'essaie d'en trouver un qui soit plus vivant Elle se jeta à genoux d'un grand courage et, tenant toujours le crucifix entre ses mains, elle tendit le cou au bourreau. Elle disait à haute voix et avec le sentiment de la plus ardente confiance : « Mon Dieu, j'ai espéré en vous, je remets mon âme entre vos mains. » Elle croyait qu'on la frapperait, comme en France, dans une attitude droite et avec le glaive. Les deux maîtres des hautes oeuvres l'avertirent de son erreur et l'aid
  8. Merci de vos encouragements. Je ne sais pas encore combien de temps je pourrais consacrer à cette préparation mais ça ne sera clairement pas assez alors je passe un peu pour voir et beaucoup par plaisir. Il me faudra beaucoup, beaucoup de thèmes pour arriver à imiter Cicéron D'après vos remarques, j'ai l'impression que je n'utilise pas assez le participe, notamment pour rendre une phrase française composée de deux verbes conjugués: "Il fit ceci et il fit cela" devenant "Faisant ceci, il fit cela". Merci !
  9. Merci beaucoup de vos conseils ! Je vais étudier tout cela. Pour ce qui est du correcteur, j'espère pouvoir passer l'agrégation cette année mais pour diverses raisons je ne pourrai le faire qu'en candidat libre et ne bénéficierai donc pas de l'aide d'un professeur d'université.
  10. Je ne sais pas si quelqu'un pourra se pencher dessus en cette période estivale mais voici la suite du texte: L'armée était inconsolable ; car elle adorait Marc-Aurèle, et elle voyait trop bien dans quel abîme de maux on allait tomber après lui. L'empereur eut encore la force de présenter Commode aux soldats. Son art de conserver la tranquillité au milieu des plus grandes douleurs lui faisait garder, en ce moment cruel, un visage calme. Le septième jour, il sentit sa fin approcher. Il ne reçut plus que son fils, et il le congédia au bout de quelques instants, de peur de le voir contracter l
  11. Bonsoir, M'exerçant pour la première fois au thème, j'aurais besoin de vos conseils. Toutes les remarques, même (et surtout) les plus basiques sont les bienvenues. Voici le texte sur lequel j'ai travaillé : L'empereur tomba malade. Il salua sur-le-champ la mort comme la bienvenue, s'abstint de toute nourriture et de toute boisson, ne parla et n'agit plus désormais que comme du bord de la tombe. Ayant fait venir Commode, il le supplia d'achever la guerre pour ne point paraître trahir l'état par un départ précipité. Le sixième jour de sa maladie, il appela ses amis et leur parla sur le
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