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Bill

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  1. Bonjour, le texte proposé par Michel Disdero est, comme vous l'avez bien remarqué, écrit dans un latin singulier. J'accorde structum à epitaphium sur base du seul témoignage que j'ai pu trouvé, et comme il est dit en critique historique " testis unus testis nullus". Ce n'est donc qu'une hypothèse. Je trouve d'ailleurs que le verum de si verum sit se justifie si on le considère comme adverbe; par contre si l'auteur a voulu l'accorder à tenor ( ce qui me paraît plus sensé), il a commis une erreur: on attendrait " verus". Et comment expliquer la proposition infinitive istudque repertum fuisse? La mettre en dépendance de aiunt? Cela me semble bancal... Quant à nuncupatum, je me pose la même question! Une solution serait de l'accorder anticipativement à Castrum.(neutre sg). Mais c'est "tiré par les cheveux". Une autre manière d'expliquer cela serait de mettre l'erreur sur le compte de la distraction de l'auteur qui aurait encore en tête strucTUM et comme vous dites " il aurait perdu le fil de la construction" Par ailleurs il me semble que Castrum pourrait être traduit par "cité, commune".
  2. Bonjour, je lis cependant ici: Diss. acad. de Anacharside Scytha books.google.be › books Idcirco , ' li quæ Anacharsis apud suos mutaverit , non nisi utilia fuisse arbitramur . Tale autem Ana . charsidi epitaphium structum invenimus , » ) lib . 7. cap . 8 .
  3. Bonjour, votre traduction est honorable ! voici cependant quelques remarques : Quoddam epitaphium : vous avez bien noté l’indéfini quoddam mais il n’est pas nécessaire de le traduire : « une épitaphe » possède déjà la notion d’indéfini. Celandum : est un adjectif verbal : « ne pas DEVOIR cacher » Incscriptum : peut- être « gravé » ? Quodam muro : même remarque que pour quoddam epitaphium. « Un mur » est suffisant. Structum : s’accorde à epitaphium : une épitaphe « disposée en ordre » Sic habet : « est la suivante » Vocabar : je garderais l’imparfait : « j’étais appelé » Stipendia : peut- être « les impôts » Tandem : « à la fin » « le roi exigea un sang injuste » Me tolerante astrisque volentibus : ce sont deux ablatifs absolus : « L’ayant supporté et par la volonté des astres », … Vivere desii : j’ai cessé de vivre. Laetissime : « avec très grand bonheur » Scias tamen : je fais dépendre ces mots aussi de quaeso ( comme judices) : « je te demande de savoir toutefois » ( tamen) Nec precare : « ne prie pas… » Nec mei miserere : « n’aie pas pitié de moi » et mori memento læto animo Campos-Elisios si qui sint visurus. « et souviens-toi que tu vas mourir toi qui verrais d’un cœur gai les Champs- Elysées si de quelque manière ils existaient
  4. Lisez bien ce que Pomponius Mela écrit avant la phrase que vous citez et qui a été heureusement corrigée par Jacques.
  5. Je pense que gravissimus factus désigne Charles d' Anjou présent "dans" illi"? Qu' en pensez- vous?
  6. Bonjour, je me permets d’ intervenir… Dans le passage suivant : « Nam illi primo Phylippus, opinione quorundam veneno, subtractus est, nulla superstite prole, futurorum quippe triste presagium. Hinc, fabricante Fortuna dolos, tam avaritia quam luxuria suorum Siculis gravissimus factus… », Boccace raconte que Phylippe ( d’ Anjou) , le fils de Charles, est décédé « lui a été enlevé « dit Boccace « illi (= Charles d’ Anjou) subtractus est »( selon certain par empoisonnement) sans descendance. Le personnage qui devint insupportable doit être Charles d’ Anjou lui -même qui fait l’objet de ce chapitre que lui consacre Boccace. Sauf erreur…
  7. Si je puis me permettre et devançant Jacques, voici une proposition qui en appelle d'autres! 1)Ni l’or ni la puissance des riches ni les camps ni les citadelles Pas plus que les moissons ou les grasses terres, je ne les souhaite pour toi. Pas de marchandises variées, pas de présents du riche Crésus, pas de tables royales ni les banquets des Pontifes, ni troupeaux de gros ou de petit bétail, pas de plaisirs d’un lit agréable. Non. Mais bien une pensée droite dans un corps robuste. 2)Derrière celui-ci , si je me souviens bien,était assis, selon le rang, le Rhodien, compté au nombre des personnes très expérimentées, et fort savant, versé à coup sûr dans les deux langues. En face du Rhodien se tenait Robertet, un garçon tendre et gentil qui lui était confié et que très savamment et pieusement il façonne, affine et perfectionne en même temps dans les arts romains et attiques. (Tiré de AD MELLINUM SANGELASIUM.(vers 53-61)
  8. Bill

    QUAM

    Fovea-foveae signifie le piège. "Quam" est le pronom relatif qui a pour antécédent "foveam". Quam est au féminin sing comme son antécédent. Il est à l'acc cod de fecerunt. " ..."tombent dans le piège qu'ils ont fait." in foveam incidere" est un proverbe que l'on retrouve chez Plaute et Cicéron.
  9. Bill

    QUAM

    Je ne trouve pas "foReam" dans les dictionnaires. Ne serait-ce pas " foVeam", lu dans une phrase identique à la vôtre?
  10. N'auriez- vous pas demandé de l'aide sur un autre site sur lequel la traduction vous a déjà été donnée?
  11. Hum... N' auriez- vous pas interrogé un autre site que je ne cite pas maintenant, sur lequel la traduction vous a été donnée? Allez, franchement!
  12. Rien ni personne ne vous interdit de BIEN lire TOUTES les remarques qui vous sont faites! Phrase 1: De quel genre EN LATIN est ANNUS? Accordez donc " MULTUS". Quel cas veut la préposition " PER" ? NON PAS erEtis mais erItis".
  13. La statue DE Minerve. Je vous l'ai fait remarquer dans un post précédent: vous avez IN locum et non pas AD locum.
  14. Oui vous y êtes. Posuimus: nous placâmes ou nous avons placé; pulcher nauta est bien au vocatif. Phrase 2: toutes vos remarques sont correctes.
  15. Vous avez à traduire ces deux phrases mais vous avez raison d'analyser avant! J'ai attiré votre attention sur une erreur sans doute d'inattention: le futur de "esse" n'est pas erEtis mais erItis. Et gardez bien " eritis", c'est correct! Cum profueritis patriae est correct et le verbe est bien au fut. ant! Bravo! Je vous ai demandé le genre de " annos": le mot est de la deuxième décl ( annus-i): de quel genre sont ces noms en latin! Donc l'adjectif qui le qualifie doit AUSSI être à ce genre: "multAs" n'est pas bon! Je vous ai proposé de traduire " gens de bien" en utilisant la tournure " vir bonus"( genre MASCULIN) mais il faut la mettre à la bonne forme! Jacques a attiré votre attention sur la fonction et donc le cas en latin de complément d'un verbe copule tel que " esse- être". Ce n'est jamais un COD!
  16. Phrase 3: Si " pulcher nauta" était au nominatif singulier ( il ne l'est pas!) il serait sujet d'un verbe à la 3è pers du sg. Il n'y en a pas dans cette phrase! A quel cas est donc " pulcher nauta"? " Dicere,o" signifie " dire" : vous l'aviez bien vu, ne le transformez pas en " ordonner" . A quelle voix ( active? passive?), à quel temps et à quelle personne est " posuimus"? Phrase 2: Après avoir fui sa patrie: Votre traduction n'est pas mauvaise! Ma remarque voulait attirer votre attention sur la construction latine de " postquam": en latin on a un indicatif parfait, mais vous ne devez pas obligatoirement garder l'ind parf en français ( cela dépend des consignes éventuelles que vous avez reçues), par ex: "Après qu'il a ( eut) fui". Cela dit en français " avoir fui" est un infinitif. Courage seule la phrase 2 vous demande encore un peu de réflexion.
  17. 1) Non pas erEtis mais...?; de quel genre est annos?, " gens de bien": quelle est sa fonction? Oubliez " bonos". Un homme de bien = vir bonus: mettez le au bon cas ! 2) Travaillez cette phrase qui en l'état ne veut rien dire...
  18. Phrase 1: C'est correct. Phrase 2: Traduisez bien " maxima"; attention: IN locum! Avec " postquam = après que" quel est le temps du verbe en latin pour bien traduire de manière différente " fugit" et surtout " pervenit". Phrase 3: Quel est le cas de " pulcher nauta" ( aidez- vous de " dixisti"!) ;" posuimus" n'est pas l'imparfait! " idem pour " dixisti"; " tu disais que..." non, il n'y a pas de subordonnée infinitive dans votre phrase.
  19. Bill

    A quel cas ?

    Vous devez " deviner"? "Analyser " serait mieux. Et voilà que Albert Camus rentre en piste... " uir maxima sapientia ingenioque" avez- vous écrit sur un autre post: servez- vous en pour analyser " à la silhouette lourde".
  20. Il n'y a pas de quoi. Toutes les autres propositions sont en effet les bienvenues!
  21. Bonjour, je vous propose ce qui suit : il se fait que "valore" est l'ablatif d'un nom qui n'est attesté nulle part du moins en latin classique! Un dictionnaire renvoie à un glossaire et le traduit par " valeur" ( mais de quelle valeur s'agit-il?); un autre le "traduit" par deux mots latins " valetudo et virtus" et en donne un équivalent grec τιμή = l'honneur ( que l'on donne ou reçoit), le prix ( valeur marchande) ; un dictionnaire étymologique du latin le mentionne comme de la même famille que "valeo" mais non attesté et renvoie au même mot grec τιμή. Un dictionnaire de latin médiéval le signale et lui donne ( entre autres) " strenuitas bellica = entrain à la guerre, entrain valeureux" comme signification... Bref .... J'ai lu un vers écrit en italien où il est question de "di valore et di virtute" où ces deux mots sont interprétés par "vigueur et force". Comme il s'agit d'une devise de famille il me semble acceptable de rendre VALORE ET VIRTUTE par une expression de ce genre: AVEC VIGUEUR ET VAILLANCE, sachant qu'il y a certainement d'autres "traductions" possibles. cordialement
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