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jacques

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  1. Par Hercule, il ne vaut même pas la peine de me narrer ta bravoure, à moi qui la connais si bien. C’est mon ventre qui me crée toutes ces mésaventures : il faut que je me vide entièrement les oreilles(1) pour que mes dents ne poussent pas, et je dois(2) approuver tous ses mensonges."

     

    (1) Non, mot à mot : "(toutes ces choses) doivent être puisées jusqu’au bout (per(h)aurienda) par mes oreilles (auribus)"

    Le serviteur veut dire qu’il est bien obligé d’écouter patiemment et d’approuver les fanfaronnades de son maître s’il veut continuer à être nourri par lui (d’où l’ allusion à son ventre et à ses dents qui s’allongeront s’il ne les use pas en… mangeant !).

    (2) "et que j’approuve…" : Vous aviez commencé votre phrase par « il faut que ».

  2. C'est bien au début, mais ça se gâte vite. Revoyez l'adjectif verbal.

     

    Je me permets de restituer la disposition versifiée :

    Artotrogus :

    Ne hercle operae pretium quidemst

    Mihi te narrare, tuas qui virtutes sciam.

    Venter creat omnis hasce aerumnas : auribus

    Perhaurienda sunt, ne dentes dentiant,

    Et adsentandumst quidquid hic mentibitur. (…)

    Pour l'instant j'ai trouvé la traduction suivante: "Par Hercule, il ne vaut pas la peine(1) de me narrer ta bravoure que(2) je connais si bien. - C’est mon ventre qui me cause(3) toutes ces mésaventures(4) : Elles ont vidé(5) entièrement mes oreilles et n'ont(6) pas fait pousser mes dents, et tout ce qu’ici il trompera(7) est approuvé(8) par moi."

    (1) quidem n’est pas traduit.

    (2) Traduisez plus exactement, Vous avez qui, non quas.  

    (3) On peut utiliser créer en français.

    (4) Léger faux-sens.

    (5) Contresens. Le sens de l’adjectif verbal n’est pas saisi.

    (6) Contresens : valeur de ne ? En fait, l’idée n’est pas comprise : pourquoi Artotrogus évoque-t-il son ventre et ses dents ?

    (7) Non sens. Contrôlez le sens de mentior.

    (8) Contresens : Valeur de l’adjectif verbal ?

  3. il y a 41 minutes, tomB a dit :

    3) Fama fert Romanos sine feminis fuisse. Romulus, eorum rex, sollers fuit ! Nos inuitauerunt et ipso die nos erripuerunt ante patrum oculos ! 

    La rumeur rapporte que les romains ont été sans femmes. Romulus, leur roi, était ingénieux. Ils nous invitèrent et nous enlevèrent ce même jour devant les yeux de nos pères. 

    Bien ; "étaient sans femmes" plutôt.

    Je pense qu'il s'agit d'Hersilie, ou du moins d'une Sabine.

    A cause du "nos", il faut répondre les Sabines.

    4) Ego Romuli Remique mater sum; Eius pater Mars ipse est ! Amulius patrem meum, Numitorem, expulerat e regno et filios meos in Tiberim jecit. Lupa eos accepit et eis mamillas dedit.

    Je suis la mère de Romulus et Remus. Mars est même leur père ! mon père, Amulius m’avait chassé du trône de Numitor et a jeté mes fils dans le Tibre. Une louve les a recueillis et leurs a donné ses mamelles. 

    - Le problème avec eius, c'est que l'on devrait traduire : "Mars lui-même est son père" (eius = "de celui-ci"), ce qui n'a pas de sens. Faute dans le texte latin ? Laissez "leur père".

    - Vous n'avez toujours pas bien compris le début de la seconde phrase : "mon père" ne se rapporte pas à Amulius, ils ne sont pas au même cas ! Ne vous laissez pas tromper par la virgule. De plus, Numitorem, à l'accusatif, ne peut être traduit par "de Numitor".

    B. autrement.

    Il s'agit de Rhea Silvia.

    Oui.

     

  4. Le 26/02/2019 à 13:23, tomB a dit :

    3) Fama fert Romanos sine feminis fuisse. Romulus, eorum rex, sollers fuit ! Nos inuitauerunt et ipso die nos erripuerunt ante patrum oculos ! 

    On rapporte que l’opinion des romains a été donné sans les femmes.  Romulus, d’entre eux le roi, était intelligent. Ils nous invitèrent et nous enlevèrent le même jour devant les yeux de leurs pères.

    - Contresens sur la première phrase : fert n'est pas fertur, quelle est la fonction de fama ? 

    - eorum rex = "le roi de ceux-ci" -> "leur roi", tout simplement ; sollers ne signifie pas seulement "intelligent" ici.

    - ipso die n'est pas eodem die.

    - "de leurs pères" ?? 

    4) Ego Romuli Remique mater sum; Eius pater Mars ipse est ! Amulius patrem meum, Numitorem, expulerat e regno et filios meos in Tiberim jecit. Lupa eos accepit et eis mamillas dedit.

     Je suis la mère de Romulus et Remus. Mars lui-même est le père ! Amulius mon père, m’avait chassé du trône et Numitor jeta mes fils dans le Tibre. Une louve les accepta et donna ses mamelles.

    - eius pater est curieux : on attendrait eorum (= Romuli et Remi) pater. Contrôlez votre texte. En tout cas, eius ne signifie pas "lui-même".

    - Amilius et patrem meum ne sont pas au même cas : vous ne pouvez donc pas dire "Amulius mon père". A quel cas est Numitorem ? Vous avez mal identifié la construction de cette phrase. Ne traduisez pas les mots les uns après les autres, prenez une vue d'ensemble de la phrase.

    - "accepta" est maladroit.

     

    Avez-vous identifié le personnage ?

     

    Le 26/02/2019 à 13:23, tomB a dit :

     

     

  5. 1) Fertur me Romam condidisse. Ipso gladio fratrem meum interfecit quia is pomerium intrauerat ! Romae urbis primus rex fui. Numa Pompilius mihi successit.

      On rapporte que c’est moi qui construis Rome. J’ai tué mon frère avec mon propre glaive quand il est entré dans le pomerium ! Je fus le premier roi de la ville de Rome. Numa Pompilius m’a succédé.

    C'est beaucoup mieux.

    - Vous n'êtes pas obligé d'utiliser la tournure "c'est... qui".

    - Faute de conjugaison sur "construis". D'autre part, le passé composé est préférable ici (cf. votre traduction d'interfeci).

    - quia ne signifie pas "quand".

    - Vous pouvez dire "enceinte sacrée" pour traduire pomœrium.

    - Faute de temps sur "fus". Ne mélangez pas passé simple et passé composé en français.

    2) Virgilius narrat me Troiam captam cum sodalibus reliquisse. Post multas aerumnas, ad ripas Italiae accessi. Rex Latinus in matrimonio ipsam filiam mihi dedit. Ego Lauinium condidi et fertur nepotes meos Romam condidisse. 

      Virigile raconte que lors de la prise de Troie j’abandonne mes membres/acolytes. Après de nombreuses mésaventures, je suis arrivé sur les rives d'Italie. Le roi Latinus m’a donné sa fille en mariage. On rapporte que je fonde Lavinium et que mes enfants fondent Rome.

    - Faute de temps sur "abandonne" et contresens : à quoi se rattache Trojam captam (accusatif !), et vous n'avez pas tenu compte de cum. Ne connaissez-vous pas l'histoire d'Énée ?

    - Fautes de temps sur "fonde" et "fondent, et le premier verbe ne fait pas partie de la proposition infinitive introduite pat narrat. 

    - nepotes ne signifie pas "enfants" ici : documentez-vous sur le voyage d'Énée et la fondation de Rome (cf phrase 1).

  6. il y a une heure, tomB a dit :

    Bonsoir,

    J'ai quelques phrases à traduire et étant débutante en latin, je voulais une confirmation sur mes traductions:

    Quis sum ? / Qui suis-je ?

    Bien.

    1) Fertur me Romam condidisse. Ipso gladio fratrem meum interfecit quia is pomerium intrauerat ! Romae urbis primus rex fui. Numa Pompilius mihi successit.

    Il m'a rapporté avoir construit Rome. Le glaive a tué mon frère quand il est entré dans le verger ! Je fus le premier roi de la ville de Rome. Numa Pompilius me succéda.

    - fertur = "on rapporte" (mot à mot "il est rapporté") : à retenir. Ce verbe est suivi d'une proposition infinitive. Quel en est le sujet ?

    - C'est interfeci et non interfecit... pomerium ne signifie pas verger. Le sens serait assez drôle !

    Le reste est bon. Gardez le passé composé à la fin.

    2) Virgilius narrat me Troiam captam cum sodalibus reliquisse. Post multas aerumnas, ad ripas Italiae accessi. Rex Latinus in matrimonio ipsam filiam mihi dedit. Ego Lauinium condidi et fertur nepotes meos Romam condidisse.

    Virgile me raconte la prise de Troie avec les membres qui l'ont quitté. Après de nombreuses mésaventures, je suis arrivée sur les rives d'Italie. Le roi latin me donna sa fille en mariage. C'est moi qui ai fondé Lavinium et mes enfants ont fondé Rome.

    - Même erreur qu'avec fertur : narrat est suivi d'une proposition infinitive que vous n'avez pas identifiée. En fait, la première phrase n'est pas comprise.

    - Pourquoi je suis arrivée ?

    - Latinus est ici un nom propre. Gardez le passé composé.

    - fertur n'est pas traduit et la proposition infinitive n'est pas repérée.

     

    Revoyez la proposition infinitive.

    Merci d'avance !

     

  7. il y a 55 minutes, Josephine689 a dit :

    Bonjour corrigez moi et aidez moi pour ces traduction 

     

    1.Romani parricidio maculant partus suos et soceri generos respergunt sanguine.

    j'ai trouvé: Les romains marquent leurs nouveau nés  par le meurtrière et les beaux pères éclaboussent  les  gendres avec le sang.

    Même si la phrase semble curieuse, votre début n'a pas de sens.

    La seconde partie est un peu maladroite.

     

    2.Tum Sabinae mulieres hinc viros orant infestasque acies dirimunt. J'arrive pas à traduire ce phrase aidez moi svp. 

    Il manque une partie de la phrase !

     

    merci de me corriger et a traduire.

     

  8. Très différent serait le cas d'un chercheur, amateur ou non, voulant reconstituer l'histoire de sa ville ou de sa région, par exemple, comme le cas s'est déjà présenté. Nous lui aurions bien volontiers traduit ses documents. Mais dans le cas présent, cela ne servirait à rien.

    On pourrait néanmoins le faire pour un extrait, afin de lui montrer comment "fonctionne le latin". Mais je ne sais s'il reviendra...

     

  9. Ils sont assez faciles et correctement écrits (ce qui ne veut pas dire forcément faciles à traduire, mais il en va de même de tout texte), mais évidemment pas pour un débutant en latin. 

    Il faut absolument que notre étudiant soumette son cas à ses professeurs. Ce ne sont tout de même pas des personnes fermées à tout dialogue !

  10. Le 07/02/2019 à 21:10, Latinetudiant300 a dit :

    1. Les Sabins ont estimé que les Romains étaient avides de pouvoir. Sabini existimauerunt Romanos erant cupidus imperii.

    C'est bon jusqu'à Romanos. Vous avez oublié ensuite que vous étiez dans une proposition infinitive et vous avez négligé les accords.

    2. Nous louons Numa parce qu'il ne fit pas la guerre avec les voisins. Laudamus Numam quia bellum finitimis non intulit.

    Bien.

    3. Le maître a été tué et, à cause du regret <qu'il avait de lui, son esclave n'a cessé de pleurer. (Là je ne sais pas comment traduire le "de lui"). Dominus occisus est proster desiderium ab eo, élus seruus non consistit flere. 

    Vérifiez ce que vous écrivez : *proster, *élus. Pour traduire "de lui", voyez le Gaffiot à desiderium. Ni le verbe consisto, ni son temps ne conviennent.

    4.Tu constates qu'ils aiment vraiment la patrie. (Là je ne sais pas traduire le qu'ils). Vides eos amarunt vere patriam.

    Constater = comperio + prop. inf.

    5. Numa avait toujours pensé qu'il organiserait beaucoup de cultes de grande renommée. Numa puteverat semper instituiunt magnae famae multa sacra.

     *puteverat, *instituiunt n'ont aucun sens. Les quatre derniers mots sont placés maladroitement.

    6. Les Romains estimèrent que le règne de Numa leur avait été fort utile. Romani existimauerunt regnum Numae iis ualde profuisse.

    Numae avant regnum serait mieux. Une faute sur iis : revoyez l'usage du réfléchi dans la proposition infinitive.

    7. Les plus honorables des Romains ont voulu inspirer le goût de la concorde au peuple, parce qu'ils ont pensé que celui-ci était désireux de tranquillité. Honestissimi romanorum voluerunt inicere studium concordia populo, quia eum erant auidus ???? ( je ne trouve pas l'ADJ puisque mon livre dit que c'est suivi d'un genitif de plus je ne sais pas accorder les us,a,um à la fin des phrases) 

    Faute sur *concordia. Il manque le verbe signifiant "penser". Pour l'accord, si vous écrivez eum, mettez avidum (acc. masc. sg.), ce n'est pas plus difficile que cela ! Le complément de avidus est au génitif, en effet, mettez donc le mot qui signifie "tranquillité" au génitif.

     

     

     

  11. Si c'est une formule, il faut faire court, dans la tradition latine. De plus, il est nécessaire de faire quelques adaptations, le mot "parenthèses" n'existant évidemment pas en latin. 

    Je vous propose donc :  Timores neglege, felicitatem aude.

    Mot à mot : "Néglige tes peurs, ose le bonheur".

    Vous me direz si cela vous convient.

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