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jacques

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Everything posted by jacques

  1. bene renforce multis ; " en présence de bien d'autres personnes, tant parents qu'amis".
  2. Je propose : TIBI FILIO LEONI MEO.
  3. Bonjour Vic, Je me suis permis de placer votre sujet dans la bonne rubrique. Je propose : NIHIL TIMENDVM EST PROBIS (=rien ne doit être redouté par les gens droits) Cela semble inélégant en français, mais cela passe mieux ainsi en latin, un peu à la manière d'une devise. Si c'en est une, vous pouvez même supprimer EST
  4. Ce texte n'est pas tout récent, mais il n'a rien perdu de sa pertinence. Je partage entièrement la position de son auteur. http://salon-litteraire.linternaute.com/fr/essai/content/1846712-de-l-inutilite-sinon-de-l-inconvenient-de-faire-du-latin-aujourd-hui-dans-le-secondaire
  5. Il faut essayer de comprendre à la lecture, et pour cela, relire plusieurs fois sans "construire" en vous basant sur la phrase française : vous verrez, on y arrive très aisément. C'est un exercice très profitable, et surtout il vous donnera l'impression que le latin est une langue comparable aux langues modernes, un peu plus difficile certes parce qu'on n'écrivait pas comme on parlait, mais intelligible sans qu'il faille se livrer à un jeu de piste. Très cordialement.
  6. Bonjour monsieur, Je ne comprends pas votre remarque : mirifice est bien à côté de composuit...
  7. jacques

    Généalogie

    Je vous ai répondu dans l'autre sujet.
  8. jacques

    Généalogie

    Ne vous souvenez-vous pas que vous avez posé la même question il y a quelques heures ?
  9. Je propose : SERVIRE NVNC ET SEMPER (= servir maintenant et toujours).
  10. Et qu'avez-vous répondu à propos des trois premiers mots soulignés ? Et vous n'avez pas répondu à ma dernière question.
  11. Beaucoup procèdent ainsi, hélas ! Entre l'entraînement à la lecture des textes authentiques dès le début de l'apprentissage, comme le veulent les programmes, et la méthode trop strictement analytique que l'on a connue autrefois, il y a des intermédaires que l'on ne sait pas chercher ou que l'on a peur de mettre en œuvre...
  12. Et voilà ! Mais en latin, il faudrait aussi une préposition : sine + ablatif.
  13. Est-ce que vous avez regardé dans le Corpus des inscriptions latines (CIL) ? Celui-ci doit figurer dans votre BU. Je peux traduire en gros, mais il y a des points obscurs. Par exemple, la fin de la dernière inscription : (Monument) consacré aux dieux Mânes. Le pieux Titus Flavius Matutinus Tranquilianus, prêtre(1) du dieu Pluton, a vécu 81 ans. La pieuse Julia Frontilia, sa très chère et très fidèle [épouse], a vécu, [?] ans. [?] (1) antistes, et non antises.
  14. Mais c'est justement parce que vous n'êtes pas sûre qu'il faut venir ici !!! Autrement, on fait le travail à votre place et c'est de la fraude. Non sans ruse : NOMINATIF SINGULIER Non : est-ce que "la ruse" est sujet d'un verbe ??? Quelle question peut-on poser pour obtenir "non sans ruse" comme réponse ? les traits : ACCUSATIF PLURIEL B. la jeune femme : ACCUSATIF SINGULIER B. à Jupiter : DATIF SINGULIER C'est bien analysé, mais avec certains verbes latin, on peut avoir un autre cas. Toujours consulter le dictionnaire car la construction des verbes n'est parfois pas la même en latin et en français. Laissons cela pour le moment. à sa demande : ABLATIF SINGULIER Non, mais là encore, tout dépend du verbe latin que l'on choisira (le principe de votre exercice n'est pas très bon à cause de cela, je me permets de vous le dire). Dans la plupart des cas, à quoi correspond le COI ?
  15. Vous ne pouvez indiquer aucune fonction en français ?? Le principe, c'est que vous proposiez des réponses et que l'on vous aide à trouver si vous vous trompez. C'est la seule façon de progresser réellement.
  16. jacques

    2021

    Tibi gratias ago. Et ipse spero caelestes nobis feliciorem annum esse oblaturos !
  17. Au contraire, n'hésitez pas à revenir...
  18. Que l'on débouche sur une aporie n'est pas étonnant vu la diversité des sources. Notre but, à Bill comme à moi, n'était certainement pas de proposer des interprétations, mais de traduire les sources latines et grecques autant que nous le pouvions. D'autre part, si j'ai tenu à préciser l'antériorité du texte hébraïque, c'est parce que vous aviez écrit : "Comme la première bible hébraïque date du 12e ou 13e siècle, je souhaitas avoir l'avis de la Septante, qui semble a priori, la plus ancienne." Bon courage pour vos recherches et tous mes meilleurs vœux.
  19. Émile Osty, auteur d'une édition critique et commentée de la Bible, situe au XIIème siècle les textes hébraïques les plus anciens (Bible (Osty-Trinquet), édition du Seuil, p. 11). Je vais peut-être vous paraître désagréable, mais point n'est besoin d'être latiniste ou helléniste pour savoir que l'hébreu précède le grec dans la rédaction des textes de l'Ancien testament.
  20. Mais vous ne dérangez nullement, c'est au contraire un plaisir, croyez-le bien. Pardonnez-moi de vous contredire, mais la Septante n'est nullement la tradition primitive de l'Ancien Testament. C'est au contraire une traduction de la Bible hébraïque ; il y a mille ans de différence entre les livres les plus anciens (12-13ème siècles avant J.-C.) et l'époque de leur traduction en grec. (IIIème siècle avant J.-C.)
  21. Merci de vos vœux, et recevez les miens pour la nouvelle année. Dans chaque langue que je connais, je vous ai donné une traduction littérale. Il se trouve que les versions diffèrent, et que l'établissement du texte des livres de Samuel posent de délicats problèmes aux philologues. En revanche, les théologiens s'en soucient peu, vu qu'il ne s'agit pas d'articles de foi. C'est dire que les interprétations que vous indiquez sont légitimes, mais que je me suis contenté pour ma part de ce que j'ai lu ; si je vois "fours", je le traduis, si je ne le vois pas, je ne le traduis pas, c'est aussi simple que cela. Quand je parle de la version hébraïque, je parle encore une fois de la version originale, non d'une traduction anglaise : moins il y a d'intermédiaires, mieux c'est en philologie, et c'est ici mon seul point de vue. J'ai consulté une édition critique de la Bible slavonne et sa version russe (je maîtrise le russe et suffisamment bien le slavon) : il y a deux grandes interprétations qui rejoignent celles que vous signalez au début de votre intervention : 1° ... Il les plaça sous des scies, sous des batteuses (1) de fer, sous des haches de fer, et les jeta dans des fours à chaux. 2° ... Il les contraignit à travailler avec des scies, avec des batteuses et des haches de fer, et à cuire la brique. La première est la version "synodale" retenue dans les textes actuels. Mais ces livres ne sont pas utilisés dans la liturgie ; il est à signaler d'autre part qu'ils sont intégrés aux Livres des Rois. (1) C'est le mot russe qui sert à désigner les machines actuelles ; dans l'Antiquité, cette "batteuse" peut être une sorte de herse tractée. Le terme slavon est hélas absent de mon dictionnaire. Voilà tout ce que je puis vous dire pour le moment.
  22. Dans la Septante, il est question de la scie, des pointes (ou des tridents) ferrés, mais pas des couteaux. D'autre part, ni en latin, ni en grec il n'est question de "fours". - Le mot latin typus signifie ici "forme à briques" dans le dictionnaire des auteurs chrétiens de Blaise. - Le mot grec correspondant, πλινθεῖον, a le sens classique de "briquetterie" ; il est ignoré du Patristic greek lexicon de Lampe ; le sens le plus approchant donné par le Greek-english lexicon de Liddell-Scott est celui de "oblong case". il peut donc s'agir d'un supplice consistant à écraser l'individu dans une forme remplie d'argile (?) Il faut évidemment s'en remettre à la version hébraïque. Sur le site Babel, des spécialistes vous répondront.
  23. ...malgré les conditions très particulières que nous connaissons cette année. Heureusement qu'il y a de nos jours de puissants moyens de communication !
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