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jacques

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Messages posté(e)s par jacques

  1. Comme je vous le disais, j'ai corrigé d'après l'original grec, ce qui me semble être la meilleure méthode.

    Dans l'ensemble, les résultats obtenus par l'intelligence artificielle m'étonnent même si certains points sont à reprendre après lecture du texte grec.

     

    "Que signifie le fait que dans les images des anges sacrés(1), on voit une sorte de manteau(2), et quel est le sens de l'auréole autour de la tête des anges et des saints, ainsi que de la forme circulaire de(s) nuage(s)(3) dans les mains des anges ?

    Dans les images d'anges(4), le bandeau qui est représentée autour de leur tête symbolise la sainteté(5) de leur esprit. En effet, ces êtres sont spirituellement unis à Dieu et ne sont concernés que par des choses intérieures, sauf lorsqu'ils se répandent du ciel pour nous protéger et nous éduquer avec une grande bienveillance(6)

    De plus, étant purs et sans corps, ils sont couronnés de cette bandelette comme un signe d'innocence éternelle, céleste et immaculée qui brille(7). Enfin, leurs cheveux sont noués pour indiquer qu'ils ne sont pas portés vers les choses instables et superficielles, mais seulement vers les choses divines et utiles(8), et qu'ils élèvent(9) constamment leur esprit vers le haut(10) avec toute leur force.

    Ensuite, dans les images des saints, on peut voir des auréoles circulaires qui représentent la grâce, la splendeur et la puissance de Dieu n'ayant ni commencement ni fin, d'où émanent une force mutuelle et une lumière rayonnante. Ils ont livré une bataille et ont bien combattu de manière à être maintenant pour toujours avec Dieu ; et ils se réjouissent constamment de la grâce divine en eux(11), qui n'a ni commencement ni fin(12), et c'est pourquoi elle est bien représentée par un cercle, dans lequel un rayon divisé en trois parties est inséré sur la tête du Sauveur(13), car il est l'une des trois personnes de la Trinité, et parce que le Père et le Saint-Esprit sont en lui.

    Et ceux qui reçoivent la grâce principale de Dieu, telle qu'elle illumine, portent ce signe représenté par l'auréole(14). Ils sont comme(15) des rois recevant l'onction royale. Enfin, le cercle nuageux que les anges portent dans leurs mains signifie la consécration et la sanctification de l'Esprit, par laquelle ils ont été confirmés(16) et rendus(17) immuables par la providence du Sauveur. Au milieu du cercle, on peut voir ce signe : X inscrit, car ce symbole indique le Christ.

    Mais le cercle est également un symbole de la théologie, la science de Dieu(18), que le Christ a enseignée à la fois en tant qu'homme incarné et en tant que Dieu n'ayant ni commencement ni fin(19). Et enfin, nous voyons que le Christ a la gestion(20) de tout le monde et qu'il en est le commencement et la fin(21). Nous voyons également(22) que le monde lui-même est entre ses mains, comme le dit le prophète(23) David"

    (1) « saints », plutôt.

    (2) Le terme grec μανδύλιον a déjà le sens moderne de μαντίλι, c'est-à-dire « foulard » (ou « mouchoir »). On peut donc traduire ici par « bandeau ».

    (3) « la forme (ou le signe) circulaire en forme de nuage ».

    (4) Le texte grec répète « saints ».

    (5) Le mot grec est « pureté ».

    (6) Le texte grec porte « sous le rapport de l’esprit, puisqu’ils sont spirituellement unis à Dieu, et sous le rapport extérieur, puis qu’ils se répandent bienveillamment pour veiller sur nous et nous protéger ».

    (7) « le (bandeau) qu’ils portent est comme une couronne (célébrant) leur pureté parfaite et céleste ».

    (8) Le mot grec signifie « nécessaire ».

    (9) « tendent » plutôt.

    (10) « vers les régions supérieures »

    (11) Le grec dit « fortifiés et illuminés » par cette dernière (= la puissance), ils initient leur lutte et, l’ayant achevé, ils sont éternellement avec Dieu et ont pour toujours en eux la grâce divine.

    (12) « venant de Dieu, celle-ci n’a ni commencement ni fin ».

    (13) « dans lequel (figure) le rayon trifide (qu’on voit) sur la tête du Sauveur ».

    (14) « ayant reçu la grâce suprême dans la mesure où celle-ci les illumine, (les anges) sont ainsi figurés ».

    (15) Le texte grec ne porte pas le mot « comme ».

    (16) Le texte grec ne porte que « le caractère saint de l’Esprit ».

    (17) « ainsi que le fait qu’ils sont immuables (= toujours semblables à eux-mêmes)… ».

    (18) Groupe de mots ajouté.

    (19) « car même si, quand les Christ enseigne, il est incarné, en tant que Dieu, il n’a ni commencement ni fin ».

    (20) le grec dit « possède », « détient ».

    (21) formule ajoutée.

    (22) « et qu’il tient l’Univers… » (ce n’est pas une nouvelle phrase dans l’original).

    (2 ») Mot ajouté.

     

  2. Non : on a simplement magne (= magnae) ; augent ; melenconicus.

    On a aussi sive au lieu de l'abréviation du premier texte.

    Les terminaisons magne et melenconicus  montrent que le texte est grammaticalement plus négligé. Si l'on avait une édition à réaliser, on prendrait évidemment le premier texte comme référence, avec cependant sive plutôt que id est.

  3. On y arrivera !

    Terra tufule, id est tubera, complectio frigida et humida in 2°.  Electio magna juvamentum recipit omnes sapores. Nocumentum auget humorem melenconicum propter earum terrestrietatem. Remotio nocumenti cum pipere oleo et sale, quid generat flegma grossum quod tamen cito uritur. Convenit iuvenibus calidis, hyeme et calidis regionibus. 

     

    Je ne vois que melencolicum.

    Par ailleurs, si vous voulez établir une transcription plus moderne, vous pouvez mettre plus de ponctuation, au moins deux points après chaque titulus.

    Ex : Electio : magna.

    Vous devez également écrire hieme et juvenibus (si vous utilisez la lettre v, il faut aussi utiliser le j, comme dans juvamentum).

  4. Il y a méprise : ce que vos dites est une pratique détestable à laquelle je ne me livre jamais.

    J'ai par mégarde inclus ma réponse dans le message de quiotas en me trompant de bouton. Pour le reste, je ne vois pas où est le problème.

  5. Dans l'ordre et en conservant l'orthographe originale, on a :

    complectio (= "complexion", c'est à dire "nature") – electio (= "choix" ; comprendre : "préférence") –  iuuamentum (= "avantage") 

    nocumentum (= "inconvénient") – remotio nocumenti (= "remédiation à l'inconvénient" ou plus simplement "remède à l'inconvénient") – quid generat (= "quel (effet) (cet inconvénient) provoque) – convenit (= "convient") – hyeme (= "en hiver").

     

    Les mots en gras sont presque tous des "têtes de chapitre" communes à de multiples descriptions de végértaux, c'est pourquoi il y a de nombreuses abréviations.

    _________________________

    @ Cloelia 

    Je ne suis que secondairement paléographe ; ma spécialité, c'est l'ancien français et les textes littéraires médiévaux. On en est assez éloigné...

    Merci de votre message.

  6. La formule trouvée signifie "nous ordonnons la vengeance à celui qui est en colère"

    Le sens n'est pas bon, et le mot "vindicta" n'est pas classique (mais c'est un problème mineur).

    En reprenant le nom VLTIO à mes collègues, je vous propose :

    VLTIONEM IRASCENDO IMPERAMVS

    = "en étant en colère (quand nous sommes en colère), nous ordonnons la vengeance".

    (L'ordre des mots peut être modifié)

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