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jacques

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  1. Pour les deux premières lignes : 1.1 Au nom de la sainte et indivisible Trinité. Moi Isarnus Bellotus et Inguilbertus et Adalbertus et Froterius de Senegaz et ses enfants, et Ermengaudus Gaudebertus et Bernard Amelius et Bernard Gauzbertus et Ramon et Pierre ses frères et Gazbertus Bernardus Pas de pb, si ce n'est la traduction des noms en "français". Il est possible que certains soienty mal orthographiés (Gauzbertus, Gazbertus ?) 1.2 et Guido Sigerius, nous tous, dont les noms sont écrits donnons à Dieu tout-puissant et le saint martyr VICTORIS p(...) et les abbés et les moines de ce monastère à la fois présent et futur l’église à savoir [San]cte Marie qui est situé sur le terrain sancti Victoris martyris étant au génitif, on ne peut traduire "et à Saint Victor martyr". Je ne crois pas d'autre part à une aussi lourde négligence du copistet. Dans d'autres chartes, on a bien et sancto Victori martyri. Il est possible que ce groupe soit complément d'un nom dont on n'a que l'initiale, "p" : prioribus, par exemple ; on obtiendrait alors "aux prieurs de Saint Victor martyr" ? Cela expliquerait la reprise par ipsius monasterii qui suit. Cela permettrait aussi de comprendre le ad abbates qui se substitue au datif : "aux prieurs... pour les abbés...". En ce cas, le datif tam presentibus... pourrait s'accorder à ce "prioribus" (tout en portant sur l'ensemble). Ce peut être aussi une négligence du copiste. Ce n'est qu'une hypothèse. En tout cas, ce p n'est pas une abréviation, c'est pourquoi je penche pour un nom laissé en suspens. 1.3 dans le lieu appelé Silviniana, avec tous ce qui doit appartenir à cette l'église, avec les prémices, cinofferendis et cimetières et le manse de Casella, sans aucune réserve et tout le dixième de ma[...] l’entier fief de Figeirinco - Plutôt « tout ce qui se rapporte », « tout ce qui est afférent à ». - J’avoue ma perplexité en ce qui concerne le mot cinofferendis. Dans les formules analogues, c’est « offerendis » ou « oblationibus » qui apparaît. J’ai pensé à « offrande de cendres, c'est-à-dire oblations des restes des os d’un martyr, mais le scribe n’aurait pas utilisé un mot composé, signe d’un usage courant, alors que ce composé est inconnu par ailleurs. cin- peut aissi provenir du mot grec koinos (prononcé kinos, cf. cimetière < koimèterion), mais la difficulté liée au mot composé n’est pas levée pour autant. Est-ce que le scribe avait commencé à écrire cimeterium et aurait oublié de biffer les lettres en écrivant offerendis, qu’il avait omis ? - decimum, c’est comme decimam, la dîme. On pouvait percevoir la dîme d’un bien dont on n’était pas possesseur. 1.4 en garantie 50 sous raim[undineis] et la cabane de la Cacavelaria avec le dixième et tout ce qui appartiennent à la tenure et un moulin avec cabanes que Bernard Amelius a donné à l'église de sainte-Marie avec le dixième et tout - « en échange d’une garantie de 15 sous raymondins (monnaie de référence des comtes de Toulouse) - « borderies » (petites fermes) et non « cabanes ».
  2. Bonsoir, Je ne peux pas répondre si je n'ai pas le manuscrit sous les yeux ; essayez de poster la copie des passages qui vous intéressent après vérification des droits de diffusion.
  3. Ce travail est destiné aux agrégatifs de lettres classiques et de grammaire qui souhaitent disposer d’une traduction proche du texte latin sans être pour autant strictement littérale. Nous avons également rédigé des notes, essentiellement grammaticales, qui pourront s'avérer utiles. C’est dire qu’elle présente des lourdeurs et des maladresses, mais donner à notre traduction un tour plus « littéraire » aurait nui à notre objectif sans présenter de profit, les traductions de qualité ne manquant pas. Je me suis inspiré essentiellement de deux éditions : - Celle d’Alfred Ernout, parue aux Belles Lettres (Paris), qui constitue l’édition de référence pour les concours. Élégante et généralement fidèle, elle constitue une base indispensable pour lire et étudier la pièce de Plaute. - Celle de Wolfgang de Melo, parue aux éditions Loeb Classical Library (Oxford), très utile également. Il semble que la langue anglaise se prête plus que la nôtre à une traduction à la fois fidèle au texte et élégante, du moins très correcte. On consultera aussi, mais avec prudence, les traductions anciennes disponibles en ligne. L’attention des agrégatifs est attirée sur le fait que d’une édition à l’autre, le texte établi peut varier sensiblement suivant les leçons adoptées par les spécialistes. C’est d’ailleurs pourquoi une édition de référence est précisée. Les abréviations utilisées dans les notes sont les suivantes : - Édition « Les Belles Lettres » : E. - Édition Loeb : dM. - Dictionnaire Gaffiot, (éd. Hachette) : G. (il s’agit évidemment du « grand Gaffiot »). - Syntaxe latine d’A. Ernout et de F. Thomas (éd. Klincksieck) : ET. - Syntaxe latine de M. Bizos (éd. Vuibert) : B. POENULUS de PLAUTE Prologue Il me plaît d’évoquer (1) l’Achille d’Aristarque ; C’est de là que je tirerai mon début, de cette tragédie. Gardez le silence, taisez-vous, et tournez votre attention ; Il ordonne que vous écoutiez, le général en chef … de l’Histrionie (2), Et que (3) siègent de bon cœur sur les gradins, 5 ceux qui sont venus affamés et ceux qui sont venus rassasiés. Vous qui avez mangé, vous avez fait beaucoup plus sagement ; vous qui n’avez pas mangé, rassasiez-vous de comédies (4). En effet, celui à qui a été préparé de quoi manger, c’est une excessive stupidité qu’il vienne s’asseoir (5) par égard pour nous (6) à jeun. 10 Lève-toi, crieur, fais prêter l’oreille au peuple. J’attends depuis longtemps déjà pour voir si (7) tu connais ton métier. Exerce ta voix, par laquelle (8) tu vis et t’entretiens (9) ; car si tu ne cries pas, la faim se glissera en toi quand tu seras sans rien dire. Allez, à présent, rassieds-toi, afin de remporter double salaire. 15 (lacune d’un vers ?) Il est bel et bon que vous observiez mes édits. (10) Qu’aucune (11) putain décrépite ne siège dans l’avant-scène, qu’aucun licteur ne marmonne de mot, ni ses verges, qu’aucun ordonnateur ne passe devant une tête ni ne mène s’asseoir pendant qu’un acteur est sur scène. 20 Ceux qui, de loisir, ont dormi longtemps chez eux, il convient qu’ils se tiennent (12) à présent avec résignation, ou qu’ils s’abstiennent de trop dormir. Que les esclaves ne viennent pas s’installer, afin que l’endroit soit pour les hommes libres, ou qu’ils donnent de l’argent pour leur affranchissement (13). S’ils ne peuvent le faire, qu’ils s’en aillent chez eux, qu’ils se gardent de la double infortune 25 d’être bigarrés (14) ici par les verges, et à la maison par le fouet, dans le cas où ils n’auraient pas fait leur service (15) quand les maîtres reviendraient chez eux. Quant aux enfants, aux tout petits bébés (16), que les nourrices s’en occupent à la maison et qu’elles ne les amènent pas voir le spectacle, afin qu’elles n’aient pas soif elles-mêmes, que les enfants ne meurent pas de faim, 30 et qu’affamés, ils ne vagissent pas comme des chevreaux. Que les dames regardent en silence, qu’elles rient en silence ; qu’elles s’abstiennent ici de trop émettre de sons de clochettes avec leur douce voix, qu’elles reportent sur la maison le cours de leur bavardage (17) afin qu’elles ne soient pas ici comme à la maison source de nuisance pour leurs maris. 35 Et pour ce qui concerne les organisateurs des jeux, que la palme ne soit donnée à aucun artiste par injustice, et qu’à la suite d’une brigue ils ne soient pas jetés dehors, en sorte que les pires passent devant les bons. Et ceci encore, que j’ai failli oublier (18) : 40 Pendant que les jeux ont lieu, valets de pied, faites irruption au cabaret ; à présent que c’est l’occasion, à présent que les tartes au fromage sont brûlantes (19), accourez. Ce qui est prescrit en vertu de mon pouvoir histrionien, Il est bel et bon, par Hercule, que chacun s’en souvienne pour son compte. 45 Au sujet, à son tour, je veux à présent revenir afin que vous soyez instruits autant que moi. Ses territoires, ses contours, ses limites, voilà ce que je vais tracer. C’est pour cette tâche que j’ai été institué arpenteur. Mais, si ce n’est pas importun, je veux vous donner le nom 50 de la comédie ; si au contraire cela déplaît, je le dirai quand même, si toutefois c’est permis par ceux entre les mains desquels elle est. Cette comédie s’appelle « le Carthaginois » ; en latin, Plaute Mange-Bouillie en a fait « l’Oncle ». Vous avez désormais le nom. A présent, recevez 55 le reste des comptes ; c’est en effet ici que ce sujet sera évalué. Le sujet a pour place son propre avant-scène ; vous, vous êtes les assistants assermentés (20) ; je vous en prie, prêtez votre attention. Il y avait deux cousins germains carthaginois de la plus haute origine et du plus haut état de fortune. 60 L’un d’eux vit, l’autre est défunt. Si je vous en parle avec une belle assurance, c’est que l’embaumeur qui l’a embaumé (21) me l’a dit. Mais quant à ce vieillard (22) qui est mort, le fils unique qu’il avait, soustrait à son père, 65 enfant âgé de sept ans, est enlevé de Carthage, six ans avant que ne meure son père. Comme il voit que son fils unique est pour lui perdu, il sombre lui-même dans la maladie par suite du chagrin, institue comme héritier son cousin germain ; 70 il est parti lui-même pour l’Achéron sans provision de route. Celui qui a enlevé l’enfant l’emmène à Calydon ; il le vend ici à un maître, un riche vieillard désireux d’enfants, haïssant (23) les femmes. C’est le fils de son hôte (24) que le vieillard, sans le savoir, a acheté 75 en la personne de cet enfant ; il l’adopte pour fils et en fit son héritier, quand (25) lui-même atteignit le jour de sa mort. Ce jeune homme habite là, dans cette maison-là. Je retourne sur mes pas de nouveau à Carthage. Si vous voulez me confier une tâche ou que celle-ci soit prise en charge (26), 80 qui n’aura pas donné d’argent, n’aura fait que du vent ; mais qui en aura donné en aura fait plus encore. Or l’oncle de celui-ci, le vieux (27) qui est en vie, le carthaginois, eut deux filles ; l’une de cinq ans, l’autre d’à peine quatre. 85 Toutes deux disparurent de Magara avec leur nourrice. Ceux qui les a enlevées les emmène à Anactorium (28) ; il les vend toutes ensemble, la nourrice et les petites filles, argent comptant, à un homme, si un léno (29) est un homme, de tous les hommes que la terre supporte le plus infâme (30). 90 A présent du reste, faites-vous vous-mêmes une idée de quel genre d’homme est celui qui a Leloup (31) pour nom (32). Celui-ci, d’Anactorium où il avait d’abord habité, est venu s’installer ici, à Calydon, il n’y a pas longtemps, pour son gagne-pain. Il habite dans cette maison-là. 95 Ce jeune homme se consume de passion pour l’une d’elles, sa proche parente sans qu’il le sache ; il ne sait qui elle est et ne l’a jamais touchée, tant le léno le fait languir : [il n’a rien fait de honteux avec jusqu’à présent, ne l’a jamais conduite chez lui et l’autre n’a jamais voulu l’y envoyer : ] 100 comme il le voit aimer, il veut prendre l’homme dans son filet. L’autre, la plus jeune, c’est pour le concubinage que veut l’acheter un soldat qui se consume pour elle. Mais leur père, le Carthaginois, après les avoir perdues, ne cesse de les chercher partout sur terre et sur mer. 105 Lorsqu’ils est entré dans une ville, aussitôt, Il va trouver toutes les courtisanes, là où chacune habite ; Il lui donne de l’argent, la prend pour la nuit, puis demande avec insistance d’où elle est, de quel pays, si elle a été prise à la guerre (33) ou enlevée furtivement, de quelle famille elle est issue, quels furent ses parents. 110 C’est ainsi qu’avec intelligence et adresse il recherche ses filles. De plus, il sait toutes les langues (34) ; mais, sciemment, il cache qu’il les sait. C’est tout à fait un Carthaginois, qu’est-il besoin de paroles ? Il est venu ici, dans le port, hier soir par navire. C’est le père de ces jeunes filles-ci en même temps que l’oncle de ce jeune homme-là. 115 Vous tenez bon désormais ? Si vous tenez bon, tirez ; gardez-vous de rompre, je vous en prie, laissez la chose se dérouler jusqu’au bout (35). Ah ! J’ai presque oublié de dire la suite. Celui qui a adopté celui-ci comme son fils, fut l’hôte de son oncle carthaginois (36). 120 Il va venir ici aujourd’hui et retrouvera ici ses filles ainsi que ce dernier, fils de son cousin germain, comme du moins je l’ai appris. Quant à moi, je vais y aller et me costumer ; vous, découvrez les choses avec bienveillance. [Celui qui va venir aujourd’hui retrouvera ses filles et ce jeune homme, fils de son cousin germain. Ensuite, pour le reste, 125 portez-vous bien ; assistez-nous. Je vais y aller ; je veux maintenant devenir autre.] Pour ce qui reste, il en reste d’autres pour le rendre clair. Portez-vous bien et secondez-nous, afin que le Salut vous préserve. Notes : (1) dM. comprend rehearse. (2) Nous conservons le jeu de mots signalé par E. (3) Le verbe jubere est suivi d’abord d’une proposition infinitive, ensuite d’une PSC par ut. Cette double construction (G. article ut II, c) ne peut être restituée en français. Soit l’on répète le verbe (par un synonyme, chez E.), soit l’on unifie les constructions, comme ici. L’anglais a sa propre solution, non transposable. (4) dM. voit dans fābŭlis un jeu de mots avec făbŭlis (petites fèves). (5) sessum est évidemment le supin de sedere. (6) Il semble difficile de conserver la place de ce groupe dans la traduction. (7) La conjonction si n’introduit pas d’interrogative indirecte à proprement parler avant la période impériale ; si conserve ici un sens éventuel équivalant à « au cas où », mais sa future valeur complétive n’est malgré tout pas très éloignée (cf. ET. pp. 387-388). (8) Postposition de la préposition per (G. fin de l’article). (9) Le complément sous-entendu de colis est sans doute vitam, à tirer de vivis. WdM traduit have a reputation. (10) dM dit de bonum factum (est) que c’est une formula used by praetor. (11) nequis : syllepse (ET. pp. 138-139). (12) Il semble malheureux de traduire stare par « rester debout » puisque les spectateurs sont assis ! (13) caput a ici le sens juridique de « personnalité civile » (cf. G. art. caput, 4). (14) La conjonction ne développe le nom infortunio, et son choix est commandé par l’idée de précaution exprimée par le verbe vitare, dont c’est du reste la construction ordinaire. (15) curassint : forme seconde de subj. parfait ; ce temps met l’accent sur l’antériorité du procès de la subordonnée par rapport à celui de la principale (B. p. 118). (16) infantis = infantes (ici adj.). (17) Mot à mot : « leurs entretiens de parole ». (18) La forme de parfait passif surcomposé est utilisé parce que l’oubli ne persiste évidemment plus au moment de l’énonciation. (19) Mets populaire dont Caton nous a transmis la recette (dM). (20) Le sujet est comme soumis à une expertise juridique. (21) Le plus-que-parfait se justifie par le fait que le procès de la relative se situe avant le procès de la principale, lui-même au parfait. Il est difficile de conserver ce temps dans la traduction. (22) Mot à mot : « Mais à ce vieillard qui est mort, le fils unique qui était à lui, soustrait à son père… » : construction très libre, qu’on ne peut respecter en français sans faire d’anacoluthe. (23) osor est bien sûr un nom. (24) Voir aux v. 119-120. (25) quom = cum. (26) curarier = curari. (27) Dans le langage parlé, l’apposition ne se met pas nécessairement au cas du nom complété (cf. ET. p. 13) ; c’est par contre le cas de carthaginiensi. (28) En Étolie. (29) Le léno, pourvoyeur d’esclaves et de prostituées, est un personnage type de la comédie. (30) Mot à mot : « le plus infâme de combien d’hommes la terre supporte ». (31) lycos signifie « loup » en grec. (32) L’interrogative indirecte quid id sit hominis… est apposée au nom conjecturam, qu’elle développe. Le subjonctif siet (sit) est le fait de l’attraction modale. quid id sit hominis signifie mot à mot : quel est ce genre d’homme (qui)… (33) Le verbe capere a fréquemment ce sens à lui seul : cf. G. (34) omnis = omnes. (35) dM. explique ainsi la métaphore : « Reference to a dance in which the participants hold a rope ». (36) illi Poeno patruo : dat. de possession.
  4. jacques

    ancien script

    C'est simplement une question d'habitude...
  5. Il faut sous entendre le verbe esse : quattuor principes ferro interempti sunt ; trina bella civilia fuerunt, plura externa ac plerumque permixta sunt. Mais en français, on n'a pas non plus besoin de ce verbe : "quatre empereurs morts sous le fer", etc...Il s'agit toujours d'une énumération du contenu de l'œuvre. Pourriez-vous poster votre traduction ?
  6. Il faudrait être plus précis, car je ne vais pas traduire pour vous. Le début est facile, complétez sans écrire l'analyse : gardez-là en mémoire et efforcez-vous de comprendre avant de traduire. opus adgredior : j'entreprends... opimum casibus : riche... , atrox proeliis : épouvantable ... , discors seditionibus : déchirée... , saevum in pace ipsa : cruelle... . Vous remarquez que les adjectifs se rapportent tous à... Ils sont suivis d'un nom à quel cas ? Quel rôle ces noms vont-ils jouer par rapport à l'adjectif ? Nous verrons le reste par la suite.
  7. Oui, c'est comme cela que j'aurais traduit. Si l'on cherche à préciser "leur" (eorum), cela alourdit la formule latine, qui doit être concise comme une devise. Mais bien sûr, l'expression, si l'on a pas l'idée de l'appliquer à votre couple, prendra le sens général de : "la flamme éternelle de l'amour".
  8. jacques

    Traduction.

    Je propose : VADE VIVE CRESCE = Va, vis, grandis (ou développe-toi ).
  9. jacques

    ancien script

    Thanks. memoria is to understand in the sense of "monument".
  10. jacques

    ancien script

    IN NOMINE CRISTI MEMORIA POSITA AB VXORE ET A FILI(I)S IVLIMA VIXIT ANNIS LXIIII In the name of Christ, memory set by his wife and sons. Julima has lived (until) 64 years.
  11. jacques

    Bonne année 2020

    Merci de votre gentillesse. Il y a de toute façon moins de demandes en langues anciennes qu'autrefois, la situation est commune à tous les sites comme le nôtre. Cordialement.
  12. jacques

    Bonne année 2020

    Je ne sais pas qui est le plus suffisant des deux !
  13. Traduction google ?
  14. - paganus signifie bien "paysan" avant de signifier "païen". Il y a du reste une relation entre les deux sens. - "statum qui me circumplicat et quo multum fessus sum." Un latin n'eût certainement pas compris...
  15. Vous proposez peut-être, mais vous arrivez après la bataille.
  16. Si le demandeur ne propose rien, on en reste là.
  17. Certes, mais votre message vient un peu tard.
  18. Vous répondez à des messages vieux de deux ans et, de toute manière, on ne fait pas ici de "corrigé" prêt à être recopié.
  19. Quel est le sens de votre intervention ?
  20. jacques

    Bonne année 2020

    Eh bien... Bonne année à tous ! Parfois, je me sens un peu seul...
  21. jacques

    Bonne année 2020

    Joyeux Noël à tous !
  22. Verbum tuum lucet pedibus lumenque itinere meo.
  23. Effectivement, cela ne va pas du tout, même dans des phrases simples. D'une manière générale, revoyez vos bases et pratiquez la méthode du petit latin afin de vous familiariser avec la langue. Dans la préparation d'une version, n'écrivez pas de choses qui n'ont pas de sens. Attendez d'avoir compris au moins l'idée générale avant d'écrire quoi que ce soit. Ce texte est nécessairement précédé d'un "chapeau" qui éclaire le contexte si vous n'étudiez pas l'ensemble du discours par ailleurs. Tenez bien compte du contexte. Voici votre début annoté : Itaque illud Cassianum « cui bono fuerit » in his personis ualeat; / C’est pourquoi ce Cassius « à qui nous devrions être bon » qui résonne en celui-ci ; - illud Cassianum n’est pas ille Cassianus ; - cui bono fuerit illustre l’emploi du double datif ; cette question que se pose l’enquêteur est classique dans les affaires criminelles ! - A quel mode est valeat ? Mais vous ne pourrez traduire que lorsque vous aurez compris l’ensemble. etsi boni nullo emolumento impelluntur in fraudem, / même si aucun avantage ébranle dans la mauvaise foi, - A quelle voix est impelluntur ? - Vous ne pouvez pas un COD de in fraudem. improbi saepe paruo. / souvent peu malhonnête. Ne coupez pas les phrases ainsi, vous perdez le fil : à quoi répond parvo dans la phrase ^précédente ? Atqui Milone interfecto Clodius haec adsequebatur, / Et pourtant Milon ayant a été tué par Clodius celui-ci l’attrapait, N’écrivez pas de charabia !!! Clodius ne peut signifier « par Clodius ». Corrigez ce début avant de passer à la suite.
  24. LIBRA MECVM = "la balance avec moi" ? LIBRA LIBERA NOS = "balance, libère-nous" (avec un jeu de mots) ou LIBRA FAC NOS LIBEROS = "balance, rends-nous libres"
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