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jacques

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Posts posted by jacques

  1. Le 07/02/2019 à 21:10, Latinetudiant300 a dit :

    1. Les Sabins ont estimé que les Romains étaient avides de pouvoir. Sabini existimauerunt Romanos erant cupidus imperii.

    C'est bon jusqu'à Romanos. Vous avez oublié ensuite que vous étiez dans une proposition infinitive et vous avez négligé les accords.

    2. Nous louons Numa parce qu'il ne fit pas la guerre avec les voisins. Laudamus Numam quia bellum finitimis non intulit.

    Bien.

    3. Le maître a été tué et, à cause du regret <qu'il avait de lui, son esclave n'a cessé de pleurer. (Là je ne sais pas comment traduire le "de lui"). Dominus occisus est proster desiderium ab eo, élus seruus non consistit flere. 

    Vérifiez ce que vous écrivez : *proster, *élus. Pour traduire "de lui", voyez le Gaffiot à desiderium. Ni le verbe consisto, ni son temps ne conviennent.

    4.Tu constates qu'ils aiment vraiment la patrie. (Là je ne sais pas traduire le qu'ils). Vides eos amarunt vere patriam.

    Constater = comperio + prop. inf.

    5. Numa avait toujours pensé qu'il organiserait beaucoup de cultes de grande renommée. Numa puteverat semper instituiunt magnae famae multa sacra.

     *puteverat, *instituiunt n'ont aucun sens. Les quatre derniers mots sont placés maladroitement.

    6. Les Romains estimèrent que le règne de Numa leur avait été fort utile. Romani existimauerunt regnum Numae iis ualde profuisse.

    Numae avant regnum serait mieux. Une faute sur iis : revoyez l'usage du réfléchi dans la proposition infinitive.

    7. Les plus honorables des Romains ont voulu inspirer le goût de la concorde au peuple, parce qu'ils ont pensé que celui-ci était désireux de tranquillité. Honestissimi romanorum voluerunt inicere studium concordia populo, quia eum erant auidus ???? ( je ne trouve pas l'ADJ puisque mon livre dit que c'est suivi d'un genitif de plus je ne sais pas accorder les us,a,um à la fin des phrases) 

    Faute sur *concordia. Il manque le verbe signifiant "penser". Pour l'accord, si vous écrivez eum, mettez avidum (acc. masc. sg.), ce n'est pas plus difficile que cela ! Le complément de avidus est au génitif, en effet, mettez donc le mot qui signifie "tranquillité" au génitif.

     

     

     

  2. Si c'est une formule, il faut faire court, dans la tradition latine. De plus, il est nécessaire de faire quelques adaptations, le mot "parenthèses" n'existant évidemment pas en latin. 

    Je vous propose donc :  Timores neglege, felicitatem aude.

    Mot à mot : "Néglige tes peurs, ose le bonheur".

    Vous me direz si cela vous convient.

  3. Par son étymologie, vel a originellement le sens de "ou si vous voulez" (cf volo).

    Il sert surtout à "donner le choix" ou à rectifier : je vous renvoie au Gaffiot pour tous ses emplois illustrés par des exemples. A côté, aut est plus objectif, mais la nuance entre les deux mots n'est pas toujours perceptible dans les textes.

    Non, il n'est pas enclitique, loin de là. Il peut même être employé en balancement : vel... vel...

  4. Bonjour et meilleurs vœux.

    Je comprends très mal votre question. Pouvez-vous la reformuler ? A priori, la place du sujet est assez libre en grec.

    Au fait, si vous avez des difficultés en grec, n'hésitez pas à en faire part ici ; j'essaierai d'être plus présent sur ce site.

  5. Bonjour,

    Pourriez-vous d'abord poster ce que vous avez su traduire dans l'ensemble du texte ?

    D'autre part, il faut nous dire ce qui bloque précisément dans ce passage, que nous ne traduirons évidemment pas pour vous. Il nous faut au moins un semblant de proposition de votre part si vous voulez que nous vous aidions.

  6. DE HOMINIS FABRICA

    1° Il faut utiliser le génitif pour exprimer le complément du nom.

    2° Il est d'usage d'introduire les titres au moyen de la préposition de + ablatif ; cf. les titres des essais de Montaigne.

    Bien sûr, c'est le mot fabrica qui est à l'ablatif.

  7. Je plaisantais, bien sûr. Dès la fin de l'Antiquité, avec la disparition des oppositions de quantité, les mètres ne correspondent plus à aucune réalité prosodique. On ne les conserve que par tradition ou pour manifester sa virtuosité. Mais assez vite, la versification se base sur le nombre de syllabes, comme en "français". Au Moyen Age, on utilise aussi couramment le rime tant dans la poésie religieuse que dans la poésie lyrique.

     

     

     

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