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jacques

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  1. - "Par quel enchaînement de faits" ; "par quel processus" (mais le mot est trop moderne) - Il manque le pronom "il" dans votre phrase...
  2. Petrus: Doceri uelim, quo fieri ordine potuit, ut longe iret, responsum dormientibus diceret, quod ipsi per uisionem audirent, et recognoscerent. Je voudrais être instruit (savoir) selon quel ordre (comment)(1) a pu arriver(2) qu’il vînt au loin, qu’il dît aux « dormants »(3) la réponse qu’eux-mêmes entendaient via(4) leur vision et qu’ils (le) reconnussent. (1) Essayez de traduire ordo (autrement que par ordre). (2) Inc. (3) « aux dormeurs », tout simplement, ou « à ceux qui dormaient ». (4) A éviter. Ne multipliez pas les parenthèses : une traduction doit être claire par elle-même. N'oubliez pas de mettre le nom des interlocuteurs. Gregorius: Quid est, quod perscrutans rei gestae ordinem, ambigis Petre? Quelle est la raison pour laquelle en t'informant sur le déroulement de la chose accomplie, doutes-tu, Pierre ? B. Liquet profecto, quia nobilioris naturae est spiritus quam corpus. Il est vraiment évident que l’esprit est d’une nature plus noble(1) que le corps. (1) Texte mal copié : c’est sûrement mobilioris Et certe, Scriptura teste, nouimus quod Propheta ex Iudaea subleuatus, repente est cum prandio in Chaldaea depositus, quo uidelicet prandio Prophetam refecit, seque repente in Iudaea iterum inuenit. Et d’ailleurs(1), par le témoignage écrit(2), nous avons reconnu(3) que le prophète soulevé de Judée(4) a été déposé soudainement en Chaldée avec le repas, où le repas a refait le prophète(5), et ainsi il s’est retrouvé soudainement à nouveau en Judée. (1) FS. (2) FS : observez la majuscule de Scriptura. (3) Petit FS. novi a ici un sens tout à fait classique, que vous avez découvert plus bas (no(vi)sse). (4) Sens ?? (5) Non compris, mais votre texte est lacunaire : il y a deux prophètes en réalité : Habacuc et Daniel : c’est Daniel prisonnier qui reçoit le repas porté par Habacuc transporté de Judée en Babylone par l’ange du Seigneur. « repas par lequel il restaura le prophète (Daniel) » Si igitur tam longe Abacuc potuit sub momento corporaliter ire et prandium deferre, quid mirum, si Benedictus Pater obtinuit, quatenus iret per spiritum, et Fratrum quiescentium spiritibus necessaria narraret: Si Habacuc a pu, aussi loin(1) (tam longe) se rendre physiquement en un mouvemen(2) et transporter un repas, cela(3) (est) un miracle(4), ainsi père Benoît n’a obtenu(5), puisqu’il(6) est allé(7) par esprit et qu’il a raconté le nécessaire par esprit à ses frères(8) en train de dormir. (1) Place ? (2) FS. (3) Non ! quid est un interrogatif. (4) FS : prenez le sens courant de l’adjectif. (5) CS provenant du fait que quid mirum n’a pas été compris. (6) quatenus dépend de obtinuit, que vous laissez sans complément : « obtenir par quoi » -> « obtenir le moyen de »... (7) Le subjonctif est appelé par l’interrogative indirecte quatenus… (8) CS : construction non vue : Fratrum est le CDN spiritibus.. ut sicut ille ad cibum corporis corporaliter perrexit, ita iste ad institutionem spiritalis uitae spiritaliter pergeret? De manière à ce(1) que celui-ci s’est dirigé physiquement pour (donner) la nourriture du corps, celui-là se dirigeât(1) spirituellement pour le développement(2) de la vie spirituelle. (1) FS : ut marque la conséquence, donc pas de subj. (2) FS. Je ne pense pas que vous ayez saisi la comparaison entre Habacuc et Saint Benoît… Essayez de prendre une vue d’ensemble de la phrase avant de la traduire. Il faut avant tout chercher à la comprendre grâce à des mots-clés et des articulations logiques. Petrus: Manus tuae locutionis tersit meae (fateor) dubietatem mentis: sed uelim nosse, in communi locutione qualis iste uir fuit. L’action(1) de ton explication a nettoyé le doute de mon esprit : mais je voudrais savoir ce que cet homme-ci a été(2) dans son explication ordinaire ( ???)(3) (1) Respectez la métaphore. (2) On utilise plutôt l’imparfait en français, comme dans le portrait. (3) « dans sa façon de parler ordinaire »
  3. Cumque utrique a somno surgerent, sibi inuicem, quid uiderant retulerunt: Et alors que l’un et l’autre se levaient du sommeil(1), ils se sont racontés(2) chacun à son tour ce qu’ils avaient vu. (1) Sens ?? (2) Temps en français. non tamen uisioni illi omnimodo fidem dantes, uirum Dei, sicut se uenire promiserat, expectabant. Cependant, n'accordant pas foi de quelque manière que ce soit(1) à cette vision, comme(2) il avait promis qu’il venait, ils attendaient l’homme de Dieu. (1) FS (omnimodo = en tout point ; donc non omnimodo : « pas entièrement ») (2) Soit, mais sicut n’est pas une conjonction causale mais comparative : « dans la mesure où ». Cumque uir Dei constituto die minime uenisset ad eum, cum moerore reuersi sunt, dicentes: Et alors que l’homme de Dieu n’était pas venu vers eux(1) le jour convenu, ils sont revenus(2) avec peine(3) en disant : (1) Impossible, vous avez eum : vous avez dû vous tromper dans le texte, ou la virgule est avant ad eum. (2) Temps en français. (3) Attention : votre expression prête au faux-sens : « avec de la peine ». Expectauimus, Pater, ut uenires, sicut promiseras, et nobis ostenderes, ubi quid aedificare deberemus, et non uenisti. Nous avons attendu, Père, que vous(1) veniez comme vous l’aviez promis, et que vous nous montriez l’endroit où nous devions construire(2), et vous n’êtes pas venu. (1) Laissez le tutoiement. (2) Vous omettez quid. Quibus ipse ait: Quare Fratres, quare ista dicitis? Numquid sicut promisi, non ueni? Cui cum ipsi dicerent, Quando uenisti? À ceux-ci lui-même dit : pourquoi, frères, pourquoi vous dites(1) cela ? Est-ce que je ne suis pas venu, comme promis(2) ? Alors(3) qu’eux-mêmes disaient à celui-ci « quand es-tu venu ? » (1) Mal dit. (2) Traduisez plus fidèlement. (3) Il faut un mot de liaison puisqu’il y avait un relatif en tête de phrase. Respondit, Numquid utrisque uobis dormientibus non apparui, et loca singula designaui? Ite, et sicut per uisionem uidistis, omne habitaculum monasterii ita construite. Il répondit : est-ce que je ne suis pas apparu à l’un et l’autre,(1) vous étant endormis(2), et est-ce que je ne vous ai pas désigné chaque lieu ? Allez et construisez chaque (tout) bâtiment du monastère, comme vous l’avez vu en songe. (1) Pourquoi une virgule ? (2) Temps et petite impropriété. Qui haec audientes, uehementer admirati, ad praedictum praedium sunt reuersi, et cuncta habitacula, sicut ex reuelatione didicerant, construxerunt. Et ceux-là entendant cela, étant fortement étonnés, ils sont revenus(1) au lieu prédit(2), et ils ont construit(1) chaque bâtiment comme ils avaient retenu (reçu les prescriptions)(3) du songe. (1) Temps. (2) FS. (3) Petit FS.
  4. - le jour fixé - "ils préparèrent tout ce qui semblait nécessaire à ceux qui auraient pu (= pourraient) venir avec un Père si auguste". (J'ai oublié de vous signaler que vous n'aviez pas traduit tanto). Pour ce qui est de la nuit et du jour, il faut s'efforcer d'utiliser la logique. Le jour suit forcément la nuit. On peut donc dire : Nocte uero eadem, qua promissus illucescebat dies "La nuit même par où le jour promis se mettait à briller" - > La nuit même au terme de laquelle brillait le jour promis".
  5. Qui roganti consentiens, deputatis Fratribus Patrem constituit, et quis ei secundus esset, ordinauit: quibus euntibus spopondit, dicens: Et celui-ci, étant d’accord avec le demandant (celui qui avait introduit la demande) (1), les frères ayant été assignés, il plaça le père (2) et ordonna que quelqu’un soit son second : ceux-ci partis, le disant (2)(saint Benoît) leur promis : (1) Pourquoi ne pas dire : « le demandeur » ? (2) Sens ?? Ite, et die illo ego uenio, et ostendo uobis, in quo loco oratorium, in quo refectorium Fratrum, in quo susceptionem hospitum, uel quaeque sunt necessaria, aedificare debeatis. Allez, et tel (1) jour, je viendrai (pourquoi un présent latin et pas un futur ?) (2) et je vous désignerai (2) en quel lieu vous devrez construire la petite chapelle, le réfectoire des frères (3) et l’accueil des étrangers (4), et aussi n’importe quelles choses nécessaires (comment traduire ce sunt necessaria). n'importe quoi de ce qui est nécessaire ?(5) (1) Soit, mais ille n’est pas un indéfini. (2) Ce sont des présents à valeur de futur, afin de mieux actualiser la promesse. Respectez ce temps en français. (3) Majuscule. (4) Respectez la répétition de in quo. (5) « Toutes choses qui sont nécessaires » ; « tout ce qui est nécessaire ». Qui benedictione percepta, illico perrexerunt, et constitutum diem magnopere praestolantes, parauerunt omnia, quae his, qui cum tanto Patre uenire potuissent, uidebantur esse necessaria. La bénédiction (ayant été) reçue, ceux-ci partirent (1) immédiatement et attendant impatiemment le jour convenu, ils préparèrent tout ce qu’ils croyaient (2) être nécessaire à ceux qui était capable (3) de venir avec le père (4). (1) Employez des termes plus appropriés. (2) Efforcez-vous d’utiliser un verbe qui ait la même construction chaque fois que c’est possible. (3) Faux-sens + orth. Tirez parti du subjonctif. (4) Majuscule. Nocte uero eadem, qua promissus illucescebat dies, eidem seruo Dei, quem illic Patrem constituerat, atque eius Praeposito, uir Domini in somnis apparuit, et loca singula, ubi quid aedificare debuissent, subtiliter designauit. Mais la même nuit pendant laquelle (1) le jour promis se mettait à briller, l’homme (2) apparut en songe au (3) serviteur de Dieu, que celui-là (saint Benoît) avait nommé Abbé, et à son prieur, et il a désigné (4) nettement les lieux précis (5) où ils devaient construire quoi (6). (1) Non : le jour ne brille pas… la nuit ! Ici, vous ne pouvez pas traduire littéralement. (2) Vous oubliez Domini. (3) Traduisez eidem. (4) Temps en français. (5) FS. (6) Incorrect.
  6. Voilà qui est bien mieux, sauf pour alio quoque tempore (quoque a mal été compris). Nous poursuivrons demain. Je ne l'ai pas fait aujourd'hui car il arrive que des demandeurs ne donnent pas suite ; inutile de dépenser des efforts en ce cas !!! Mais ce n'est pas votre cas.
  7. Gregorius: Alio quoque tempore a quodam fideli uiro fuerat rogatus, ut in eius praedio iuxta Taracinensem urbem, missis discipulis suis, construere monasterium debuisset. Un jour (1), il avait été demandé (2) par un certain homme fidèle (3), de ses disciples envoyés (2), de devoir (de bien vouloir) construire un monastère dans le domaine de celui-là (4) à côté de la ville de Terracine. (1) Traduisez plus exactement. (2) Incorrect : ne confondez pas traduction littérale et "charabia" (si vous me permettez ce mot) ! (3) FS : tenez compte du radical du mot (fides = foi). (4) Très mal dit : "son" ! Essayez de corriger : nous verrons la suite ultérieurement. Quelques questions pour vous aider : - Qui demande à qui (il n'est pas nommé dans votre extrait) de faire quoi ? - Où ? (Vous l'avez compris) - Avec quels moyens ?
  8. Il peut tout à fait en établissant lui-même sa liste et en la faisant viser par le proviseur de son lycée. Par contre, la liste doit être conforme aux indications du programme en ce qui concerne le choix de l'œuvre intégrale et le volume des textes. Tout est indiqué dans les documents officiels suivants : Programmes : http://www.education.gouv.fr/bo/2007/32/MENE0762030A.htm http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?cid_bo=70671 Œuvre intégrale (pour 2017) : http://cache.media.education.gouv.fr/file/Notices_indiv_inscription_2017/15/4/Annexe_7_guide_des_epreuves_facultatives_2017_641154.pdf
  9. C'est le professeur qui l'établit : elle reflète le travail de l'année et la façon dont les divers textes ont été étudiés.
  10. Voici des conseils pour le début. Pouvez-vous le refaire ? Ma seconde maxime(1) était d'être(2) le plus ferme et le plus résolu en mes actions que je pourrais(3), et de ne suivre pas(4) moins constamment les opinions les plus douteuses lorsque je m'y serais une fois(5) déterminé que(6) si elles eussent été très assurées : imitant(7) en ceci les voyageurs qui, se trouvant égarés(8) en quelque forêt, ne doivent pas errer en tournoyant tantôt d'un côté, tantôt d'un autre, ni encore moins s'arrêter en une place, mais marcher toujours le plus droit qu'ils peuvent vers un même côté, et ne le changer point pour de faibles raisons, encore que ce n'ait peut être été au commencement que le hasard seul qui les ait déterminés à le choisir ; car par ce moyen, s'ils ne vont justement où ils désirent, ils arriveront au moins à la fin quelque part où vraisemblablement ils seront mieux que dans le milieu d'une forêt. (1) Pensez à « précepte » en français, mieux encore, à « règle ». (2) Pour « était d’être », cherchez à fero. (3) « le plus que je pourrais » = « le plus possible » : cherchez à "maxime". (4) et… ne pas se traduit par un mot que vous trouverez dans la grammaire (5) Cherchez à « une fois que » (6) Vous n’avez pas vu que ce « que » servait à construire le complément du comparatif « non moins ». Descartes est prêt à suivre les opinions les plus douteuses aussi bien que si elles lui avaient parues certaines (tant qu’il n’a pas vérifié leur validité). (7) Utilisez un mode personnel. (8) "se trouvant égarés" = "comme ils sont se sont égarés" ; utilisez le verbe « aberro ». Corrigez les grosses fautes « quos » et cuiquam ».
  11. Secunda maxima (ce mot n’a jamais signifié « maxime ») mea oportebat (double faute : a) il n’y a pas d’obligation à exprimer ; 2° oportet se construit avec une proposition infinitive dont le sujet doit être à l’accusatif ; ici, c’est comme si vous aviez dit « une seconde maxime fallait… ») firmissima et certissima (est-ce la maxime qui est ferme et résolue ??) in actionibus mea (nombre ?) esse quod poterit (regardez dans le Gaffiot à maxime) et ne (ce n’est pas la bonne négation) sequi minus constanter incertissimas sententias cum ego (inutile) semel obstinatus erim ut (ni le passif du verbe obstinare, du reste peu classique, ni l’adjectif ne peuvent être employés ici avec ut) firmissae fuissent : imitans in hoc (très mal dit) viatores quos (fonction du relatif ?) in cuiquam (ce n’est pas le bon mot ni le bon cas) silva erratos (fonction ?) sunt (le passif n’a pas de sens ici !!), ne (négation ?) errare rotando (= « en faisant tourner » ??) debeant (mode ?) sub (ne convient pas) modo lateris ( ??), modo alteris ( ??), nec minus consistere in uno loco, sed semper ambulare rectissime quod putant (incorrect : cf plus haut à propos de maxime) ad latus eundem (orth. et genre ?) et non eum (id.) commutare (soit) pertenuibus rationibus, quamvis forte non principio fuisset (mode ?) quod (non… quod n’a aucun sens…) sola fortuna quam (fonction du relatif ?) eos terminavisset (sens ??? = « qui les eussent limités » ; pour "choisir", vous avez eligere ou deligere). Nam hac arte (ne convient pas), si non recte ierint ubi cupiunt, advenient saltem postremo usquam (ce n’est pas le bon mot) ubi probabiliter melius quam in medio silvae (non : latinisme à connaître ; regardez à medius) erunt. Ça n'est pas très bon pour plusieurs raisons : - Il y a des solécismes ; en particulier, revoyez la syntaxe du pronom relatif. - Le choix des mots n'est pas très bon : utilisez le dictionnaire de version après celui de thème pour contrôler les usages, la construction. - Vous traduisez trop littéralement, ce qui mène parfois à des non-sens en latin. Il faut chercher des tournures équivalentes et ne pas calquer (par exemple, à propos de la tournure ne... que) . L'ordre des mots n'est pas non plus satisfaisant : c'est celui du français.
  12. jacques

    Latin medieval

    Dans certaines grandes villes, comme Nantes, on a la chance d'avoir des sommaires d'archives : cela évite de lire des pages et des pages pour n'extraire de chacune que quelques lignes vraiment utiles...
  13. C'est bien dans l'ensemble. Toutefois : - Vous n'avez pas respecté le temps des verbes expedient, sequentur et diripient. - decuit a une valeur modale : regardez votre grammaire ; d'autre part, tum n'a pas été traduit. Mais l'ensemble semble compris. - Traduisez la fin plus littéralement, dextra surtout.
  14. jacques

    Latin medieval

    "De même, pour mieux connaître (sciendum et non scientum) la vérité des choses susdites et s'informer plus sûrement et plus soigneusement de toutes les choses susdites, les susdits seigneurs on fait comparaître devant eux d'honnêtes jurats de tous lieux pour que ceux-ci puissent les informer mieux et plus sûrement sur les choses susdites. "
  15. jacques

    Latin medieval

    C'est bien. Vous n'avez pas traduit communibus (= pour les habitants), mais pour le sens, cela ne change rien, et on n'est pas ici dans l'optique de la version latine !
  16. jacques

    Latin medieval

    processerunt ad aprisiam faciendam de predictis et pertinentibus ad predicta "ont décidé de mener une enquête sur les faits (ou affaires, suivant contexte) susdits et ce qui s’y rapporte"
  17. jacques

    Latin medieval

    C'est très bien, à ceci près que : - "fuit inventum" me semble plutôt signifier "il a été reconnu que... " - castrum désigne un emplacement fortifié (motte castrale), - turrim (au singulier), le château proprement dit, - "non fuerunt estimate" = "qu'elle n'ont pas été estimées".
  18. Il faut que vous compariez les deux traductions par rapport au texte original ; vous n'y faites pas allusion !
  19. 1° Quid frustra refugis? cogit nos linea iungi. haec in lege loci commoda circus habet. Pourquoi prends-tu la fuite(1) en vain? Le cordon(2) nous force à nous unir. Le cirque possède cette loi appropriée(3). (1) Pas tout à fait : la belle ne fuit pas effectivement : heureusement pour le poète ! (2) Faux sens : nous sommes au cirque ; consultez la fin de l'article du Gaffiot. (3) Loin du texte et non réellement compris. La traduction du membre précédent vous fera comprendre, mais c'est assez difficile. 2° Tu quoque, qui spectas post nos, tua contrahe crura, si pudor est, rigido nec preme terga genu! Toi aussi qui regarde(1) derrière nous, resserre(2) tes jambes, si l'honneur est présente(3), n'accable pas ton(4) dos par ton genou rigide. (1) Soit, mais qui regarde quoi ? Faute d'orthographe sur "regarde". (2) Petit fs : le fait de resserrer les jambes n'apporterait rien. (3) Non compris, et "honneur" est masculin. (4) Contresens : comment le spectateur pourrait-il gêner son propre dos ? 3° Suspicior ex istis et cetera posse placere, quae bene sub tenui condita ueste latent. Je soupçonne parmis(1) ceux-là(2) et tout(3) les autres de pouvoir plaire que je captais(4) et qui se cachaient bien sous ton vêtement relevé(5). (1) Orth. (2) istis, comme le prouvent cetera et quae, est du genre neutre. Le mot désigne les charmes du corps féminin. (3) Orth. (4) Non-sens : n'écrivez pas de charabia... Pour placere, faites comme s'il y avait mihi placere. Quant au relatif quae, il reprend cetera. C'est un peu l'image de l'iceberg... (5) Faux-sens = contresens : le vêtement n'est justement pas relevé !!! 4° Cum tibi succurret Veneris lasciuia nostrae, purpureas tenero pollice tange genas. Quand l'enjouement de notre Vénus(1) te viendra à l'esprit, touche ta joue de pourpre avec(2) ton pouce délicat. (1) Traduction littérale respectant l'image, mais cela n'a pas grand sens en français. (2) Il y a une préposition moins lourde en français. - Tenez bien compte de la situation des personnages pour comprendre et traduire. - Prenez une vue d'ensemble de la phrase avant d'écrire quoi que ce soit. - Votre phrase doit présenter un sens acceptable, sinon élégant, en français. - Respectez la présentation en distiques et attention à l'orthographe. Mais il faut dire que ce n'est pas facile... Vous avez d'ailleurs levé certaines difficultés
  20. Turpes dedecore quo(1) se(2) praecipit voluptatem delectaverunt(3), quanquam vita veterum(4) jucundior(5) iter a(6) vitam meliorem duxit(7). (1) Quelle fonction donnez-vous à ce mot ? (2) Réfléchi injustifié, et mauvais cas. (3) Voix et temps ? (4) Impropre. (5) Mal placé. (6) Erreur de préposition. (7) Impropre avec iter comme complément.
  21. Oui, mais mage est une forme archaïque et le mot exprimerait une idée comparative et non superlative... Cela dit, vous avez sûrement raison ; par ailleurs le sens général ne fait pas de doute.
  22. Il faut dire alors anima mea. Mais en latin, on ne précise pas le "possesseur" quand celui-ci est évident, surtout dans les inscriptions.
  23. Il donne de choses nouvelles, il donne des choses longtemps recherchées et trouvées par peu d'hommes Il fait connaître ce que l’univers renferme de *très rare. Lecteur, apprécie les augustes travaux de l'auteur, Et au prix de quelles dépenses il a accompli sa grande œuvre. * mage : erreur pour magne ?
  24. Bonjour, Pouvez-vous vérifier le douzième mot *mage" ?
  25. C'est bien triste ! Ηic puer maxima virtute requiescit (maxima virtute = "d'un courage extrême") Qui omnibus viribus morbo obstitit usque ad tertium decimum annum (pugnare n'est guère souhaitable ici) (12 ans = la 13ème année) Hic requiescit Arthur Hic requiescit filius (inutile de mettre meus) Hic requiescit anima (animus, c'est plus l'esprit ou le cœur dans le sens de courage) Je vous suggère quiescit au lieu de requiescit, cela fait moins lourd. Vous avez aussi jacet (gît)
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