Aller au contenu
Coccyx

De coccygis luxatione

Messages recommandés

Bonjour

Je suis un médecin de 62 ans ayant repris le latin après 44 ans d'interuption pour traduire une thèse en latin (1770) disponible sur Googlebooks (avec l'aide d'un professeur). Je bute sur un segment de la phrase suivante (en gras), que je donne dans sa totalité : Quando vero, ictu summâ cum violentiâ illato, verâ dilaceratione destructae sunt tum cartilaginosae, tum ligamentosae fibrae, in statu ab eo in quo reperiuntur ossa luxata parum diverso adesse ossa coccygis fatendum est.

 

Quand vraiment, un coup ayant été porté avec une grande violence, les fibres tantôt cartilagineuses, tantôt ligamentaires sont détruites par une véritable dilacération, on doit admettre que les os du coccyx sont retrouvés dans un état peu éloigné de celui dans lequel se trouvent les os luxés ????

 

Est ce cela ? Ou est ce un contre-sens ?

Merci de votre aide !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour

Je suis un médecin de 62 ans ayant repris le latin après 44 ans d'interuption pour traduire une thèse en latin (1770) disponible sur Googlebooks (avec l'aide d'un professeur). Je bute sur un segment de la phrase suivante (en gras), que je donne dans sa totalité : Quando vero, ictu summâ cum violentiâ illato, verâ dilaceratione destructae sunt tum cartilaginosae, tum ligamentosae fibrae, in statu ab eo in quo reperiuntur ossa luxata parum diverso adesse ossa coccygis fatendum est.

 

Quand vraiment, un coup ayant été porté avec une grande violence, les fibres tantôt cartilagineuses, tantôt ligamentaires sont détruites par une véritable dilacération, on doit admettre que les os du coccyx sont retrouvés dans un état peu éloigné de celui dans lequel se trouvent les os luxés ????

 

Est ce cela ? Ou est ce un contre-sens ?

Merci de votre aide !

 

Bonjour, je vous propose ce qui suit:

Fatendum est: on doit admettre

adesse ossa coccygis: que les os du coccyx sont (là)/ “se présentent “

in statu: dans un état

parum diverso: peu différent

ab eo: de celui

in quo:dans lequel

ossa luxata: les os luxés

reperiuntur: sont découverts.

“ Il faut admettre que les os du coccyx se présentent dans un état peu différent ( éloigné) de celui dans lequel on découvre les os luxés.”

cordialement

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Un très grand merci pour votre aide ! La thèse a été écrite en 1770, j'imagine une des dernières en latin. Il y a des choses intéressantes à trouver dedans, sur un sujet qui m'intéresse (j'en suis à la moitié, 18 pages au total), mais quel casse-tête que certaines phrases !

A bientôt, sans doute...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Un très grand merci pour votre aide ! La thèse a été écrite en 1770, j'imagine une des dernières en latin. Il y a des choses intéressantes à trouver dedans, sur un sujet qui m'intéresse (j'en suis à la moitié, 18 pages au total), mais quel casse-tête que certaines phrases !

A bientôt, sans doute...

Au plaisir!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour

Je reviens sur le forum pour une difficulté sur la fin de la phrase suivante (même thèse, cf. supra). On y parle de l'accouchement.

 

Cum enim durâ et diuturnâ infantis pressione fatigatum, lacessitum fuerit, cùm praeterà per tempus nimis longum cartilagines et ligamenta distracta et contorta fuerint, suam necessario amiserunt elasticitatem, nec vim vi aequalem opponere ipsis possibile fuit, et indè ipsorum infirmitas, relaxatio, et partium ab ipsis contentarum demissio.

 

Puisqu'en effet, ayant été fatigué par la pression pénible et continue de l'enfant il aurait été irrité [il s'agit du coccyx], puisqu'en outre, les cartilages et les ligaments auraient été étirés et mis en torsion pendant un temps trop long, ils auraient perdu nécessairement leur élasticité et il ne leur aurait pas été possible d'opposer une résistance équivalente à la force violente et de là leurs lésions (infirmitas : accusatif suivi par des nominatifs : relaxatio et demissio, sujets de quel verbe ?) relâchement, incapacité... Partium contentarum : Gén. "des accouchements sous contraintes" = accouchements difficiles ?

 

Autre question : existe t'il une accentuation en latin ? Ici : durâ, cùm, indè ; ailleurs quod et quod avec accent grave sur le o...

Avec mes remerciements les plus vifs...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour

Je reviens sur le forum pour une difficulté sur la fin de la phrase suivante (même thèse, cf. supra). On y parle de l'accouchement.

 

Cum enim durâ et diuturnâ infantis pressione fatigatum, lacessitum fuerit, cùm praeterà per tempus nimis longum cartilagines et ligamenta distracta et contorta fuerint, suam necessario amiserunt elasticitatem, nec vim vi aequalem opponere ipsis possibile fuit, et indè ipsorum infirmitas, relaxatio, et partium ab ipsis contentarum demissio.

 

Puisqu'en effet, ayant été fatigué par la pression pénible et continue de l'enfant il aurait été irrité [il s'agit du coccyx], puisqu'en outre, les cartilages et les ligaments auraient été étirés et mis en torsion pendant un temps trop long, ils auraient perdu nécessairement leur élasticité et il ne leur aurait pas été possible d'opposer une résistance équivalente à la force violente et de là leurs lésions (infirmitas : accusatif suivi par des nominatifs : relaxatio et demissio, sujets de quel verbe ?) relâchement, incapacité... Partium contentarum : Gén. "des accouchements sous contraintes" = accouchements difficiles ?

 

Autre question : existe t'il une accentuation en latin ? Ici : durâ, cùm, indè ; ailleurs quod et quod avec accent grave sur le o...

Avec mes remerciements les plus vifs...

 

Bonjour,

Voici quelques remarques :

1) ... fatigatum, lacessitum fuerit/ ...distracta et contorta fuerint sont des indicatifs au futur antérieur passif. Le “ cum” a donc plutôt une valeur temporelle: Quand en effet le coccyx aura été fatigué et irrité... Quand en outre les cartilages et les ligaments auront été étirés et mis en torsion....

2) “ amiserunt “ et “ “fuit” sont des indicatifs au parfait actif.: “ils ont perdu”, il ne leur a pas été possible.”.. Et ce passage du futur antérieur à un passé est singulier mais le contexte dont vous disposez pourrait nous éclairer.

3) “infirmitas” est bien le nominatif singulier de “infirmitas qui au génitif fait “infirmitatis” (3è décl). Il est avec “relaxatio” et “ demissio” sujet du verbe “ sunt ” sous entendu: de là l’existence (l’apparition?) de leur ( “ipsorum= cartilages? ligaments?)faiblesse, de leur relâchement et de l’affaissement de leurs parties tendues par eux-mêmes ( les cartilages et ligaments?) Si le texte présente bien “ partIum contentArum”, il ne faut pas confondre avec “ partUum contentOrum”: “pars-partis” est féminin (contentArum) et signifie “ partie”. “ Partus-us” est masculin (vous auriez “contentOrum”) et signifie “ accouchement”.

Cela rend-il le texte plus cohérent, sensé du p.d.v médical?

Il existe bien l'accent tonique en latin qui est un accent d'intensité et musical, mais dans l'orthographe du latin il n'est pas indiqué.

Cordialement

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Un grand merci. J'avais pris infirmitas pour un accusatif pluriel (de sunt qui aurait été sous-entendu) et surtout confondu partus, us avec pars, partis, d'où un contre-sens. C'est bien partium contentArum dans le texte.

J'ai aussi vu la règle cum + indicatif = quand et + subjonctif = puisque...

Quant à la concordance des temps, je ne sais pas trop. Le contexte éclaire l'utilisation du futur antérieur : "la même chose [que le coccyx revienne naturellement à sa place] ne se produirait pas après un accouchement laborieux : quand il [le coccyx] aura été fatigué, irrité par la pression pénible et continue de l'enfant, quand en outre les cartilages et les ligaments auront été étirés et mis en torsion pendant un temps trop long" mais pour la suite de la phrase au présent, peut-être veut il dire que l'effet est définitif ? "ils ont perdus leur élasticité et il ne leur a pas été possible d'opposer une résistance équivalente à la force violente et de là leur lésion, le relâchement et l'affaissement [l'écartement ?] des parties [= des structures] tendues [= mises en tension] par eux. ça colle parfaitement...

Mille mercis !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour

 

Ma traduction progresse (12 pages sur 18), mais je n'arrive pas à traduire le segment en gras. Je fais appel aux merveilleuses bonnes volontés de ce forum... Voici la phrase :

 

Caeterum singulam seorsim [le Gaffiot donne seorsum] noscere luxationem qui desiderat, levium quae inter illorum symptomata perspiciuntur differentiarum observatio res tanti momenti ipsi videri non debet : ad causas tantummodo attendat, siquidem eae solae luxationis speciem indicare & constituere possunt, et luxationem externam, verbi gratia, causa tantum interna, luxationem vero internam causa tantum externa producat.

 

Et voici ce que j'ai pu traduire : D’ailleurs, celui qui désire connaitre séparément chaque luxation, [grosses difficultés : observatio et res sont deux nominatifs non reliés par et ; quel est le sujet de perspiciuntur ?] : qu'il soit attentif aux causes seules, puisqu’elles peuvent révéler et définir la variété de cette luxation donnée, & pour prendre un exemple, une cause seulement interne entrainerait une luxation externe, mais une cause seulement externe, une luxation interne. [Ai je raison de traduire le subjonctif producat par un conditionnel ?]

Toute aide est bienvenue !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour

 

Ma traduction progresse (12 pages sur 18), mais je n'arrive pas à traduire le segment en gras. Je fais appel aux merveilleuses bonnes volontés de ce forum... Voici la phrase :

 

Caeterum singulam seorsim [le Gaffiot donne seorsum] noscere luxationem qui desiderat, levium quae inter illorum symptomata perspiciuntur differentiarum observatio res tanti momenti ipsi videri non debet : ad causas tantummodo attendat, siquidem eae solae luxationis speciem indicare & constituere possunt, et luxationem externam, verbi gratia, causa tantum interna, luxationem vero internam causa tantum externa producat.

 

Et voici ce que j'ai pu traduire : D’ailleurs, celui qui désire connaitre séparément chaque luxation, [grosses difficultés : observatio et res sont deux nominatifs non reliés par et ; quel est le sujet de perspiciuntur ?] : qu'il soit attentif aux causes seules, puisqu’elles peuvent révéler et définir la variété de cette luxation donnée, & pour prendre un exemple, une cause seulement interne entrainerait une luxation externe, mais une cause seulement externe, une luxation interne. [Ai je raison de traduire le subjonctif producat par un conditionnel ?]

Toute aide est bienvenue !

 

Bonjour,

en effet le passage en gras est retors et dans la disposition des termes et dans la formes de certains d’entre eux au point que on est en droit de se demander si ce segment est correctement écrit dans sa totalité!

Voici comment j’ai “débrousaillé”, en attendant d’autres avis...

La prudence est de rigueur...

Je construis ainsi:

a) “inter symptomata "

- “inter” est toujours accompagné d’un accusatif. “inter symptomata”= parmi les symptômes.

B) “levium illorum” : “illorum” me pose problème: ce démonstratif est au masculin ou au neutre . NE MANQUE-T-IL PAS UN MOT AUQUEL L'ACCORDER? Si pas, je corrige en féminin “illArum” à condition de pouvoir alors accorder “ levium illA(?)rum” au nom féminin “differentiarum”, ce qui me semble possible mais assez singulier , vu leur éloignement dans un texte qui n’est pas poétique.

c) quoi qu’il en soit , sauf avis contraire, je procède ainsi:

- levium illA(?)rum differentiarum observatio”: “l’observation de ces légères différences”.

d) "quae perspiciuntur": autre difficulté: quel est l'antécédent de "quae": " symptomata" ou " differentiarum". Vu l'ordre des mots dans ce passage, tout devient possible!Je penche pour " differentiarum"

e) “res tanti momenti ipsi videri non debet”:

- “(l’observation )ne doit pas lui paraître chose d’une importance aussi grande”:

- “lui”: je traduit ainsi le datif “ipsi” qui renvoie au sujet de “desiderat”: “pour celui qui désire...l’observation ne doit pas lui paraître...”.

- Je fais de “res” l’attribut de “observatio” , attribut possible avec “videri”

- momentum-i: l’importance.

En résumé cela DONNERAIT ceci:

Caeterum singulam seorsim [le Gaffiot donne seorsum] noscere luxationem qui desiderat, levium quae inter illorum symptomata perspiciuntur differentiarum observatio res tanti momenti ipsi videri non debet : “ Du reste, pour celui qui désire connaître chaque luxation séparémént, l’observation de ces légères différences qui sont reconnues parmi les symptômes ne doit pas lui sembler chose d’une importance aussi grande...

ad causas tantummodo attendat, siquidem eae solae luxationis speciem indicare & constituere possunt, et luxationem externam, verbi gratia, causa tantum interna, luxationem vero internam causa tantum externa producat: qu’il soit seulement attentif aux causes puisque celles-là seules ( “eae solae” est un nominatif pluriel, reprenant “causas”) peuvent révéler et définir la variété de la luxation , et puisque , pour prendre un exemple, une cause seulement interne entraine une luxation externe, et même une cause seulement externe, une luxation interne.

- vero= et même

- producat: la forme est en effet un subjonctif. Or, à ma connaissance, “siquidem” se construit toujours avec l’indicatif . Je comprends donc” siquidem eae solae ...possunt ETcausa...producIt” . Le type de faute “producAt” ( je crois que c’en est une) est , lui , fréquent dans les manuscrits anciens, et plus aisément explicable: ce “A” est amené, inconsciemment sans doute par l’auteur, par la succession de “a” qui précède: internAm, causA, tAntum, externA”.

Tenez-nous au courant vous?

Cordialement,

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonsoir

J'avais négligé la dédicace de la thèse. Elle présente quelques difficultés que je soumets aux membres de ce précieux forum, dont un mot en grec, très peu lisible.

Voici le texte latin, les difficultés en gras :

 

Illustrissimo viro, integerrimoque senatori, D.D. Antonio-Ludovico Seguier, in supremo senatu parisiensi, primo regis patrono, uni e XL. academiae gallicae

Has suorum laborum primitias, hoc studiorum suorum inaugurale testimonium, non ambitionis, sed sudmissionis, sed observantiae suae [ici un mot grec illisible : tau, epsilon, khi, mu, eta, dzeta, i, kappa ou khi sans aucune certitude], perennis in gratitudinis monumentum, devinctissimi nec-non animi tesseram, cum voto salutis omni-genae ardentissimo

Vovet, offert, consecrate humillimus et obsequentissimus Joannes Cosme d’Angerville, nosocomii dicti l’Hôtel-Dieu, nuperrime chirurgicus praecipuus

 

A l’homme très illustre, au sénateur très intègre [que signifie D.D. ?] Antoine Louis Séguier, avocat général du Roi au parlement de Paris, à un des 40 de l’Académie française,

Le très humble et très obéissant Jean Cosme d’Angerville, depuis peu chirurgien chef de l’Hôpital appelé Hôtel-Dieu, voue, offre et consacre

Ces prémices de ses travaux, Ce témoignage inaugural de ses études, Cette thèse en reconnaissance [gratitudo (?) n'existe pas dans le Gaffiot !] durable Non d’ambition, mais de soumission, mais de sa considération [mot grec] Et aussi ce signe de reconnaissance[c'est comme ça que j'ai essayé de traduire tesseram ; le mot tessère m'est inconnu...] d’une âme très attachée Avec le vœux très ardent de toute forme de santé [contre sens ? qu'est ce que cela veut dire ?].

 

Merci pour toute aide !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonsoir

J'avais négligé la dédicace de la thèse. Elle présente quelques difficultés que je soumets aux membres de ce précieux forum, dont un mot en grec, très peu lisible.

Voici le texte latin, les difficultés en gras :

 

Illustrissimo viro, integerrimoque senatori, D.D. Antonio-Ludovico Seguier, in supremo senatu parisiensi, primo regis patrono, uni e XL. academiae gallicae

Has suorum laborum primitias, hoc studiorum suorum inaugurale testimonium, non ambitionis, sed sudmissionis, sed observantiae suae [ici un mot grec illisible : tau, epsilon, khi, mu, eta, dzeta, i, kappa ou khi sans aucune certitude], perennis in gratitudinis monumentum, devinctissimi nec-non animi tesseram, cum voto salutis omni-genae ardentissimo

Vovet, offert, consecrate humillimus et obsequentissimus Joannes Cosme d’Angerville, nosocomii dicti l’Hôtel-Dieu, nuperrime chirurgicus praecipuus

 

A l’homme très illustre, au sénateur très intègre [que signifie D.D. ?] Antoine Louis Séguier, avocat général du Roi au parlement de Paris, à un des 40 de l’Académie française,

Le très humble et très obéissant Jean Cosme d’Angerville, depuis peu chirurgien chef de l’Hôpital appelé Hôtel-Dieu, voue, offre et consacre

Ces prémices de ses travaux, Ce témoignage inaugural de ses études, Cette thèse en reconnaissance [gratitudo (?) n'existe pas dans le Gaffiot !] durable Non d’ambition, mais de soumission, mais de sa considération [mot grec] Et aussi ce signe de reconnaissance[c'est comme ça que j'ai essayé de traduire tesseram ; le mot tessère m'est inconnu...] d’une âme très attachée Avec le vœux très ardent de toute forme de santé [contre sens ? qu'est ce que cela veut dire ?].

 

Merci pour toute aide !

Bonjour, avant toute chose, vous serait-il possible de nous transmettre une copie(photo) de ce passage avec ce mot grec très peu lisible pour pouvoir être le plus précis possible? merci

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Impossible d'insérer une image dans ce texte...

Voici le lien sur Google Books (on peut aussi trouver le texte en entrant le titre de la thèse : "de coccygis luxatione") :

https://books.google.fr/books?id=gELo7xjq32QC&pg=PA16&lpg=PA16&dq=de+coccygis+luxatio&source=bl&ots=H9MgfF3Duh&sig=IVm0VtRHs8qIKjVM_X_880Jkeng&hl=fr&sa=X&ved=0CCEQ6AEwAWoVChMIgbecgszbyAIVzAoaCh3-4wnl#v=onepage&q=de%20coccygis%20luxatio&f=false

La page en question est la page 2 de la thèse, le mot grec est en bout de 3eme ligne

Cordialement

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Impossible d'insérer une image dans ce texte...

Voici le lien sur Google Books (on peut aussi trouver le texte en entrant le titre de la thèse : "de coccygis luxatione") :

https://books.google.fr/books?id=gELo7xjq32QC&pg=PA16&lpg=PA16&dq=de+coccygis+luxatio&source=bl&ots=H9MgfF3Duh&sig=IVm0VtRHs8qIKjVM_X_880Jkeng&hl=fr&sa=X&ved=0CCEQ6AEwAWoVChMIgbecgszbyAIVzAoaCh3-4wnl#v=onepage&q=de%20coccygis%20luxatio&f=false

La page en question est la page 2 de la thèse, le mot grec est en bout de 3eme ligne

Cordialement

Le terme grec est "tekmèria"= témoignages. Je m'attelle au reste dès demain en espérant que d'autres intervenants participeront!

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Impossible d'insérer une image dans ce texte...

Voici le lien sur Google Books (on peut aussi trouver le texte en entrant le titre de la thèse : "de coccygis luxatione") :

https://books.google.fr/books?id=gELo7xjq32QC&pg=PA16&lpg=PA16&dq=de+coccygis+luxatio&source=bl&ots=H9MgfF3Duh&sig=IVm0VtRHs8qIKjVM_X_880Jkeng&hl=fr&sa=X&ved=0CCEQ6AEwAWoVChMIgbecgszbyAIVzAoaCh3-4wnl#v=onepage&q=de%20coccygis%20luxatio&f=false

La page en question est la page 2 de la thèse, le mot grec est en bout de 3eme ligne

Cordialement

Bonjour, s'agit-il de ce magistrat (Séguier)enterré à Tournai?

Selon vous D.D pourrait-il signifier " Divinitatis Doctori= docteur en théologie?

 

cordialement

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je pense que ce ne peut être que lui. Les dates et les fonctions correspondent parfaitement avec celles de la dédicace. Voici ce qu'en dit Wikipedia : Il est avocat du roi en 1748, avocat général au Grand Conseil en 1751, puis au Parlement de Paris en 1755. Protégé de Louis XV, il est élu membre de l'Académie française en 1757, mais il n'a laissé que quelques discours, mémoires et réquisitoires. Adversaire des philosophes des Lumières, qu'il qualifie de « secte impie et audacieuse » et dont il dénonce la « fausse sagesse ». Il est reçu dans la Confrérie des Pénitents blancs de Montpellier en 1772 et en devient prieur en 17781. Il émigre dès les débuts de la Révolution en 1790 et meurt en Belgique en 1792. Il est enterré dans l'église Saint-Jacques à Tournai (pierre tombale à l'entrée à droite).

Il ne semble pas nécessaire d'avoir été docteur en théologie pour être admis dans cette confrérie, mais peu importe, j'accepte volontiers votre interprétation...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je pense que ce ne peut être que lui. Les dates et les fonctions correspondent parfaitement avec celles de la dédicace. Voici ce qu'en dit Wikipedia : Il est avocat du roi en 1748, avocat général au Grand Conseil en 1751, puis au Parlement de Paris en 1755. Protégé de Louis XV, il est élu membre de l'Académie française en 1757, mais il n'a laissé que quelques discours, mémoires et réquisitoires. Adversaire des philosophes des Lumières, qu'il qualifie de « secte impie et audacieuse » et dont il dénonce la « fausse sagesse ». Il est reçu dans la Confrérie des Pénitents blancs de Montpellier en 1772 et en devient prieur en 17781. Il émigre dès les débuts de la Révolution en 1790 et meurt en Belgique en 1792. Il est enterré dans l'église Saint-Jacques à Tournai (pierre tombale à l'entrée à droite).

Il ne semble pas nécessaire d'avoir été docteur en théologie pour être admis dans cette confrérie, mais peu importe, j'accepte volontiers votre interprétation...

Bonjour, voici ce qui me semble correct:

 

A l’homme très illustre, au sénateur très intègre , au maître (seigneur) Antoine Louis Séguier, avocat général du Roi au parlement de Paris, à un des 40 de l’Académie française,

Le très humble et très obéissant Jean Cosme d’Angerville, depuis peu chirurgien chef de l’Hôpital (appelé) Hôtel-Dieu, voue, offre et consacre ces prémices de ses travaux, ce témoignage inaugural de ses études, (qui sont les) marques (tekmèria) non de son ambition, mais de sa soumission, de sa considération, en souvenir (in monumentum) de sa reconnaissance (gratitudinis) éternelle et aussi en signe (tesseram) d’une âme très attachée , avec le vœu très ardent de pleine santé. ( Pour L. Séguier évidemment)

DD: abréviation de “ domino” ( oublions donc " docteur en théologie"!!!)

“gratitudo” ne se trouve en effet ni dans Gaffiot, ni dans L.S, ni dans Du Cange mais il se rencontre cependant et doit signifier “ gratitude, reconnaissance”

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Gratias tibi ago! Mais comment expliquez vous le redoublement du D ("D.D".) ? On le retrouve dans le texte, à 2-3 reprise lorsque l'auteur parle de son maître en médecine, J-L Petit, sous la forme "D. Petitus" (D. que je pensait vouloir dire Doctor), donc d'un D unique...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Gratias tibi ago! Mais comment expliquez vous le redoublement du D ("D.D".) ? On le retrouve dans le texte, à 2-3 reprise lorsque l'auteur parle de son maître en médecine, J-L Petit, sous la forme "D. Petitus" (D. que je pensait vouloir dire Doctor), donc d'un D unique...

Bonjour, c'est en effet un point incertain: j'ai vu l'interprétation DD= domino sur un site d'abréviations latines, et j'en ai conclu que le redoublement DD= domino était voulu pour éviter la confusion avec un simple D= dictus.

Espérons que la solution certaine viendra d'autres intervenants...

 

Abréviations latines - Forum Roubaix

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour à tous et particulièrement à Nobilissimus...
Ma traduction a progressé un peu lentement en novembre, du fait d'un manque de temps. Voici une longue phrase de dix lignes où j'ai eu des difficultés.

 

Praeter dolorem a contusione prodeuntem, alius adhuc ab aegro persentitur, e violenta ligamentorum extensione necessario secutus : qui vero dolor duabus coccygis luxationibus communis est, cum iis tamen differentiis...

Ma traduction : Outre la douleur (pourquoi un accusatif et pas un nominatif ?) induite par la contusion, une autre encore est perçue par le malade, ayant succédé inéluctablement au violent étirement des ligaments : (comment traduire le qui ?) en vérité, la douleur des deux luxations du coccyx est commune, avec ces différences cependant, (ndt : l'auteur distingue deux sortes de luxations du coccyx, celles vers l'intérieur, liées à un choc externe, et celles vers l'extérieur, secondaires à un accouchement difficile)

 

1°. quod minus fortis sit, & per minus tempus duret in luxatione externa, sensim ac sensim locum habente ligamentorum extensione.

Ma traduction. 1°. qu’elle serait (est-il correct de traduire un subjonctif par un conditionnel ?) moins forte & qu’elle dure moins de temps dans la luxation externe, l’étirement des ligaments revenant peu à peu à l’état normal.

 

2°. quod eadem supposita luxationis specie, facillimum sit coccygem in eo retinere situ quo tensa ligamenta relaxuntur : praeterea dolor a tali pendens ligamentorum extensione tanto cum furore nonnunquam saevit, quando vel minimis non coercetur remediis, ut inflammationem abscessusque brevi tempore producat.

Ma traduction. 2°. que cette variété de luxation ayant été supposée (c'est mon soucis majeur : comment traduire supposita ? Le sens est il qu'on a fait l'hypothèse de cette variété, celle envisagée au 1°, cad la luxation externe ? Le contexte dit plutôt qu'il s'agit de la 2eme variété, la luxation interne, plus sévère), il soit très facile que le Coccyx reste dans la position dans laquelle les ligaments tendus se relâchent (j'ai du mal à comprendre...) : dès lors (en outre ?), la douleur dépendant d’une telle extension des ligaments, il pousse des cris avec une telle fureur, puisqu’elle ne peut être contenue par les remèdes même un minimum de telle sorte qu'il produise dans un temps bref inflammation et abcès.

 

Merci pour toute aide !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour à tous et particulièrement à Nobilissimus...

Ma traduction a progressé un peu lentement en novembre, du fait d'un manque de temps. Voici une longue phrase de dix lignes où j'ai eu des difficultés.

 

Praeter dolorem a contusione prodeuntem, alius adhuc ab aegro persentitur, e violenta ligamentorum extensione necessario secutus : qui vero dolor duabus coccygis luxationibus communis est, cum iis tamen differentiis...

Ma traduction : Outre la douleur (pourquoi un accusatif et pas un nominatif ? - p ce que la préposition praeter est toujours suivi de l'acc) induite par la contusion, une autre encore est perçue par le malade, ayant succédé --> consécutive forcément au violent étirement des ligaments : (comment traduire le qui ? c'est un adj. relatif de liaison accordé à "dolor" --> "cette douleur") en vérité vero: "mais" --> mais cette douleur est commune aux deux luxations du coccyx, (la douleur des deux luxations du coccyx est commune), avec ces différences cependant..., (ndt : l'auteur distingue deux sortes de luxations du coccyx, celles vers l'intérieur, liées à un choc externe, et celles vers l'extérieur, secondaires à un accouchement difficile)

 

1°. quod minus fortis sit, & per minus tempus duret in luxatione externa, sensim ac sensim locum habente ligamentorum extensione.

Ma traduction. 1°. qu’elle serait (est-il correct de traduire un subjonctif par un conditionnel ?) moins forte & qu’elle dure moins de temps dans la luxation externe, l’étirement des ligaments revenant peu à peu à l’état normal. (A quoi se rattache ce membre de phrase qui manque cruellement de proposition principale... "............car la douleur serait moins forte et durerait moins longtemps en cas de luxation externe si l'extension des ligaments retrouvait peu à peu sa place.

Il se fait tard --> la suite demain

 

2°. quod eadem supposita luxationis specie, facillimum sit coccygem in eo retinere situ quo tensa ligamenta relaxuntur : praeterea dolor a tali pendens ligamentorum extensione tanto cum furore nonnunquam saevit, quando vel minimis non coercetur remediis, ut inflammationem abscessusque brevi tempore producat.

Ma traduction. 2°. que cette variété de luxation ayant été supposée (c'est mon soucis majeur : comment traduire supposita ? Le sens est il qu'on a fait l'hypothèse de cette variété, celle envisagée au 1°, cad la luxation externe ? Le contexte dit plutôt qu'il s'agit de la 2eme variété, la luxation interne, plus sévère), il soit très facile que le Coccyx reste dans la position dans laquelle les ligaments tendus se relâchent (j'ai du mal à comprendre...) : dès lors (en outre ?), la douleur dépendant d’une telle extension des ligaments, il pousse des cris avec une telle fureur, puisqu’elle ne peut être contenue par les remèdes même un minimum de telle sorte qu'il produise dans un temps bref inflammation et abcès.

 

Merci pour toute aide !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je précise que les trois points de suspension qui suivent "cum iis tamen diferentiis" n'existent pas dans le texte original. J'ai "suspendu" la phrase, qui reprend avec 1°. quod minus fortis sit...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je précise que les trois points de suspension qui suivent "cum iis tamen diferentiis" n'existent pas dans le texte original. J'ai "suspendu" la phrase, qui reprend avec 1°. quod minus fortis sit...

 

Bonsoir Coccyx, bonsoir Raoul,

Cette thèse est loin d’être écrite en latin dit classique et il me semble qu’il faut parfois savoir en oublier, ignorer les règles syntaxiques bien souvent très (trop?) strictes d’autant plus que certaines grammaires insistent souvent sur la liberté avec laquelle les grands auteurs classiques eux-mêmes ne respectaient pas toujours ces règles. Il en va ainsi de l’emploi des modes : les uns utilisent l’indicatif, les autres le subjonctif sans qu’il y ait des différences de sens.

Aussi, pour “cum iis tamen differentiis quod minus fortis sit...duret ( phrase 1°)... facillimum sit (phrase 2), je ferais de ces subj l’équivalent d’indicatifs, les “quod” étant des “quod complétifs” développant donc “ differentiis”.

trad: 1°. ( cum iis tamen differentiis) quod minus fortis sit, & per minus tempus duret in luxatione externa, sensim ac sensim locum habente ligamentorum extensione.

“ ... avec cependant ces différences à savoir que ( d’une part) la douleur est moins forte et dure moins longtemps dans le cas de la luxation externe, les ligaments étirés revenant peu à peu à leur place”

trad: 2°. quod eadem supposita luxationis specie, facillimum sit coccygem in eo retinere situ quo tensa ligamenta relaxuntur : praeterea dolor a tali pendens ligamentorum extensione tanto cum furore nonnunquam saevit, quando vel minimis non coercetur remediis, ut inflammationem abscessusque brevi tempore producat.

“ et que (d’autre part), dans le cas supposé du même (eadem!) type de luxation, il est très facile de maintenir le coccyx dans l’endroit où les ligaments tendus se relâchent: en outre la douleur dépendant d’une telle extension des ligaments fait parfois (nonnumquam) rage ( sévit) avec une telle (tanto)fureur , quand (puisque) elle n’est pas contenue par des remèdes même très petits, qu’elle ( la douleur) entraîne en peu de temps inflammation et abcès.”

Mes traductions (sont-elles sensées?) demandent à être étudiées /confirmées par le médecin que vous êtes ... et d’autres traducteurs ! Je trouve ainsi étrange la tournure “ vel minimis” qui se trouve dans l’original: je m’attendais à “ vel maximis”: “puisque la douleur n’est pas contenue (apaisée) par des remèdes, même les plus grands...”

Cordialement

t

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Merci mille fois ! Pour vel minimis remediis, peut-être pourrait on traduire par "puisqu’elle ne peut être contenue par les moindres remèdes" sous entendu : on les a tous essayé, aucun ne marche ?

Pour le sens général, en remontant plus haut dans la thèse, on constate que l'auteur parle bien des luxations internes du coccyx, les plus sévères d'après lui. Ceci éclaire les mots : "2°. (que) ce type de luxation ayant été supposé"... Une relecture rapide m'avait fait penser qu'il parlait des externes, moins graves et n'ayant aucune raison d'entraîner inflammation et abcès. Vu avec le recul du temps, il est clair que les médecins de cette époque confondaient les affections du coccyx avec des maladies autres.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Merci mille fois ! Pour vel minimis remediis, peut-être pourrait on traduire par "puisqu’elle ne peut être contenue par les moindres remèdes" sous entendu : on les a tous essayé, aucun ne marche ?

Pour le sens général, en remontant plus haut dans la thèse, on constate que l'auteur parle bien des luxations internes du coccyx, les plus sévères d'après lui. Ceci éclaire les mots : "2°. (que) ce type de luxation ayant été supposé"... Une relecture rapide m'avait fait penser qu'il parlait des externes, moins graves et n'ayant aucune raison d'entraîner inflammation et abcès. Vu avec le recul du temps, il est clair que les médecins de cette époque confondaient les affections du coccyx avec des maladies autres.

Bonjour, à propos de "quod eadem supposita luxationis specie", je me rends compte que " eadem" peut signifier " de même" et " supposita= qui suit", on pourrait traduire alors " et que, de même, dans le cas de la variété suivante de luxation..." Qu'en pensez-vous?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

×