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Auré75

César l'infatigable

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Bonjour à tous ,

J'ai une nouvelle version de Suétone tirées des " Vies des douze Césars " à traduire je souhaiterai bénéficier de votre aide.

 

 

Voici l'énoncé :

 

1. Armorum et equitandi peritissimus, laboris ultra fidem patiens erat

 

2. In agmine nonnumquam equo, saepius pedibus anteibat, capite detecto, seu sol, seu imber esset.

 

3. Longissimas vias incredibili celeritate confecit[...]

 

4. A Brundisio Dyrrachium inter oppositas classes hieme transmisit.

 

5. Cessantibus copiis quas subsequi jusserat , [...] ipse clam noctu parvulum navigium solus, obvoluto capite,

conscendit ; neque quis esset ante detexit aut gubernatorem cedere adversae tempestati passus est quam paene obrutus fructibus (est) .

 

Voici ma traduction :

 

1. Il avait été un grand connaisseur des armes et de la cavalerie, qui supporte la fatigue au-delà de (fidem ? )

 

2. Il précédait son armée en marche, quelque fois à cheval , plus frequemment à pieds , la tête à découvert ,

soit qu'il fût au soleil , sois qu'il fût sous la pluie .

 

3. Il parcourut les plus longues routes avec une rapidité incroyable

 

4. Il fit la traversé , à Brindisio Dyrachium , les divisions ennemies , pendant l'hiver.

 

5. Comme les troupes tardaientavec abondance alors qu'il avit ordonné de la suivre, il embarqua dans un tout jeune bateau, seul, la nuit , la tête recouverte d'un capuchon ; et il se fit connaitre du timonier, il ne lui permit pas de céder à la tempete , uniquement lorsque les flots allaient le submerger

 

 

Pouvez vous m'aider à corrigé ma version surement rempli de fautes

Merci d'avance

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Bonjour, Auré,

Je commence ce matin mais vais partir bientôt et rentrerai en fin d'après-midi.

Ce n'est pas mal du tout !

1. Armorum et equitandi peritissimus, laboris ultra fidem patiens erat.

1. Il avait été un grand connaisseur des armes et de la cavalerie, qui supporte la fatigue au-delà de (fidem ? )

 

Il ne faut pas "supposer" des mots qui ne sont pas dans la phrase (sauf parfois "esse"). Il n'y a pas de relatif dans la phrase, donc il n'y en a pas besoin dans la traduction.

peritissimus est simplement un adjectif (peritus) au superlatif, apposé au sujet (contenu dans le verbe "erat" : il :

Très connaisseur.... , il était...

equitandi = le latin connait le mot "équitation" mais tardivement. Il préfère, comme toujours, le verbe concret. equitare = chevaucher, monter à cheval.

Tu pourrais traduire : très connaisseur de l'art équestre, (par exemple).

 

Ultra fidem = c'est une expression qu'on trouve dans Quintilien et qui signifie : au-delà du croyable. C'est dans le Gaffiot à "ultra".

Corrige cette phrase et nous continuerons.

Bon courage !

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Bonjour Blackstone, merci pour cette premiere correction

Voici la phrase 1 :

 

1. Armorum et equitandi peritissimus, laboris ultra fidem patiens erat.

 

1. Très connaisseur des armes et de l'art equestre, il supportait la fatigue au-delà du croyable.

 

Qu'en pensez -vous ?

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C'est très bien !

 

Passons à la seconde phrase :

 

2. In agmine nonnumquam equo, saepius pedibus anteibat, capite detecto, seu sol, seu imber esset.

 

2. Il précédait son armée en marche, quelque fois à cheval , plus frequemment à pieds , la tête à découvert ,

 

soit qu'il fût au soleil , sois qu'il fût sous la pluie .

 

Deux remarques : "in agmine" signifie plutôt : "Pendant la marche de l'armée" Mais ta traduction est possible et même élégante à condition que tu saches bien la justifier.

Detecto capite : une expression française rendrait bien cette expression latine : "tête nue" ou "nue tête".

Pour la fin, petite erreur de construction : sol et imber sont au nominatif et sujets de esset (au singulier : l'un ou l'autre (seu... seu...)ça se rendrait bien en français par l'impersonnel : sois qu'il y eût du soleil... etc. Bravo pour l'emploi de l'imparfait du subjonctif français.

A toi, maintenant !

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Merci encore

Voici la phrase 2:

 

2. In agmine nonnumquam equo, saepius pedibus anteibat, capite detecto, seu sol, seu imber esset.

 

2. Il précédait son armée en marche , quelque fois à cheval , plus fréquemment à pieds , la tête nue ,

sois qu'il y eût du soleil , sois qu'il y eût de la pluie.

 

Qu'en pensez vous ?

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Bonsoir, Auré,

 

C'est très bien. Rien à dire sur la phrase 3.

 

4. A Brundisio Dyrrachium inter oppositas classes hieme transmisit.

 

4. Il fit la traversé , à Brindisio Dyrachium , les divisions ennemies , pendant l'hiver.

 

"pendant l'hiver est bon.

"a" est lapréposition "ab" qui indique l'origine. Elle sert à introduire le complément d'agent du verbe passif, mais il n'y a pas ici de verbe passif. Elle a donc sa valeur de marque du point de départ.

transmittere signifie = passer d'un point à un autre en traversant...

transmittere ab.... (in + accusatif)... passer de... à...

Ici, il n'y a pas de in +accusatif parce que Dyrachium est un nom de ville, et que le complément de lieu pour les noms de ville se construit sans préposition.

classis = le sens le plus courant est "flotte"0 classis opposita = flotte ennemie.

Je crois que tu as tous les éléments pour corriger.

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Merci encore , contrairement a la dernière version, je suis heureux de voir que nous avançons assez rapidement . Voici la phase 4 : 4. Il passa de Brindisio a Dyrachium en traversant la flotte ennemie, pendant l'hiver . Qu'en pensez vous ?

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Mais c'est que tu fais des progrès !

C'est presque ça. Simplement, classes oppositas est au pluriel. Et ce n'est pas utile d'ajouter un verbe : "entre les flottes ennemies" suffirait.

Inter signifie entre mais aussi "au milieu de". Cela convient aussi ici.

Mais tu vois que ça va bien ! Je vais me coucher : nous continuons demain ?

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Merci encore . Je recommence la phrase 4 : 4. Il passa de Brindisio a Dyrachium au milieu des flottes ennemies , pendant l'hiver . Cette phrase est elle correcte ? A demain sans faute .

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C'est parfait sauf un petit détail : la ville de Brundusium s'appelle en français "Brindes". Mais il vaut mieux utiliser l'appellation italienne, aujourd'hui utlilisée partout : "Brindisi".

Je suis parti toute la journée mais serai là après dîner. Je te mets dès que je rentre mes remarques sur la cinquième phrase.

A ce soir !

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Merci beaucoup voici la phrase 4 fini :

4. Il passa de Brindisi a Dyrachium au milieu des flottes ennemies , pendant l'hiver.

Pouvez vous m'aider a corriger la dernière phrase maintenant sil vous plait ?

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5. Cessantibus copiis quas subsequi jusserat , [...] ipse clam noctu parvulum navigium solus, obvoluto capite,

conscendit ; neque quis esset ante detexit aut gubernatorem cedere adversae tempestati passus est quam paene obrutus fructibus (est) .

 

5. Comme les troupes tardaientavec abondance alors qu'il avit ordonné de la suivre, il embarqua dans un tout jeune bateau, seul, la nuit , la tête recouverte d'un capuchon ; et il se fit connaitre du timonier, il ne lui permit pas de céder à la tempete , uniquement lorsque les flots allaient le submerger

 

Attention à prendre les mots et les constructions tels qu'ils se présentent.

Il n'est pas question d'abondance ici. Tu ne peux pas à la fois traduire copiis par "troupes" et pas "avec abondance". C'est l'un ou l'autre.

"copia -ae" au singulier signifie l'abondance. Mais au pluriel (et même quelquesfois au singulier), il signifie "les troupes", et c'est tout !

quas est un relatif qui a pour antécédent "copiis" qui est du féminin. Mais c'est aussi le sujet de la proposition infinitive "quas subsequi". En français, il va falloir traduire : "les troupes auquelles il avait ordonné qu'elles..." Il n'y a nulle part "alors que".

parvulum = "tout jeune ", non ! "tout petit", oui.

tu as oublié de traduire "clam" = "en cachette"

obvoluto : nulle part il n'est question de capuchon. caché, dissimulé, oui. N'invente pas !

 

Traduis déjà jusque là et nous ferons la fin après.

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Bonsoir Blackstone,

Merci beaucoup,

Voici la phrase 5 :

 

J'ai oublié de préciser : a coté du texte en latin est marquer une annotation ;

obvulto capite : la tête recouverte d'un capuchon (César ne veut pas qu'on le reconnaisse )

 

5. Cessantibus copiis quas subsequi jusserat , [...] ipse clam noctu parvulum navigium solus, obvoluto capite,

conscendit ; neque quis esset ante detexit aut gubernatorem cedere adversae tempestati passus est quam paene obrutus fructibus (est) .

 

5. Comme les troupes tardaient, auxquelles il avait ordonné qu'elles le suivent , il embarqua dans un tout petit bateau, seul, en cachette, la nuit , la tête caché ; et il se fit connaitre du timonier, il ne lui permit pas de céder à la tempete , uniquement lorsque les flots allaient le submerger

 

Qu'en pensez vous ?

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neque quis esset ante detexit aut gubernatorem cedere adversae tempestati passus est quam paene obrutus fructibus (est) .

 

Bien pour le début ! Puisque on te le donnait, tu peux laisser le capuchon !

 

neque = et non

ante... va avec quam = avant que Séparer les deux est une joliesse de style.

Traduis comme s'il y avait :

et non detexit quis esset = il ne fit pas connaître qui il était

aut = ou

(non) passus est = il ne permit pas que (+ proposition infinitive)

gubernatorem = le timonier, le pilote

antequam = avant que...

 

Maintenant, tu devrais y arriver.

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Merci beaucoup voici la phrase 5 recorrigée : 5. Cessantibus copiis quas subsequi jusserat , [...] ipse clam noctu parvulum navigium solus, obvoluto capite,   conscendit ; neque quis esset ante detexit aut gubernatorem cedere adversae tempestati passus est quam paene obrutus fructibus (est) . 5. Comme les troupes tardaient, auxquelles il avait ordonnées qu'elles le suive , Il embarqua dans un petit bateau, seul , en cachette, la nuit, la tête recouverte d'un capuchon ; il ne fit pas connaitre qui il était ou le timonier ne lui permit pas de céder a la tempête avant que les flots le submergent . Qu'en pensez vous ?

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Pas mal !

Le français supporte mal de séparer le relatif de l'antécédent. Nous traduirons donc au début :

Comme les troupes auxquelles il avait ordonnées qu'elles le suive tardaient (ou étaient en retard),...

Ensuite c'est bon jusqu'à

et (ne remplace pas le et par : ici, ce n'est pas tout à fait le même sens).

attention :

il ne permit pas que le timonier (sujet du verbe) cède à la tempête

tu as oublié adversae (datif qui va avec tempestati) la tempête contraire (qui faisait obstacle)

Garde la construction : obrutus est = il ne soit submergé

N'oublie pas paene = presque

donc : il ne soit presque submergé

fluctibus (et pas fructibus !) = par les flôts.

 

Voilà !

 

Bonne nuit !

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Très bien voici ma phrase 5 : 5. Comme les troupes auxquelles il avait ordonné qu'elles le suivent tardaient, Il embarqua dans un petit bateau, seul , en cachette, la nuit, la tête recouverte d'un capuchon ; il ne fit pas connaitre qui il était ou il ne lui permit pas que le timonier cède a la tempête contraire avant qu'il ne soit presque submerger par les flots.

Est ce correcte ? A demain

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5. Cessantibus copiis quas subsequi jusserat , [...] ipse clam noctu parvulum navigium solus, obvoluto capite, conscendit ; neque quis esset ante detexit aut gubernatorem cedere adversae tempestati passus est quam paene obrutus fructibus (est)

 

5. Comme les troupes auxquelles il avait ordonné qu'elles le suivent tardaient, Il embarqua dans un petit bateau, seul , en cachette, la nuit, la tête recouverte d'un capuchon ; il ne fit pas connaitre qui il était ou il ne lui permit pas que le timonier cède a la tempête contraire avant qu'il ne soit presque submerger par les flots.

 

C'est presque ça. Mais respecte strictement le texte :

N'oublie pas "ipse" : lui-même embarqua

en français, on ne dit pas "embarquer dans" quand on parle d'un navire, on dit "embarquer sur".

Ne remplace pas le -que de neque par un point virgule. Mets simplement une virgule et "et".

"ou il ne lui permit pas". Qui est ce "lui" qui n'est pas dans le texte ? Et garde le même sujet : il est inutile en français de répéter le "il" :

"il ne fit pas connaître qui il était ou ne permit pas que" Et attention à "submerger" : ce n'est pas un infinitif mais un participe. Comment l'écris-tu ?

Cette fois-ci, c'est presque fini. Bon courage !

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Merci encore voici la phrase 5 : 5. Comme les troupes auxquelles il avait ordonné qu'elles le suivent tardaient, Il embarqua lui-même sur un petit bateau, seul , en cachette, la nuit, la tête recouverte d'un capuchon, et il ne fit pas connaitre qui il était ou ne lui permit pas que le timonier cède a la tempête contraire avant qu'il ne soit presque submergé par les flots.

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Bien, Auré ! Tu as juste oublié de supprimer le "lui" qui n'est pas dans le texte et qui ne sert à rien : "ou ne lui permit pas ". Il faut écrire : "et ne permit pas que...".

Peut-être est-ce le français qui te pose problème ici : pourquoi ce "lui" ? J'aimerais comprendre.

Comme la dernière fois, on pourrait évidemment faire mieux pour la traduction... Je remplacerais volontiers "tempête contraire" par "tempête hostile". Cela se trouve danjs le Gaffiot. Tu peux donc justifier ta traduction.

Pour le reste, tout est correct. Nous travaillerons l'élégance plus tard, mais d'abord, l'essentiel est de bien construire.

Bon courage ! Et à bientôt. C'est toujours aussi agréable de travailler avec toi.

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Oui, tout à fait. C'est bien le sens.

Attention à ne pas mélanger l'infinitif et le participe : Peut-on "remplacer"... Pardonne-moi de te reprendre là dessus, mais ce n'est pas une faute d'orthographe, c'est une faute de grammaire. Si tu as des hésitations, remplace le verbe du premier groupe par un verbe du 2ème ou du 3ème groupe. Et tu verras facilement ainsi s'il faut mettre "er" ou "é" : Tu dirais : Peut-on prendre, et pas : peut-on pris...

Bon courage et à bientôt !

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Merci mais a vrai dire je vous envoi ses message depuis mon téléphone et le correcteur automatique modifie parfois des mots . Merci encore a bientôt

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C'est vrai ! J'ai déjà constaté moi-même ces excès de pouvoir du correcteur automatique, parfois aussi avec le correcteur de word, mais dans word, on n'est pas obligé d'en tenir compte !

Je m'en souviendrai !

A bientôt !

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