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  1. Bonjour à tous, J'ai repris mes travaux de traduction sur l'Inquisition et le catharisme. Ce texte me pose quelques problèmes, comme d'habitude, de compréhension et de traduction. Le texte est difficile à traduire parce que ce long texte est composé de deux phrases seulement ! On aimait visiblement les phases à rallonges. Je ne suis pas bien certain du sens de certains passages, notamment à la fin. Merci de me dire ce qu'il faudrait que je modifie, j'ai pris quelques libertés avec le texte. Merci. In nomine Domini, Amen. Anno Domini Millesimo ducentesimo quadragesimo quinto. Indictione tertia die undecimo intrante Augusto. Cum ego frater Rogerius de ordine fratrum Predicatorum Inquisitor hereticorum, a Sede Apostolica in Tuscia deputatus inquirere, apud Florentiam inveni Pacem de Barone et Baronem fratres filios olim Baronis de heresi publice infamatos esse, contra quos inquisitione diligenti facta inveni quod in domibus ipsorum episcopi hereticorum Burnettus et Torsellus et alii quam plures heretici sunt receptati, ubi iniqua conventicula celebrantes hereses pluries docuerunt, sicut patet per confessiones plurium fide dignorum, et quod, Barone sciente, sicut ipse idem Baro confessus est, Iohannes condepnatus hereticus, quem credentes de carcere communis per violentiam extraxerunt, in domo ipsorum murata fuit receptus, sicut constat per attestationes plurium fide dignorum, et quod ipse Baro ordinavit hereticos in domo predicta, sicut attestantur plures, quos ipse Baro ordinavit hereticos, qui ab heresi ad fidem catholicam reddierunt, et quod Belliottam matrem suam consolatam hereticam scientes eam hereticam longo tempore tenuerunt; cum per Episcopum fiorentinum et per me inquisitorem fuisset pluries et publice predictum, quod omnis qui sciret haereticos, deberet eos denuntiare, et super hoc fuisset per Episcopum facta excomunicatio et per me inquisitorem lecta capitula in publica predicatione per dominum Gregorium fellicis memoriae contra hereticos edita, ipsi nec Episcopo nec mihi aliquid denuntiaverunt, quapropter vocatis eis et receptis ab eis super predictis iuramento et cautionibus idoneis, quod dicerent veritatem tam de se quam de aliis, et quod in omnibus Ecclesie obedirent mandatis, inveni eos in pluribus deierasse; unde ne tanta facinora remaneant impunita domum supradictam muratam et altam, que iuxta domum domini Guidengi medici et iuxta domum filiorum Marchi et iuxta vicum qui protendit ab Arno usque ad Burgum sanctorum Apostolorum, de consilio sapientum, omnipotentis Dei nomine invocato, pronuntio et sententio penitus diruendam et nullo tempore rehedificandam, ut ibi sit receptaculum sordium, quod fuit latibulum perfidorum, ipsos autem pro periurio et pro eo quod post iuramentum et obligationem prestitam cum Potestate Florentina laboraverunt, quod ego, cum ad curiam properarem, in favorem hereticorum et in iniuriam fidei et Ecclesie ponerer in banno, ut negotium inquisitionis impediretur, et quod predictus Baro <et frater> notarium fidei accusaverunt quod astabat mihi et quod scribebat acta contra hereticos, et in multis aliis contumaces et inobedientes steterunt, condepno eos in libris mille pysanorum, quas deputo in negotiis fidei expendendis et pronuntio perpetuo eos infames, et quod non possint ad aliqua publica officia et quod ab omnibus legitimis actibus tamquam periuri et credentes, fautores et receptatores hereticorum sint penitus alieni, et si in aliquo predicte sententie contradixerint, (seu) inobedientes extiterint et cum Potestate vel cum aliqua alia persona contra aliquid attemptaverint condemno insuper in aliis mille libris, quibus obligati sunt in manibus dicti Episcopi florentini et meis recipientis pro Romana Ecclesia, de quibus omnibus habemus idoneas cautiones, et omnia alia eorum bona tam mobilia quam immobilia, tamquam hereticorum iudico publicanda, et ex nunc pronuntio publicata, salvis aliis penis suo loco et tempore ab Ecclesia infligendis, reservata mihi in omnibus plenarie potestate dispensandi cum eis in aliquibus, sicut eorum humili confessioni et correptioni iudicavero convenire. Au nom du Seigneur, Amen. En l'an du Seigneur 1245, indiction 3, le 11 du début du mois d’août. Alors que moi, frère Rogerio, de l'ordre des frères Prêcheurs, inquisiteur des hérétiques, envoyé enquêter en Toscane par délégation du siège apostolique, j'ai trouvé à Florence que Pace de Barone et Barone, frères, fils du défunt Barone, sont de notoriété publique de l'hérésie. J'ai trouvé, par l'inquisition que j'ai diligentée à leur encontre, que les évêques des hérétiques, Burnetto et Torsello, ainsi que plusieurs autres hérétiques, furent reçus dans leurs maisons dans lesquelles ils enseignèrent plusieurs fois, en pratiquant l'hérésie, lors d'iniques conventicules, comme le prouvent plusieurs confessions de personnes dignes de foi ; que, en toute connaissance de Barone, comme ce Barone lui-même l'a confessé, Giovanni, hérétique condamné, que les croyants ont libéré par violence de la prison communale, fut reçu dans leur maison fortifiée, comme l'attestent plusieurs personnes dignes de foi ; que ce Barone fit venir les hérétiques dans sa maison susdite, comme l’attestent plusieurs personnes, qui abandonnèrent l'hérésie et revinrent à la foi catholique, qui disent que ce Barone les fit venir dans la maison susdite ; qu'ils gardèrent longtemps Beliotta, leur mère, hérétique consolée, en sachant qu'elle était hérétique ; et ils ne dénoncèrent quoi que ce soit à l’évêque ou à moi-même alors que l'évêque de Florence et moi-même, inquisiteur, avons appelés, à plusieurs reprises et publiquement, tous ceux qui connaissaient les hérétiques à venir les dénoncer, et que de surcroît, l'excommunication <des hérétiques> fut faite par l’évêque et par moi, inquisiteur, après lecture, lors d'une prédication publique, de la charte éditée contre les hérétiques par le seigneur Grégoire, d'heureuse mémoire. C'est pourquoi, ils furent convoqués et entendus par nous sur les faits susdits, sous serment et sous caution conséquente de dire la vérité sur eux-mêmes et sur les autres et d’obéir en tous points aux ordres de l’Église, mais nous avons trouvé qu'ils se sont parjurés sur plusieurs faits. C'est pourquoi, comme autant de forfaits ne doivent pas rester impunis, nous déclarons et jugeons, après avoir prié le Dieu tout puissant et pris conseil des sages, que la susdite maison, haute et fortifiée, sise à côté de la maison du Seigneur Guidenghi, médecin, et à côté de la maison des fils de Marchi, le long de la route qui va de la rivière Arno jusqu'au bourg Santi Apotres, soit complètement détruite et ne soit jamais reconstruite à l'avenir, afin que ce lieu serve de dépôt d'ordures parce qu'elle fut la cachette des perfides, et qu'eux-mêmes, en raison de leur parjure et pour ce qu'ils firent après leur serment et la garantie de leur caution, travaillent <à sa destruction> avec le potesta de Florence, parce qu'il a cherché à entraver la bonne marche de l'Inquisition auprès de la curie, pour la défense des hérétiques et au détriment de la foi et de l’Église, en me plaçant, moi, sous amende. Je condamne aussi les susdits frères Barone à mille livres pisanes, que je délègue à l'affaire de la foi pour ses dépenses, parce qu'ils attaquèrent en justice le notaire de la foi pour la raison qu'il m'assistait et rédigeait les actes à l'encontre des hérétiques, et aussi parce qu'ils se sont montrés à plusieurs autres reprises obstinés et désobéissant. Je les déclare enfin infâmes, en tant que parjures, croyants, fauteurs et receleurs des hérétiques, afin qu'ils ne puissent plus jamais exercer un quelconque office public et rédiger des actes légaux. Et si jamais ils s'opposent ou se montrent désobéissant et s'attaquent à quelqu'un, avec le potesta ou une quelconque autre personne, je les condamne en outre à mille autres livres. <En garantie> de toutes ces décisions, nous avons les cautions conséquentes et je juge que tous leurs biens, mobilier et immobilier, doivent être confisqués et ordonne dès à présent leur confiscation, et je me réserve en toutes choses, le pouvoir plénier de les dispenser des autres peines salvatrices que l’Église doit infliger ici bas et maintenant, si je juge que leur humble confession et amendement conviennent.
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