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Ægidius REX

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  1. Vos propositions sont correctes, la question avait déjà été posée. Si les mots sont sujets, choisissez le première énonciation, s'ils sont objets la deuxième, tout dépend des mots que vous sous-entendez dans la formule.
  2. On peut dire par exemple : amicitia laetitiam auget et aegritudinem obtundit.
  3. Ce n’est pas mal mais pulcherrimus ne va pas, il s’agit de dire si beau, l’exemple officiel est tam prudens est ut decipi non possit. Évitez videri si possible, mettez par exemple suspicere au passif car suspicere signifie regarder avec admiration, ce qui est le cas ici.
  4. Ce sont apparemment des exercices sur le subjonctif. Pour le verbe empêcher, vous pouvez tourner autrement, par exemple, qu’il ne pouvait pas ne pas être regardé. Vous pouvez tourner ruiner par tout perdre par exemple. Restaurer peut se traduire par reficere, le parfait passif a pour base refectum. Ce ne sont pas tant les mots qui importent que la compréhension de la syntaxe à adopter. Vous devriez quand même disposer d’un lexique.
  5. C’est un peu flou, un mot dépend souvent du contexte, montrez la phrase en entier et ce que vous avez trouvé, vous aurez plus de chance d’avoir une réponse. En principe, plaire c’est placere, et beau se dit pulcher.
  6. Comment expliquez-vous le subjonctif cernatur ? Car s’il est appelé par quacumque (quocumque me vertam), le fragment quacumque cernatur ne fait plus partie de la syntaxe, et l’on se retrouve avec quod convexus mediusque, avec apparemment un sujet et un verbe sous-entendus. Sinon, quacumque est un adverbe, et l’on se retrouve avec quod + subjonctif : votre traduction semble aller dans ce sens mais vous traduisez comme si vous aviez le présent cernitur, et non le subjonctif cernatur. Aegidius REX
  7. Si l’on considère medius comme un adjectif au nominatif, il faut alors considérer convexu comme un adjectif au nominatif, il faut donc lire convexus mediusque, sinon la phrase est inintelligible. En présentant de cette façon, vous noyez le poisson sans répondre à la question. S’il y a une coquille dans le texte, il faut alors bien discuter les cas et privilégier le sens : soit convexu est à l’ablatif et ce serait alors un nom, et non un adjectif, ce qui pose problème par rapport à l’enclitique que, qui est censé relié deux mots de même nature, soit il faut lire convexus au nominatif, et alors il y a une coquille dans le texte. Cela dit, même en considérant convexus au nominatif, il reste que la phrase est difficile à construire, d’où l’intérêt du juxtalinéaire avec explications point par point et rajout des mots manquants. Puisque vous défendez le texte intégral en le recopiant tel quel, je veux bien une explication de votre part. Aegidius REX
  8. Je n’ai pas su interpréter l’enclitique « que ». Voulez-vous dire que cet enclitique équivaut à etiam ? Vous voulez dire que convexu est à l’ablatif et signifie in convexu ? Votre traduction ne tient pas compte du subjonctif cernatur. De même, cum+subjonctif indique une contradiction : alors que cela ne peut pas (ne pourrait pas) mais c’est là un détail. Aegidius REX
  9. harmonie des hommes : non, pensez à consensu omnium -> de l’avis de tous. Allons pour « comme » mais n’oubliez pas absoluti. in eo : eo ne renvoie pas à un mot précis mais à ce dont on parle : en cela. Pour l’autre phrase, construire : quod -> annonce la raison mais ça ne changerait pas grand-chose si vous considériez ici un relatif neutre avec mot neutre sous-entendu s’il existe dans le contexte. quacumque cernatur -> traduire par « on », le sujet sous-entendu est ce dont on parle. convexu mediusque -> ici il faut sous-entendre des mots pour comprendre, comme l’enclitique « que » lie deux mots de même fonction, il faut considérer convexu comme un nominatif alors que cette forme est plutôt à l’ablatif, sinon je ne vois pas ce que cela veut dire. Essayez de privilégier le sens qui est à peu près : quacumque oculus hunc mundum cernat, hic oculus tanquam in medio convexae formae sit. cum id -> id=cela, le fait de regarder de cette manière, cum prépare la contradiction. non possit accidere -> verbe in alia figura -> complément Aegidius REX
  10. La proposition infinitive est appelée par docent qui a trois sujets au nominatif : nomen -> premier sujet de la phrase in primis -> adverbe et in eo -> annonce le deuxième sujet (eo = ablatif neutre = ce dont nous parlons) consensus mortalium -> deuxième sujet orbem appellantium -> complète mortalium (= mortalium qui appellant hanc rem « orbem ») sed et argumenta rerum -> troisième sujet, et = etiam, rerum peut ne pas se traduire comme c’est souvent le cas docent -> verbe au pluriel formam ejus -> sujet de la proposition infinitive globatam esse -> verbe à l’infinitif in speciem orbis absoluti -> explication (absolutus ici parfait) Aegidius REX
  11. On utilise aujourd’hui la prononciation restituée pour prononcer le latin. Si vous avez un livre de latin, cette prononciation doit être expliquée au début du livre. Aegidius REX
  12. Castitas signifie ici plutôt honnêteté. Même si le mot est au génitif, on dit « passion pour », on dit aussi les belles lettres. et l'amour qu'elle me porte : il faudrait rendre la préposition ici ex, elle tire sa passion… ex mei caritate. aussi elle apprend par cœur : il manque l'article les -> elle les apprend aussi par cœur. Aegidius REX
  13. summum est acumen : il faut sous-entendre ici un datif comme ei ou illi puellae, esse+datif=avoir (mihi est liber), summus -> très grand : ei summum acumen est, ei summa frugalitas est. quod est : ce qui est (elle m’aime, ce qui est -> indicium castitatis) Accedit his : littéralement à ces choses s’ajoute, à cela s’ajoute -> studium… (passion) quod (studium illa puella) concepit : studium est antécédent de quod, le sujet de concepit est sous-entendu, il s’agit de celle dont on parle. ex mei caritate (c’est-à-dire ex amore quem illa puella ad me habet) edisco : apprendre par cœur. Aegidius REX
  14. Pour domum, et quelques autres cas particuliers, on ne met pas la préposition ad, on dit eo domum, je vais à la maison. Pas de préposition non plus pour les noms de ville. Pour tout le reste on utilise la préposition ad ou encore in avec accusatif de mouvement. Dulcia est le pluriel neutre de l'adjectif dulcis, il est utilisé comme un nom, littéralement les choses douces. Et pira est le pluriel de pirum, comme templum donne templa au pluriel, deuxième déclinaison des mots neutres. Aegidius REX.
  15. Il n’y a pas de sottes questions, si vous vous êtes mis au latin depuis peu, ce qui est tout à votre honneur, il est logique que vous vous posiez des questions. D’ailleurs, je vous rassure, même les plus fins latinistes ont parfois des doutes ou des incertitudes. C’est ce qu’on appelle un accusatif de mouvement. Pour les noms de ville, il en va de même, je vais à Rome se dit eo Romam. Pour les autres mots, on utilise la préposition ad, je vais à l’école se dit eo ad scholam, je vais à la fontaine, eo ad fontem. Dulcia et pira sont des nominatifs neutres, ils sont sujets du verbe passif apponuntur. À l’actif, les esclaves posent des gâteaux et des poires, nous aurions les mêmes formes parce qu’au neutre, le nominatif a la même forme que l’accusatif : servi dulcia et pira apponunt, mais dulcia et pira sont ici à l’accusatif en tant que complément d’objet direct du verbe apponunt. Aegidius REX
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