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BLACKSTONE

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  1. BLACKSTONE

    Blackstone

    Merci, Bill, pour cette si jolie citation... Acceptons-en l'augure !
  2. BLACKSTONE

    Blackstone

    D'abord, très bonne année à vous deux. Je suis très touché de votre sollicitude. Il est vrai que je viens moins souvent sur le site, et du coup, j'arrive après la bataille... et ne me signale pas. Mais je suis de tout coeur avec vous et dès que j'aurai trouvé une peu de nourriture à me mettre sous la dent "sicut leo rugiens quaerens quem devoret...", je vous retrouverai avec joie !
  3. Bonsoir Bill, J'ai hésité comme vous... J'ai été un peu gêné par l'absence du mot "incarceratus" dans Gaffiot. Certes, le sens parait clair. Mais dans ce domaine, je me méfie toujours des évidences... Si alienor voulait bien nous donner un peu plus de contexte, ça aiderait...
  4. Merci Bill pour ce correctif auquel j'adhère entièrement.
  5. A première vue, et sans contexte, je traduirais : Mais parce qu'il est horrible d'amener à la connaissance des choses futures (je suppose qu'il s'agit de devins), ils mangeaient en cachette. Mais parce qu'il est horrible d'amener à la connaissance des choses futures, ceux qui avaient été incarcérés dévoraient les voleurs arrivant récemment parmi eux, qui étaient à moitié morts, en un instant. Mais il faudrait le contexte ! De quoi parle-t-on et que se passe-t-il avant ?
  6. C'est le même devoir que celui qui a été posté par mimimouse... Essayez de ne pas regarder les réponses, et faites- comme elle : proposez votre travail...
  7. Oui, c'est bien. Mais pourquoi bousculer la phrase latine ? "Parce qu'auprès du lac les fleurs sont belles et variées, chaque jour beaucoup de gens viennent (ou "y viennent") de la ville. C'est presque parfait ! ad a souvent le sens de "auprès de" "chez". On dira donc : auprès des tiens. Peut-être pourrait-on mettre "jeune fille" entre tu as et annoncé : Après que tu as, jeune fille, annoncé... C'est le sens. Il est difficile de respecter la construction à cause de la traduction de "ex". Mais il faut quand même éviter de trop bousculer le latin. Une jeune fille (virgo) devient plus belle en raison de l'amour... Je ne suis pas content de cette traduction, mais c'est plus proche de la construction latine. Décidément, gardons ta traduction ! Ce serait parfait si... Attention à nascitur qui est tout simplement le présent de nascor déponent. La beauté (le charme) du lac nait... Presque parfait aussi : n'oublie pas "vehementer" (avec force) Attention au fait que le passé simple n'a pas cessé d'exister en français, et que dans le récit, il est de beaucoup préférable au passé composé. "coururent à leur secours " ou "vinrent à leur secours" Quia milites cum strepitu ac tumultu castra irruperant, dux centuriones ad se uocauit : gardons le mouvement du texte ! Parce que des soldats (militaire, ça fait un peu comique troupier...) avaient fait irruption dans le camp avec du bruit et du désordre (c'est ça, mais ça peut s'améliorer...), le chef "vocavit" : "appela" ou mieux "convoqua" les centurions chez lui (ou "auprès de lui") Caesar, cum morari non posset, equitatem praemisit exercitumque ad oppidum ipse duxit. Bien vu. Ici, le français est moins à l'aise avec la prolepse du sujet. On écrira plutôt : Comme César ne pouvait pas s'attarder, ... oppidum : plutôt une "place forte". Là, il faudrait le contexte... Mais on s'en passera ! Très bon travail ! Bon courage et à bientôt !
  8. Il est un peu tard ce soir... ja devrais presque dire "ce matin", aussi je ne corrige que le début. Chaque fois qu'on le peut, il vaut mieux garder le mouvement de la phrase latine. Il convient donc de commencer par la subordonnée : Parce qu'auprès du lac... sunt flores : et pas "flores sunt". C'est le cas de traduire par le gallicisme : il y a des fleurs... Pour la suite : attention au temps de veniunt (ce n'est pas venerunt) Quel temps est-ce ? Et si le latin met en général le verbe à la fin de la phrase, ce n'est pas l'habitude du français. Là, tu as inventé et pas construit c'est à dire analysé. As-tu remarqué que "puella" est entre deux virgules ? Quelle est la personne des verbes nuntiavisti et effugisti ? Essaie de corriger ces deux phrases et nous continuerons demain. Bonne nuit ! Et ne t'inquiète pas, petite souris (mimimouse... je suppose que c'est cela que tu veux signifier) : les fautes, même énormes, sont toujours source de progrès si on les comprend et qu'on les corrige...
  9. Bonjour, Marie, Je suppose que tu n'es pas latiniste mais que tu voudrais rédiger une épitaphe en latin. Est-ce bien cela ?
  10. Bonjour, Malika, S'agit-il de traduire ce texte du français en latin ? Dans quel but. Est-ce un devoir ? Il n'y a pas des"site" pour trouver les mots, mais des sites de dictionnaires. Trouver les mots ne suffit pas. Connais-tu la grammaire latine, les déclinaisons, les conjugaisons ? Précise un peu et nous t'aiderons.
  11. Merci, Raoul d'avoir complété ce texte lu à la hâte à une heure avancée... Le texte se trouve là où je trouve tous les autres textes (ou presque). J'ai tapé le début dans Google et ai obtenu la référence dans les Itinera... http://agoraclass.fltr.ucl.ac.be/concordances/lactance_div_inst_02/ligne05.cfm?numligne=11&mot=illi
  12. A première vue, je traduirais ainsi : En effet, de même que la lumière appartient à l'Orient, d'une part la nature de la vie se trouve dans la lumière, de même sic occidentis tenebrae sunt: in tenebris autem, et mors, et interitus continetur. les ténèbres appartiennent à l'occident, d'autre part et la mort et l'anéantissement sont renfermés dans les ténèbres. Cette traduction très "mot à mot" vise simplement à vous faire sentir le sens de cette phrase : le soleil se lève à l'orient et la vie a sa source dans la lumière. Inversement... Pensez que dans la mentalité juive (ou latine), les morts sont dans les "ténèbres". Le Shéol, c'est l'endroit où on ne voit pas la lumière. Et pour un méditerranéen c'est terrible !
  13. Bonjour, Bill, nos réponses se sont croisées. Tout à fait d'accord. D'ailleurs "facere potestatem" est attesté chez Cicéron plusieurs fois en ce sens.
  14. Oui, je suis allé un peu vite : je me rallie à cette construction. se = qu'il facturum esse potestatem = ne donnera pas la faculté (neque) videndi = de le voir aliis = à d'autres. Voilà ce que c'est que de faire du latin à minuit cinq...
  15. Célèbre passage sur le candélabre d'Antiochus ! Iste = ce misérable a rege petit = demande au roi et eum pluribus verbis rogat = et lui demande avec insistance par beaucoup de paroles ut ad se mittat = de le lui envoyer. Construction de la suite : dicit en incise mais introduisant du style indirect, c'est à dire une proposition infinitive : se = sujet cupere = verbe (désirer) inspicere = regarder attentivement neque = et ne... pas Potestatem videndi = la possibilité de voir (le candélabre) facturum esse aliis = ne sera pas faite pour d'autres se = ablatif. Complément de aliis (voir gaffiot j).
  16. Il suffisait de taper pro roscio amerino dans Google... http://www.mediterranees.net/art_antique/rhetorique/ciceron/roscius.html
  17. Merci de ces nouvelles ! Décidément, ce directeur est bien léger... Je souhaite que tout se passe pour le mieux. S'il y a la moindre question qui reste en suspens, n'hésitez surtout pas ! Vous savez que ce sera avec grand plaisir. Bon courage ! Daniel Blackstone
  18. Bienvenue, Sun, Pour trouver le vocabulaire, essaie de chercher dans un dictionnaire. Il y en a un excellent en ligne. Je t'indique le lien : http://www.lexilogos.com/latin/gaffiot.php Tu tapes le mot que tu cherche dans le rectangle en haut et à droite, tu cliques sur la petite flèche, et le dictionnaire s'ouvre à la bonne page. Essaie. Et s'il y a des mots que tu ne trouves pas, on t'aidera ! Pense que pour les noms, il vaut mieux taper le nominatif singulier, et pour les verbes la première personne du présent de l'indicatif. Mais si tu tapes par exemple "discessisset", tu verras que le dictionnaire te donne : discessi = parfait de discedo. Il ne te reste plus qu'à chercher discedo pour trouver le sens de ton verbe. Bon courage !
  19. C'est comme cela que je le comprends : on ne peut prendre sur la dîme sous prétexte qu'on en a besoin pour les pauvres. La dime n'est pas une "niche fiscale"...
  20. Je suis d’accord avec le début : Et, sauf pour les dîmes, qui sont collectées à partir même des villas de l'Eglise... Je pense que le mot « villa » doit désigner ici le « domaine » ecclésiastique. Mais ma connaissance de la société carolingienne est rudimentaire. Cependant, évêques et abbés possèdent des « domaines » qui portent le nom de « villa ». Voici pourquoi il me semble qu’il faut traduire ici « villis » par domaines. Je reprends donc : Et, à l’exception des dîmes, qui sont collectées là même à partir même des domaines de l'Eglise, qu’il soit assigné à ce même devoir d’hospitalité à partir des biens de l’église, dans la mesure où l’abondance des biens est suffisante, à partir de quoi les pauvres soient remis en état et choyés. J’ai un texte un peu différent mais qui dit la même chose et que je vous soumets ici : CAPUT CXLI. …Proinde oportet, ut praelati ecclesiae praecedentium Patrum exempla sectantes, aliquod praeparent receptaculum, ubi pauperes colligantur, et de rebus ecclesiae tantum ibidem deputent, unde sumptus necessarios juxta possibilitatem rerum habere valeant, exceptis decimis, quae de ecclesiae villis ibidem conferuntur… Je vous le traduis « à la louche » : D’où il faut que les prélats de l’église, suivant les exemples des Pères cités plu haut, préparent un refuge ou les pauvres soient rassemblés, et consacrent, pris des biens de l’église, une quantité suffisante au même point, à partir de quoi ils visent à avoir les frais nécessaires selon la possibilité des biens, en dehors de l’argent de la dîme…
  21. Ne vous inquiétez pas, Messalina. C'est tout simplement que concurremment à mes études musicales, j'ai fait une licence en théologie... Et j'ai encore quelques souvenirs ! Je ne m'étonne donc pas de vos questions que je trouve bien naturelles.
  22. instrumenta bonorum operum est une expression patristique. En fait les "instruments des bonnes oeuvres" sont l'obéissance aux deux commandements : Tu aimeras Dieu de tout ton coeur... Tu aimeras ton prochain comme toi-même. La référence à 1 Corinthien 13 est quasi explicite. Il s'agit de l'hymne à la charité dans lequel Paul explique que toutes les oeuvres, fussent-elles les meilleures, sont inutiles, ne servent à rien, si l'on n'a pas la "charité", c'est à dire l'amour de Dieu et des autres (les deux commandements qui sont semblables, selon le Christ). A la lumière de ce commentaire, on peut traduire l'expression de façon plus simple "s'instruire des outils des bonnes oeuvres". Mais il faudra expliquer le sens de cette expression.
  23. Tout à fait ! Mais il vaut mieux parler de verges ou de fouet. La bastonnade n'est pas traditionnelle...
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