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raoul

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Everything posted by raoul

  1. raoul

    Cie A.C.

    Oui, c'est bien le génitif qui s'impose. Pour éviter la confusion possible, vous pouvez aussi utiliser le génitif du gérondif (= déclinaison de l'infinitif) : " codex agendi" règles de l'agir (de l'action) ou l'accusatif du gérondif: "ad agendum codex": règles pour agir. Le mot "regula" peut aussi convenir: regulae agendae: règles à mettre en pratique (le sens est un peu différent)
  2. Dommage! on vous a sauté le passage le plus drôle: le moment où Claudius furieux dit: "puisqu'ils ne veulent pas manger, qu'ils boivent!" avant de faire jeter les poulets à la mer.
  3. "augures: les augures dixerunt: dirent omania: les présages esse: être ADVERSA: (adj.) contraires, défavorables (à ne pas confondre avec la préposition "adversus" (+ acc.): "contre, face à, etc..." ".........que les présages étaient contraires...."
  4. Vu l'importance des terminaisons en latin pour la détermination des cas, soyez très attentif! 1): propinquuM (acc.), 2) ad DiodoruM (acc.) 3) HeRi (et non Heni). D'où tirez-vous: "Ce qui est sûr" Y avait-il "certe" dans votre texte?
  5. Bonjour, Blackstone, et...bien joué! Je pense qu'on brûle... Ah, si on pouvait avoir le scan du document!..
  6. Esprit tordu, je tire une nème solution de mon sac: coeli: ct de violentia : "la violence du ciel atteindra le royaume". Sur votre document, il n'y a que cette seule phrase? Sinon qu'y a-t-il juste après ou juste avant?
  7. Bonjour, tout le monde. Avec l'accusatif en tête, il peut y avoir le gallicisme: "c'est ...que". --> c'est le royaume des cieux que la violence cherchera à atteindre. On peut aussi penser à une devise accompagnant un blason: "Il cherchera à atteindre le royaume céleste par la violence". Bonne journée
  8. C'est vrai; je n'y avais pas pris garde.
  9. c'est très subjectif mais je mettrais 1) Lhommon (qui n'est pas un auteur latin, mais en est d'autant plus accessible), 2) bellum gallicum, 3 Catilina 4) de amicitia, puis les 3 autres en dernier. Bonne lecture!
  10. Suite et fin du texte tel que je l'ai compris: . Donc, il ne peut y avoir deux principes et donc le mal n’est pas un principe puisqu’un principe par définition existe avant toute chose. (s’il y en avait deux, un des deux serait antérieur, l’autre, non) . De même, l’hérétique prétend que ce principe du mal serait le diable. Je demande seulement si le diable pèche. S’il répond : « je ne dis pas cela », c’est donc que le diable n’est pas principe du péché comme tu le prétends. S’il répond : « oui, il pèche », je lui demande ce que c’est que pécher. S’il répond que c’est agir contre une loi, si le diable agit contre sa propre loi, il ne pèche pas puisque sa loi est mauvaise. S’il répond que le diable agit contre la loi de Dieu, je dis : « puisque lui-même est mauvais par nature et ne peut pas reconnaître comme bonne la loi divine, il n’agit pas contre cette loi et donc ne pèche pas ; donc, il n’est pas principe du Mal. Ainsi, l’hérétique dit qu’agir contre la loi n’est pas pécher à l’inverse de ce que dit l’Apôtre : « Là où il n’y a pas de loi, il n’y a pas non plus de faute » (phrase plus connue sous la forme : « C’est la loi qui fait apparaître le péché »). Il est donc clair que le mal n’est pas un principe, que le diable n’était pas mauvais par nature et qu’il n’est pas un principe, puisqu’il a été créé en tant qu’ange bon par Dieu, qui est principe et créateur de toutes choses visibles et invisibles, selon ce qui paraît ci-dessous à travers les paroles des Saints.
  11. Une fois de plus, je trouve plus facile pour moi de traduire directement l'ensemble et je vous laisse le soin de confronter votre texte (pas mal d'erreurs, cette fois...) avec le mien. Voici donc le début, tel que je l'ai compris: Voici comment on prouve qu’il n’y a pas de principe du mal comme le prétendent les hérétiques. Aucun manque n’existe indépendamment d’un « sujet » (qqn ou qqch qui est affecté par ce manque), comme cela apparaît clairement dans le cas de la cécité ou de la claudication (on ne peut parler de cécité que si quelqu’un est aveugle, de claudication que si quelqu’un est boiteux ). Donc le mal, si on l’entend comme être tout à fait indépendant, n’est rien (n’a pas d’existence). De même, aucun « manque d’être » n’existe en tant qu’être (un trou à l’état pur n’a pas de réalité ; il lui faut de la matière autour pour exister) Ainsi en est-il du mal, donc il n’existe pas ou plutôt il n’est rien par lui-même en tant que tel, si ce n’est existant par notre raison dans le « sujet », ce que nous admettons. (Donc, pas d’existence propre pour le mal, mais seulement une existence « de raison » dans l’être défaillant ( le « sujet » affecté par ce mal)) Ainsi, il est clair qu’il n’y a pas de principe du mal puisqu’un principe est quelque chose qui existe. De même, je demande (à l’hérétique) ce qu’il appelle principe. S’il répond : je ne sais pas, dis-lui : « pourquoi affirmes-tu, dans le débat, ce que tu ne sais pas ? Voici ce que dit l’Apôtre (Paul) à Timothée chap. 1 « …parmi eux certains dans la confusion se sont adonnés à un vain bavardage, voulant se faire « docteurs de la loi », ne comprenant ni ce qu’ils disent ni de quels arguments ils étayent leurs affirmations ». S’il ( l’hérétique) dit : « un principe est ce avant quoi rien n’existe et à partir de quoi tout existe », dis-lui : « ton affirmation est juste et c’est ainsi qu’il convient de définir le principe. Donc, il ne peut y avoir deux principes et donc le mal n’est pas un principe puisqu’un principe par définition existe avant toute chose.
  12. "Marguerite, fille du seigneur de Faucigny (et de la mère de Guillaume, fils d'Humbert, comte de Genève) épousa (en seconde noces) le comte Thomas (I°) de Savoie et engendra Amédée (IV) et deux évêques..." Thomas I, comte de Savoie, a en effet épousé Marguerite de Faucigny en secondes noces et a engendré avec elle Amédée IV qui a autorisé son frère: Thomas II, comte de Flandres, à bâtir un château (dont on peut toujours visiter les ruines et qui a longtemps appartenu à ma famille) au Bourget du lac (Savoie). Quant à la parenté de Marguerite avec Humbert, comte de Genève (1° noces?), je n'en sais pas plus que vous mais cela est bien possible.
  13. On est en pleine "disputatio" scholastique: logique rigoureuse et efficace, quand on est un peu familiarisé avec ce vocabulaire. Je vous donne bientôt quelques clés pour vous éclairer.
  14. Merci de cette précision: je ne connaissais pas l'expression sous cette forme et n'avais pas fait le rapprochement.
  15. voici la suite (j'ai repris quelques lignes pour faire la soudure. C'est pourquoi, comme autant de forfaits ne doivent pas rester impunis, nous déclarons et jugeons, après avoir prié le Dieu tout puissant et pris conseil des sages, que la susdite maison, haute et fortifiée, sise à côté de la maison du Seigneur Guidenghi, médecin, et à côté de la maison des fils de Marchi, le long de la route qui va de la rivière Arno jusqu'au bourg Santi des Saints Apotres, soit complètement détruite et ne soit jamais reconstruite à l'avenir, afin que ce lieu serve de dépôt d'ordures parce qu'elle fut la cachette des perfides, Quant à eux, en raison de leur parjure et du fait qu’après serment et garantie donnée ils aient collaboré avec le pouvoir de Florence ( en effet, alors que je me rendais à la curie, je fus mis au ban de l’église en faveur des hérétiques et en insulte à la foi afin que soit empêché le travail de l’inquisition ) et puisque ledit Baron et son frère ont accusé un notaire de la Foi sous prétexte qu’il m’assistait et écrivait des actes contre les hérétiques et qu’ils ont persisté dans l’obstination et la désobéissance en de nombreuses autres circonstances, je les condamne à verser mille livres de Pise que j’affecte à la propagation de la Foi et je proclame leur infamie perpétuelle et leur interdiction de tout emploi public et actes légaux en tant que parjures et mécréants, partisans et protecteurs d’hérétiques, qu’ils soient totalement exclus ; et s’ils contestent quelque point de ladite condamnation, se montrent désobéissants ou font une tentative subversive avec la complicité du pouvoir (florentin) ou d’une autre personne, je les condamne à mille livres supplémentaires à verser aux mains dudit évêque de Florence et aux miennes qui les recevront au nom de l’église Romaine (nous détenons les garanties idoines pour toutes ces sommes) ; quant à tous leurs biens, tant mobiliers qu’immobiliers, je décide qu’ils doivent être adjugés en tant que biens d’hérétiques et dès maintenant, je les déclare adjugés, sans exclure d’autres peines à infliger par l’église en temps et lieu, me réservant sur tous les biens toute possibilité de les distribuer avec eux entre quelques personnes, selon ce que j’aurai jugé convenir à leur humble confession et repentir (( et qu'eux-mêmes, en raison de leur parjure et pour ce qu'ils firent après leur serment et la garantie de leur caution, travaillent <à sa destruction> avec le potesta de Florence, parce qu'il a cherché à entraver la bonne marche de l'Inquisition auprès de la curie, pour la défense des hérétiques et au détriment de la foi et de l’Église, en me plaçant, moi, sous amende. Je condamne aussi les susdits frères Barone à mille livres pisanes, que je délègue à l'affaire de la foi pour ses dépenses, parce qu'ils attaquèrent en justice le notaire de la foi pour la raison qu'il m'assistait et rédigeait les actes à l'encontre des hérétiques, et aussi parce qu'ils se sont montrés à plusieurs autres reprises obstinés et désobéissant. Je les déclare enfin infâmes, en tant que parjures, croyants, fauteurs et receleurs des hérétiques, afin qu'ils ne puissent plus jamais exercer un quelconque office public et rédiger des actes légaux. Et si jamais ils s'opposent ou se montrent désobéissant et s'attaquent à quelqu'un, avec le potesta ou une quelconque autre personne, je les condamne en outre à mille autres livres. <En garantie> de toutes ces décisions, nous avons les cautions conséquentes et je juge que tous leurs biens, mobilier et immobilier, doivent être confisqués et ordonne dès à présent leur confiscation, et je me réserve en toutes choses, le pouvoir plénier de les dispenser des autres peines salvatrices que l’Église doit infliger ici bas et maintenant, si je juge que leur humble confession et amendement conviennent. )) Le long § en vert ne signifie pas du tout que votre texte correspondant était faux, loin de là, mais il m’était plus facile de faire des phrases entières plutôt que de corriger par bribes. J’espère surtout que cela vous aura été utile.
  16. Voici un début avec quelques suggestions (en vert) pour améliorer un peu la traduction. A demain, sans doute. Au nom du Seigneur, Amen. En l'an du Seigneur 1245, indiction 3, le 11 (du début du mois d’)août. Alors que moi, frère Rogerio, de l'ordre des frères Prêcheurs, inquisiteur des hérétiques, envoyé enquêter en Toscane par délégation du siège apostolique, j'ai trouvé à Florence que Pace de Barone et Barone, frères, fils du défunt Barone,( sont de notoriété publique de l'hérésie.) avaient été publiquement inculpés d’hérésie J'ai trouvé, par l'inquisition que j'ai diligentée à leur encontre, que les évêques des hérétiques, Burnetto et Torsello, ainsi qu’(e plusieurs) un très grand nombre d’ autres hérétiques, furent avaient été reçus dans leurs maisons chez les deux frères dans lesquelles où ils enseignèrent avaient enseigné plusieurs fois des hérésies, en pratiquant l'hérésie, lors d’interventions en petites assemblées illicites d'iniques conventicules, comme le prouvent plusieurs les confessions de nombreuses personnes dignes de foi ; (j’ai aussi découvert) que, en toute connaissance de Barone, comme Barone lui-même l'a confessé, Giovanni, hérétique condamné, que les croyants ont avaient libéré par violence de la prison communale, fut reçu dans leur maison fortifiée, comme l'attestent plusieurs personnes dignes de foi et que ce Barone lui-même fit venir avait converti des gens en hérétiques dans sa maison susdite, comme l’attestent plusieurs personnes, dont Baron avait fait des hérétiques mais qui abandonnèrent l'hérésie et revinrent à la foi catholique, qui disent que ce Barone les fit venir dans la maison susdite ; (j’ai découvert encore) qu'ils avaient longtemps maintenu Beliotta, leur mère, dans l’hérésie, en sachant qu'elle était hérétique consolée ( ??) ; et ils ne dénoncèrent quoi que ce soit à l’évêque ou à moi-même alors que l'évêque de Florence et moi-même, inquisiteur, avions appelé, à plusieurs reprises et publiquement, tous ceux qui connaissaient des hérétiques à venir les dénoncer, et que de surcroît, l'excommunication <des hérétiques> fut avait été faite (prononcée) par l’évêque et que par moi, inquisiteur, après lecture avait été lue lors d'une prédication publique, de la charte éditée contre les hérétiques par le seigneur Grégoire, d'heureuse mémoire.( C'est pourquoi, ils furent convoqués et entendus par nous sur les faits susdits, sous serment et sous caution conséquente de dire la vérité sur eux-mêmes et sur les autres et d’obéir en tous points aux ordres de l’Église, mais nous avons trouvé qu'ils se sont parjurés sur plusieurs faits.) C’est pourquoi, après les avoir convoqués et avoir reçu d’eux le serment (avec les cautions idoines) que sur les faits susdits ils diraient la vérité tant sur eux-mêmes que sur les autres et qu’ils obéiraient à tous les commandements de l’église, j’ai découvert qu’ils s’étaient parjurés à de nombreuses reprises. C'est pourquoi, comme autant de forfaits ne doivent pas rester impunis, nous déclarons et jugeons, après avoir prié le Dieu tout puissant et pris conseil des sages, que la susdite maison, haute et fortifiée, sise à côté de la maison du Seigneur Guidenghi, médecin, et à côté de la maison des fils de Marchi, le long de la route qui va de la rivière Arno jusqu'au bourg Santi des Saints Apotres, soit complètement détruite et ne soit jamais reconstruite à l'avenir, afin que ce lieu serve de dépôt d'ordures parce qu'elle fut la cachette des perfides, (A suivre demain)
  17. Je pense finir demain... je posterai le total. Bonsoir
  18. "Cave ne faciem tuam frangas" ...
  19. Je vais regarder ça de près (si vous n'êtes pas trop pressé(e). A bientôt, donc
  20. Pourriez-vous citer l'auteur (et le contexte) de cette phrase? "Crois bien que j'ai voulu être bienfaisant mais que, par erreur, un peu de mal a persisté. " Le contexte est très important pour une traduction fidèle.
  21. Essaye ce lien (sans recopier "bêtement"): http://fr.wikipedia.org/wiki/Cuisine_de_la_Rome_antique#La_nourriture_de_base_des_Romains_.C3.A0_l.27.C3.A9poque_antique
  22. raoul

    aidez-moi

    Tunis...ma ville natale! Bon Dimanche.
  23. raoul

    aidez-moi

    Parmi les ouvrages de Galien, on en trouve un bon nombre qui traitent de l'anatomie: aucun d'eux cependant ne se termine en cinq livres. C'est pourquoi il est difficile de discerner auquel de ces fameux ouvrages répond le "liber Arabicus" (le livre Arabe). Quelle discipline étudiez-vous, au juste? Bonne soirée.
  24. Très bien; je travaille sur ce document, en ce moment. Patience...
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