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jacques

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    Langue et littérature médiévales, musique, lutherie de guitare.

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  1. 1. Per amicos tuos, omnes casus audivi qui tibi ferendi fuerunt. Par tes amis, j’ai appris tous les accidents qui devaient t’être racontés. ->La partie soulignée est fausse : fero n'a pas ce sens, et surtout, la fonction de tibi n'a pas été identifiée. Regardez dans votre grammaire comment se construit l'adjectif verbal. 2. Nerone principe, summa supplicia bonis civibus patienda fuerunt. Quand Néron était chef, les bons citoyens durent endurer les plus grands supplices. -> "chef" ne convient pas : quel était le titre de Néron ? La suite est juste, mais n'a pas été traduite littéralement. Quel est le sujet de fuerunt ? 3. Tanta multitudo in viis manebat ut pedibus ad forum parentibus meis eundum esset. Je n’y arrive pas du tout -> tantus (ou talis)... ut + subj. est à voir dans la grammaire. La tournure eundum esset est privée de sujet : il s'agit d'un passif impersonnel que vous ne pouvez pas traduire littéralement. Il faut tourner à l'actif, comme vous l'avez fait dans la phrase précédente. Essayez de traduire.
  2. Impossible, des assauts ne repoussent rien... Il faut chercher un nom de peuple. Complétez : ... ont repoussé Ensuite, vous rechercherez ce que les... ont repoussé.
  3. Dans la première phrase, quel est le verbe et quel est son sujet ?
  4. Merci, mais c'est à ruben cabrera que la question était adressée !
  5. Quel est le sens de votre message, s'il vous plaît ?
  6. Par Hercule, il ne vaut même pas la peine de me narrer ta bravoure, à moi qui la connais si bien. C’est mon ventre qui me crée toutes ces mésaventures : il faut que je me vide entièrement les oreilles(1) pour que mes dents ne poussent pas, et je dois(2) approuver tous ses mensonges." (1) Non, mot à mot : "(toutes ces choses) doivent être puisées jusqu’au bout (per(h)aurienda) par mes oreilles (auribus)" Le serviteur veut dire qu’il est bien obligé d’écouter patiemment et d’approuver les fanfaronnades de son maître s’il veut continuer à être nourri par lui (d’où l’ allusion à son ventre et à ses dents qui s’allongeront s’il ne les use pas en… mangeant !). (2) "et que j’approuve…" : Vous aviez commencé votre phrase par « il faut que ».
  7. C'est bien au début, mais ça se gâte vite. Revoyez l'adjectif verbal. Je me permets de restituer la disposition versifiée : Artotrogus : Ne hercle operae pretium quidemst Mihi te narrare, tuas qui virtutes sciam. Venter creat omnis hasce aerumnas : auribus Perhaurienda sunt, ne dentes dentiant, Et adsentandumst quidquid hic mentibitur. (…) Pour l'instant j'ai trouvé la traduction suivante: "Par Hercule, il ne vaut pas la peine(1) de me narrer ta bravoure que(2) je connais si bien. - C’est mon ventre qui me cause(3) toutes ces mésaventures(4) : Elles ont vidé(5) entièrement mes oreilles et n'ont(6) pas fait pousser mes dents, et tout ce qu’ici il trompera(7) est approuvé(8) par moi." (1) quidem n’est pas traduit. (2) Traduisez plus exactement, Vous avez qui, non quas. (3) On peut utiliser créer en français. (4) Léger faux-sens. (5) Contresens. Le sens de l’adjectif verbal n’est pas saisi. (6) Contresens : valeur de ne ? En fait, l’idée n’est pas comprise : pourquoi Artotrogus évoque-t-il son ventre et ses dents ? (7) Non sens. Contrôlez le sens de mentior. (8) Contresens : Valeur de l’adjectif verbal ?
  8. Absolument. Grammaticalement, les deux sont équivalents ; la légère différence est d'ordre stylistique.
  9. Oui, tu peux dire aussi : Nescio quod facio.
  10. "Mars lui-même" (= Mars en personne).
  11. Bien, sauf "j'ai quitté le siège de Troie" -> mot à mot : "j'ai quitté Troie prise" .
  12. 1) Fertur me Romam condidisse. Ipso gladio fratrem meum interfecit quia is pomerium intrauerat ! Romae urbis primus rex fui. Numa Pompilius mihi successit. On rapporte que c’est moi qui construis Rome. J’ai tué mon frère avec mon propre glaive quand il est entré dans le pomerium ! Je fus le premier roi de la ville de Rome. Numa Pompilius m’a succédé. C'est beaucoup mieux. - Vous n'êtes pas obligé d'utiliser la tournure "c'est... qui". - Faute de conjugaison sur "construis". D'autre part, le passé composé est préférable ici (cf. votre traduction d'interfeci). - quia ne signifie pas "quand". - Vous pouvez dire "enceinte sacrée" pour traduire pomœrium. - Faute de temps sur "fus". Ne mélangez pas passé simple et passé composé en français. 2) Virgilius narrat me Troiam captam cum sodalibus reliquisse. Post multas aerumnas, ad ripas Italiae accessi. Rex Latinus in matrimonio ipsam filiam mihi dedit. Ego Lauinium condidi et fertur nepotes meos Romam condidisse.  Virigile raconte que lors de la prise de Troie j’abandonne mes membres/acolytes. Après de nombreuses mésaventures, je suis arrivé sur les rives d'Italie. Le roi Latinus m’a donné sa fille en mariage. On rapporte que je fonde Lavinium et que mes enfants fondent Rome. - Faute de temps sur "abandonne" et contresens : à quoi se rattache Trojam captam (accusatif !), et vous n'avez pas tenu compte de cum. Ne connaissez-vous pas l'histoire d'Énée ? - Fautes de temps sur "fonde" et "fondent, et le premier verbe ne fait pas partie de la proposition infinitive introduite pat narrat. - nepotes ne signifie pas "enfants" ici : documentez-vous sur le voyage d'Énée et la fondation de Rome (cf phrase 1).
  13. Je ne pense pas : au premier hinc doit nécessairement correspondre un second. Alors, les femmes sabines...
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