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jacques

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    Langue et littérature médiévales, musique, lutherie de guitare.

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  1. Mais attention, le rapprochement avec ce texte n'est qu'une hypothèse ! Sur votre document, y a-t-il la place d'un mot avant "AGIS" ?
  2. Bonsoir, Ce texte, que j'ai vraiment eu plaisir à lire, est un sermon dont le point de départ est l'épisode des filles de Silo qui mènent un chœur, et que des hommes de la tribu de Benjamin se préparent à enlever (Juges, 21). L'auteur, ancien évêque de Langres retiré à Clairvaux à l'extrême fin du XIIème siècle, imagine que les quatre membres du chœur, Léa, Rachel (qui sont sœurs), Marthe et Marie représentent des catégories de personnes qui ont peut-être des qualités, mais surtout des défauts, et que ces défauts les empêchent de rester unies, car à chaque défaut énoncé, elle quittent la main de leur partenaire et rompt ainsi le chœur. Les quatre jeunes filles sont ainsi associées par l'orateur à chacune de leur partenaire qu’elles « lâchent » en fonction de la spécificité de leur défaut. En fait, si l'une peut un temps rester unie à l'autre, toutes se lâchent finalement à un moment donné, et la tâche ne sera pas facile pour leur prétendant. Le défaut de Léa, qui nous intéresse ici, est d’avoir consacré sa vie à des tâches temporelles et égoïstes et d’avoir négligé Dieu et les nécessiteux. A la fin de son sermon, l’auteur les interpelle une par une et leur adresse une sévère admonition pour les amener à résipiscence. Les phrases d’appel commencent toutes par « Quid agis… », « Que fais-tu… ? ». On a donc, pour ce qui nous occupe QUID AGIS LIA ? « Que fais-tu, Lia ? Brise ton orgueil par le labeur de ton corps, épuise ton corps à mener le chœur » car, comme dit le psaume (127), « Du labeur de tes mains tu te nourriras… ». C'est donc une invitation à trouver le labeur salvateur du corps et de l'âme et à délaisser la labeur qui aliène et éloigne du salut. Voilà. Si mon hypothèse est bonne, il doit manquer le mot Quid à l’inscription (ce sont toujours les premiers mots qui sont les plus vulnérables) ; quant à la personne qui l’a tracée, elle regrettait peut-être de s’être comportée comme Léa durant sa vie ???
  3. Merci ! Oui, l'enseignement est une passion chez moi. Mais je suis plus helléniste que latiniste.
  4. https://books.google.fr/books?id=1YdPAAAAcAAJ&pg=PA19-IA43&lpg=PA19-IA43&dq=AGIS+LIA&source=bl&ots=ibFYEykutf&sig=ACfU3U094ec1mZ-6_EwJqQHw_r7nHGktmQ&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwjB2rnKiYPkAhVDxYUKHUE9B34Q6AEwEHoECAUQAQ#v=onepage&q=AGIS LIA&f=false A creuser... Je vais chercher, mais je n'ai guère le temps actuellement.
  5. -que se met après le premier mot quand il coordonne deux propositions. Il faut donc dire : "et les élèves attendent..." Autrement, tout est juste.
  6. Bonsoir, Il me faudrait une photo du passage.
  7. Bonsoir, Dans la première phrase, vous n'avez pas magister, mais magistrum, donc ?... Et diu ne signifie pas "depuis longtemps". Autrement, c'est bon.
  8. jacques

    Aide

    curis rendrait la phrase incorrecte : pourquoi le datif ou l'ablatif pluriel ??? cura reste au nominatif et, chacun n'ayant qu'un souci, il reste au singulier. Par contre, le mot "avenir" se traduit plutôt par le pluriel neutre futura : mot à mot : "choses futures". En français, c'est lourd, pas en latin. Donc : NOBIS CVRA FVTVRORVM
  9. Vous avez en fait traduit "Je suis celui que je voulais toujours être". L'imparfait peut être laissé en latin à cause de l'idée durative. Pour ce qui est de "ce que", il vaut mieux : "Sum quod semper esse volebam". Ego n'est pas nécessaire.
  10. "et dominent d'autres territoires" ; "d'autres" et non pas "les autres". Cette légère faute m'avait échappé.
  11. Bonjour, Vous pouvez dire : TENVIS CÆSIA LINEA
  12. Bienvenue sur le site. Il n'y a pas d'erreur d'interprétation, mais "surpassent les autres terres" n'est guère heureux en français.
  13. L'agiosydirum est un instrument du culte des anciens orthodoxes, sorte de petit lamellophone avec lequel le prêtre signalait telle pratique cultuelle ; dans votre texte, l'eucharistie donnée aux malades.
  14. Nihil aliud refert est possible, mais je préférerais NIHIL ALIVD PLVS VALET (mot à mot : "rien d'autre ne vaut plus". C'est moins élégant en français, mais ça l'est en latin).
  15. La phrase veut dire : "Excellente santé, à bientôt (à plus ) j'espère".
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