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  1. Last week
  2. Bonjour, J'essai de traduire un texte depuis quelque temps sans toutefois y parvenir. Puis je vous demander votre aide svp dans la mesure du possible, la charte étant très longue. Je vous remercie. au nom de la sainte et indivisible Trinité traduction 2018.docx
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  4. Faites-vous des études de latin ? Ce texte ne comporte aucune difficulté. Mettez-nous un brouillon, et nous vous aiderons bien entendu. Au fait, l'avant dernier mot ne serait-il pas "insanum" ?
  5. Je n'arrive pas à traduire cela Merci bcp pr votre aide Idem meridie cum lucerna accensa ambulabat. Vnus e civibus eum interrogauit : quare sub sole lucernam habens per urbem sic ambulas? Philosophus uero ridens : hominem inquit quaero. Non sententiam intellexit at que putauit Diogenem uesanum esse
  6. Bonjour à tous, Dans le cadre d'un projet personnel j'aurai besoin d'un avis sur la traduction de cette phrase en latin. En fouillant à droite à gauche j'ai trouvé quelques éléments de réponse mais je n'ai pas la certitude que ce dont je dispose aujourd'hui est correct. Ta parole est une lampe à mes pieds, et une lumière sur mon sentier. Nun lucerna pedi meo verbum tuum "et" lux semitae meae Vous remerciant. Quentin
  7. Effectivement, cela ne va pas du tout, même dans des phrases simples. D'une manière générale, revoyez vos bases et pratiquez la méthode du petit latin afin de vous familiariser avec la langue. Dans la préparation d'une version, n'écrivez pas de choses qui n'ont pas de sens. Attendez d'avoir compris au moins l'idée générale avant d'écrire quoi que ce soit. Ce texte est nécessairement précédé d'un "chapeau" qui éclaire le contexte si vous n'étudiez pas l'ensemble du discours par ailleurs. Tenez bien compte du contexte. Voici votre début annoté : Itaque illud Cassianum « cui bono fuerit » in his personis ualeat; / C’est pourquoi ce Cassius « à qui nous devrions être bon » qui résonne en celui-ci ; - illud Cassianum n’est pas ille Cassianus ; - cui bono fuerit illustre l’emploi du double datif ; cette question que se pose l’enquêteur est classique dans les affaires criminelles ! - A quel mode est valeat ? Mais vous ne pourrez traduire que lorsque vous aurez compris l’ensemble. etsi boni nullo emolumento impelluntur in fraudem, / même si aucun avantage ébranle dans la mauvaise foi, - A quelle voix est impelluntur ? - Vous ne pouvez pas un COD de in fraudem. improbi saepe paruo. / souvent peu malhonnête. Ne coupez pas les phrases ainsi, vous perdez le fil : à quoi répond parvo dans la phrase ^précédente ? Atqui Milone interfecto Clodius haec adsequebatur, / Et pourtant Milon ayant a été tué par Clodius celui-ci l’attrapait, N’écrivez pas de charabia !!! Clodius ne peut signifier « par Clodius ». Corrigez ce début avant de passer à la suite.
  8. Bonjour à vous, Je suis actuellement en 3ème année de licence de lettre et j'ai une version à faire concernant un teste de Cicéron. Cependant, mon niveau en Latin est beaucoup trop faible, (voir déplorable, vous vous en rendrez compte) j'ai beau revoir les bases, lire des astuces, des livres etc. Je n'y arrive pas, mes textes n'ont aucun sens à chaque fois... Je tente donc de trouver ici une personne qui pourrait peut être comprendre la mauvaise logique de mon cerveau, et m'aider à m'améliorer. Itaque illud Cassianum « cui bono fuerit » in his personis ualeat; / C’est pourquoi ce Cassius « à qui nous devrions être bon » qui résonne en celui-ci ; etsi boni nullo emolumento impelluntur in fraudem, / même si aucun avantage ébranle dans la mauvaise foi, improbi saepe paruo. / souvent peu malhonnête. Atqui Milone interfecto Clodius haec adsequebatur, / Et pourtant Milon ayant a été tué par Clodius celui-ci l’attrapait, non modo ut praetor esset non eo consule quo sceleris nihil facere posset; / Seulement il n’est pas possible que le prêteur est fait tuer le consul ; sed etiam ut eis consulibus praetor esset, / Mais bien au contraire ce consul est prêteur, quibus si non adiuuantibus at coniuentibus certe, / Pour que celui-ci ne l’aide pas mais a certainement fermé les yeux, speraret posse se eludere in illis suis cogitatis furoribus: / La pensée peut espérer esquiver la fureur de celui-ci. : cuius illi conatus, ut ipse ratiocinabatur, / Pour que celui-ci s’efforce de raisonner comme moi-même, nec cuperent reprimere si possent, / S’il ne veut pas contenir le pouvoir, cum tantum beneficium ei se debere arbitrarentur; / Quand son devoir est de rendre service à celui-ci ; et, si uellent, fortasse uix possent frangere hominis sceleratissimi conroboratam iam uetustate audaciam. / Et, s’il le veut, sans doute le criminel homme à désormais anéantis d’un acte audacieux la veillesse fortifier de l’homme. Voilà déjà pour la première partie, je remercie ceux qui voudront bien prendre leur temps pour comprendre toutes mes faibles et comment y remédier.
  9. Bonjour Jacques, Merci beaucoup! Je vais regarder ce qui marche le mieux dans ma situation. Bonne journée et encore merci.
  10. LIBRA MECVM = "la balance avec moi" ? LIBRA LIBERA NOS = "balance, libère-nous" (avec un jeu de mots) ou LIBRA FAC NOS LIBEROS = "balance, rends-nous libres"
  11. Merci ! C'est drôle parce qu'il semblerait qu'il y ait un jeu de mots sur Agellii et agelli "petits champs", que j'ai traduit par "petits bouts de terrain". A voir...
  12. Bonsoir Jacques, Je ne sais comment comment vous remercier, j'y vois beaucoup plus clair maintenant. Le préambule de la charte paraissait assez complexe à traduire ! Un grand bravo ! Je vous joins pour infos le reste de la charte qu'il n'est pas nécessaire de traduire. Ce nom Agelii n'est plus cité dans les signataires et témoins. Encore merci d'avoir pris ma demande en considération et d'y avoir passé du temps ! Bonne soirée. Cordialement. Mathieu Cecchinato. Acta thomus indaginis hujus, anno trabeationis dominice XLIII post millesimum, indicione X, era millesima LXXXI, regnante Chono imperatore Romano. Noticia roborationis Lautildis, supradictȩ donatricis, et filii sui Giraldi, qui hoc corroboraverunt opus, et idoneis testibus, quorum nomina subnecta sunt, firmare fecerunt. Josfredus, filius predicti Giraldi, firmavit. Rostagnus presbiter firmavit. Rainoardus Mauronus firmavit. Isnardus presbiter firmavit. Lauterius firmavit. Petrus cellarius firmavit.
  13. Il y a un petit doute sur l'identité de celui qui acte ; en fait, il ne semble pas se nommer, Agellii étant un nom de famille au pluriel. Après la privation du bonheur éternel pour le premier habitant de la terre, à l’instigation de l'odieux serpent, le remède du salut nous fut procuré par la largesse de notre rédempteur, à nous qui avions osé condamner les deux substances, lors de la damnation originelle, damnation que le sang du fils du Très Haut effaça, en même temps que nos péchés, contre lesquels nous nous étions prémunis dans la cuve du baptême, mais que nous avions réitérés sous la ruse de ce même démon plein d’orgueil, [le Seigneur] nous promit que si nous faisons pénitence et partagions nos biens, il nous les remettrait, disant : « Donnez l’aumône, et voilà que tout est pur pour vous ». Quoi donc de plus doux que d’acheter des biens que nul ne pourra nous ôter pour le prix de pauvres bouts de terrains transitoires et confiés à nous pour un temps limité ? Quoi de plus facile que de changer des éléments matériels et temporels en demeures divines et éternelles dans les Cieux ? Qui refuse stupidement d’attribuer ses biens au nom de Dieu, alors qu’il sait qu’au Ciel, ces biens, s’il les a distribués avec largesse, en Son nom, aux saints ou aux pauvres, lui seront remis accrus au centuple ? En raison de quoi, nous, Agellii, Lautildis, ma femme, et mon fils Girald, à celui qui se révèle, par Dieu, le dispensateur de nos deux familles et l’héritier de notre filiation terrestre ainsi qu’à ses témoins, c'est-à-dire Victor et à ses compagnons, dont l’église monastique de Marseille se réjouit de détenir les corps glorieux, nous donnons sans tarder une toute petite fraction de notre patrimoine, et ainsi faisons-nous. De fait, nous cédons, ou plutôt nous donnons sans réserve à notre rédempteur susnommé et à la mémoire de sa mère, qui, consacrée bienheureuse, est établie dans la même église, où, croit-on, reposent vénérablement les restes des bienheureux martyrs susdits Victor et ses compagnons, aux mains desquels nous le remettons, la huitième partie de ce nous nous trouvons posséder dans la ville dénommée Tourettes, de l’épiscopat de Frejurio, c'est-à-dire Fréjus, et qui, depuis hier et à partir de ce jour, est la possession franche et immuable des habitants de la basilique susdite, à l’exception de la moitié d’une maison, que j’ai donnée à ma fille, [née de ma femme] Lautildis susnommée, et d’une vigne que j’ai donnée à saint André, dont l’église consacrée est située dans la même ville. Au cas où (puisse cela ne jamais advenir !), quelqu’un s’élèverait dans l’intention d’annuler le don de propriété légitime et transmis selon le droit à la sainte Église, qu’il lui soit sans profit de revendiquer ce qu’il aura injustement convoité ; mais, si, refusant de venir à résipiscence, il ne laisse pas les choses comme il les avaient trouvées, qu’il sache qu’une main forte s’y opposera, comme elle s’est opposée miraculeusement au prince d’Égypte, l’opiniâtre Pharaon. Cordialement.
  14. Bonjour à tous, Pourrais-je de nouveau solliciter votre aide pour la traduction de cette charte en latin produite par le monastère de Saint-Victor de Marseille au XIe siècle ?. Elle concerne le territoire de Tourrettes dans le diocèse de Fréjus. D'avance je vous remercie et reste à votre disposition pour de plus amples renseignements. Bien cordialement. Mathieu Cecchinato, Montauroux, Var. Transcription de la charte : N° 531 (p. 525) De castro Torretas. 1043. Post felicitatis primo quidem colono ȩternȩ privationem, quȩ instinctu lividi subrogata drachonis est, salubre nostri redemptoris actum nobis est remedium largitione, qui in ipsa condempnationem radice damnata ausimus utriusque substantiȩ, quam sanguis ipsius non solum abolevit summi Patris Nati fusus, verum quoque nostras, quas in baptismatis abnueramus lavacro, offensiones, ejusdem insolentissimi reiteratas astu, penitendo propriaque largiendo spopondit nobis se daturas, inquiens : "Date elemosinam, et omnia munda sunt vobis.(1)" Quid igitur suavius, quam ut ex vilissimis transitoriisque et ad tempus creditis mercemur inextricabilia bona agellis ? aut quid facilius, ut ex visibilibus et instantissimis rebus mutuemus sydereas ȩternasque mansiones in cȩlis ? Stolidissime enim quis recusat sua pro Domino tribuere, quȩ procul dubio novit sibi in cȩlo, si quidem largiter exibuerit pro ejus amore sanctis vel pauperibus, cencies cumulata reservari ? Ob hoc ergo, nos Agellii Lautildis scilicet femina et filius meus Giraldus non differimus huic nostro qui se et largitorem hereditatis utriusque Domino exibet et heredem nostrȩ filiationis, terrenȩ videlicet, sanctisque ejus testibus, videlicet Victori et sociis ejus, quorum monasterialis ȩcclesia corpora se gaudet retentare almifica Massiliensis, dare aliquantulum nostri patrimonii ; quod et facimus. Cedimus quippe vel condonamus predicto nostro redemptori ejusque almȩ genitricis memoriȩ, quȩ sacrata consistit in eadem ȩcclesia, qua creduntur cubare venerabiliter beatissimorum predictorum artus martirum Victoris et comitum ejus, quibus nec non consignamus octavam partem quam videmur potiri in villa quȩ nominatur Torretas, quȩ est in episcopatu Frigorensi, id est Forojuliensis, quod, ab hodierno et post hac die, libere et inconvulso possideatur ab incolentibus ejusdem predictȩ basilicȩ, excepta medietate unius mansi, quam predicta Lautildis dedi filiȩ meȩ, et unam vineam quam dedi sancto Andreȩ, cujus ȩcclesia dicata consistit in eadem villa. Si qua vero (quod omnino absit) persona insurrexerit, volens hoc annulare legitimum jureque transfusum in sanctȩ ȩcclesiȩ dominium donum, minime valeat vindicare sibi quod injuste appecierit, verum, nisi resipiendo ita ut invenerit siverit, cognoscat resistere validam sibi manum, quȩ restitit olim mirabiliter Egypti principi, pertinacissimo Pharaoni. (1) : Evangile selon St-Luc, XI-41
  15. Bonjour, Dans le cadre d'une petite présentation à une audience qui sera composée entre autre de linguiste, j'aimerais glisser un petite phrase en latin. Dans cette présentation il sera question d'équilibre mais aussi de la constellation de la balance. Je souhaiterais donc écrire une sorte de déformation de l'expression latine Vade mecum, dans le sens que la balance (l'équilibre) viens avec moi, mais que cela reste une sorte de credo comme l'expression initiale. Pensez vous qu'une telle chose soit possible? Merci d'avance pour le temps que vous me consacrerez. Bonne journée, Thomas
  16. Barca

    version

    Et bien au risque de vous décevoir messieurs : il n'y a plus beaucoup d'indications aux saignées de nos jours (et tant mieux :p ) . Ce principe tenait sa légitimité de la théorie hippocratique des 4 humeurs, qui, comme vous vous en doutez, est aujourd'hui caduque.
  17. Bonsoir, On a répondu au double de ce message.
  18. En fait, j'ai utilisé le pluriel dans une réponse donnée sur un autre site, mais je crois que c'est toi qui as raison. Et nous avons choisi tous les deux le même verbe : gigno !
  19. Phrase 1 ; b) et d), le verbe étant intercalé après l'attribut accordé à regnum, mais appliqué à l'ensemble par accord de voisinage. Phrase 2 ; b) Phrase 3 : b) pour désigner des circonstances liées. Phrase 4 : variante de a) : les sujets n'agissent pas séparément, mais l'un est privilégié dans l'esprit du poète : Le texte d'Horace est : [...] fugit retro / levis juventas et decor [...], que P. Villeneuve traduit ainsi : "Derrière nous s'enfuient la jeunesse au teint lisse et sa grâce". C'est à dire : "et aussi sa grâce" (Horace, Odes et Épodes, éd. Les belles lettres).
  20. glandem et fagenam = "le gland et la faîne", nourriture des porcs, en effet.
  21. Bonne remarque... Je n'avais pas pensé à cette possibilité : dans ce cas, il s'agit sans doute des glands pour engraisser les porcs...
  22. fagenam ? Un filet à poisson ? Serais-tu dans une de ces vieilles éditions sur lesquelles on peut prendre un s pour un f et aurais-tu (toi ou un OCR) pu confondre avec saginam ? (Tant qu'à être question de porcs...)
  23. Donne aux frères (moines) des pâturages et l'usufruit sur les terres et les bois, des pâturages de porcs, et aussi coupe et taille (?) sur toutes mes forêts. Je ne suis pas sûr de la fin (gladem et fagenam)...
  24. Bonjour, je n'arrive pas à traduire en français la phrase suivante: Do fratribus pascua et usuaria in terris et nemoribus, pastiones porcorum, gladem quoque et fagenam in omnibus silvis meis. je traduit une partie par Je donne aux moines une pature, pour le reste je suis bloqué. Merci d'avance
  25. Bonjour, je n'arrive pas à traduire en français la phrase suivante: Do fratribus pascua et usuaria in terris et nemoribus, pastiones porcorum, gladem quoque et fagenam in omnibus silvis meis. je traduit une partie par Je donne aux moines une pature, pour le reste je suis bloqué. Merci d'avance
  26. Merci pour ces détails. Abusus non tollit usum comme on dit... je me permettrai d'abuser... - Quia tuum est regnum et potestas et gloria : -> cas b) Dieu ? - si meum consilium auctoritasque valuisset -> cas b) Cicéron ? - tempus necessitasque postulat -> ? Je sèche! - fugit juventas et decor : Raison stylistique ? (Et encore, je présume car je sais que c'est Horace)
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